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  • Canadian firms could be in the running to repair F-35 parts - but will they succeed in such a bid?

    30 janvier 2018 | Local, Aérospatial

    Canadian firms could be in the running to repair F-35 parts - but will they succeed in such a bid?

    DAVID PUGLIESE, OTTAWA CITIZEN  More from David Pugliese, Ottawa Citizen The US government is looking for a company to conduct future depot level repair of F-35 components for the North American region. Since Canada is still part of the F-35 program, Public Services and Procurement Canada is providing details to Canadian industry. The US government wants information from the firms and whether they can do the job. Key criteria include: existing capability, ability to grow, and labour costs. “The Canadian Government, as for all F-35 Participant nations, has been asked to distribute this RFI (Request for Information), collect responses, ensure completeness, and forward to the United States Joint Program Office,” Public Services and Procurement Canada noted.  “The Canadian Government is not involved in the selection process.  Completed responses will be required by the Canadian Government no later than 16 March 2018.” There are approximately 400 different parts and components to repair. Work would continue until 2040. What are the chances of a Canadian firm being selected? Canada’s aerospace industry has the skills to do the work. But the Canadian government hasn’t committed to buying the F-35 so that could be a factor. It would be certainly controversial among F-35 users to select a Canadian firm for this role, considering the government’s decision not to buy the F-35, at least at this point. However, if the US government wanted to solidify the purchase of F-35s by Canada, providing Canadian firms with this job would make it increasingly difficult to ignore the industrial benefits resulting from the F-35. http://ottawacitizen.com/news/national/defence-watch/canadian-firms-could-be-considered-to-repair-f-35-parts-but-will-they-succeed-in-such-a-bid

  • Auditor general to issue new fighter jet report in the fall

    30 janvier 2018 | Local, Aérospatial

    Auditor general to issue new fighter jet report in the fall

    Lee Berthiaume, The Canadian Press  Published Monday, January 29, 2018 2:03PM EST  Last Updated Monday, January 29, 2018 4:31PM EST OTTAWA -- Six years after his explosive report on the F-35 derailed the Harper government's plan to buy the controversial stealth aircraft, federal auditor general Michael Ferguson is diving back into the fighter-jet file. Ferguson's staff have been going over internal government records for several months, though the auditor general's office won't reveal exactly what aspects of the program are under the microscope. The final report is scheduled for release in the fall. Ferguson's last report on fighter jets in April 2012 was a bombshell which found senior defence officials twisted rules, downplayed problems and withheld information about the Harper government's plan to buy 65 F-35s. The report forced the government to suspend the project pending a complete review, which eventually pegged the full cost of buying and operating the F-35s at more than $45 billion. Six years later, Canada still has not chosen a new fighter jet to replace its aging CF-18s. It is unlikely the auditor general will find the kind of serious problems with the government's efforts to buy fighter jets as the last time, as the overall procurement system has been revamped with a variety of checks and balances. The new review could instead turn on the government's plan to buy interim fighter jets and its arguably slow progress in holding a competition to replace the CF-18s, said defence analyst David Perry of the Canadian Global Affairs Institute. "How much benefit and at what cost will Canada obtain fighter aircraft by virtue of going through an interim fighter purchase as well as doing a life extension?" Perry said. "For me, one of the biggest concerns is that the process from this point forward is not exactly lightning quick." The Liberals announced in November that they plan to buy used fighter jets from Australia -- rather than new Super Hornets from Boeing -- as a stop-gap until the entire CF-18 fleet can be replaced. The new planes were originally expected by 2025, but documents provided to industry last week show the new target is 2031, as the government plans to take its time with a competition. The delay is almost certain to mean another round of expensive and complicated life extensions to the CF-18s, which will be 50 years old by the time the last are retired. Previous reports have determined that any life extensions to the CF-18s beyond 2025 would be "a high-risk option in terms of cost, schedule and technical factors." Many defence analysts and retired military officials have questioned the need for interim fighters and urged an immediate competition, rather than waiting several years. https://www.ctvnews.ca/politics/auditor-general-to-issue-new-fighter-jet-report-in-the-fall-1.3780244

  • L’ASTERIX COMPLÈTE LES ESSAIS EN MER DE LA MARINE ROYALE CANADIENNE ET ATTEINT SA CAPACITÉ OPÉRATIONNELLE TOTALE (FOC)

    29 janvier 2018 | Local, Naval

    L’ASTERIX COMPLÈTE LES ESSAIS EN MER DE LA MARINE ROYALE CANADIENNE ET ATTEINT SA CAPACITÉ OPÉRATIONNELLE TOTALE (FOC)

    Halifax, N.-É. – Le lundi 29 janvier 2018 : Aujourd’hui, Chantier Davie et Federal Fleet Services ont annoncé qu’à la suite d’une période intensive d’essais en mer et de tests, l’Asterix a été officiellement accepté par le ministère de la Défense nationale et est maintenant en service opérationnel complet auprès de la Marine royale canadienne (MRC) et de l’Aviation royale canadienne (ARC). Comme prévu, l’Asterix a exécuté des ravitaillements en mer (REM) de façon quotidienne au sein de la MRC et a mené des opérations complètes avec des hélicoptères de type Cyclone CH-148 de l’ARC afin de démontrer les capacités de niveau mondial du navire de soutien de la classe Resolve. Ces exercices ont été exhaustifs; tout y était, des opérations de REM doubles aux décollages et atterrissages d’hélicoptères, en passant par les essais de ravitaillement verticaux. Spencer Fraser, chef de la direction de Federal Fleet Services, a commenté : « Le fait d’avoir livré le premier navire militaire canadien en plus de vingt ans, le premier navire de ravitaillement en presque cinquante ans et d’avoir atteint la capacité opérationnelle totale de manière si efficace et dans un si court délai est la preuve du travail acharné, du dévouement et du dynamisme des équipes de Davie et de FFS. Nous sommes tous très fiers de notre accomplissement et nous sommes reconnaissants de l’appui professionnel que nous avons reçu du MDN et des SPAC. » M. Fraser a ajouté : « Nous avons promis au gouvernement que nous comblerions une lacune stratégique de façon expéditive, que nous ferions économiser de l’argent aux contribuables canadiens à l’aide de notre solution, et, principalement, que nous fournirions aux hommes et aux femmes de la MRC et d’ARC une capacité de classe mondiale dont ils pourraient être fiers. Nous pouvons aujourd’hui affirmer que nos promesses ont été tenues. Nous demeurons de garde afin d’aider le gouvernement du Canada à en faire plus. » Alex Vicefield, président de Davie, a affirmé : « Nous aimerions remercier le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, de la confiance qu’il a portée envers le plus important chantier naval du Canada avec l’octroi de ce programme. Nous sommes fiers d’avoir livré, comme promis, cette capacité de défense essentielle qui servira le Canada pour les années à venir. » Plus de 900 entreprises canadiennes de partout au pays ont participé à la construction de l’Asterix et la classe Resolve a été saluée mondialement pour les solutions innovatrices canadiennes intégrées à bord du navire. Plusieurs sous-traitants de premier niveau de Davie ont fait des exportations grâce à la participation à ce projet, notamment : Hepburn de Toronto, qui a conçu et construit les équipements de ravitaillement en mer, L3 MAPPS de Montreal, qui a conçu et installé le système de gestion de plateforme intégrée, et OSI de Vancouver, qui a conçu et installé le système intégré de passerelle.  Profitant de la participation au projet, les entreprises innovatrices canadiennes mentionnées ci-dessus, ainsi que d’autres, ont pu saisir des occasions d’exportation. L’Asterix est maintenant prêt à être déployé à l’international afin de soutenir les opérations de combat et d’aide humanitaire selon les instructions du gouvernement canadien. Les photos des essais effectués par la MRC et l’ARC sont disponibles à des fins de téléchargement en haute résolution ici : http://www.davielibrary.com/Project-Resolve-/First-Navy-Trials/i-XHjt2VJ http://www.davie.ca/fr/news/lasterix-complete-les-essais-en-mer-de-la-marine-royale-canadienne-et-atteint-sa-capacite-operationnelle-totale-foc/

  • Contrat de maintien des systèmes d’armes pour aider à protéger les matelots et les navires canadiens

    26 janvier 2018 | Local, Naval

    Contrat de maintien des systèmes d’armes pour aider à protéger les matelots et les navires canadiens

    Communiqué de presse De Défense nationale Le 26 janvier 2018 – Esquimalt (C.-B.) – Défense nationale/Forces armées canadiennes Le gouvernement du Canada s’est engagé de par sa politique de défense, Protection, Sécurité, Engagement (PSE), à fournir aux femmes et hommes des Forces armées canadiennes l’équipement dont ils ont besoin. Aujourd’hui, l’honorable Harjit S. Sajjan, ministre de la Défense nationale, a annoncé l’attribution d’un contrat de soutien des systèmes d’armes qui protègeront les matelots et les navires canadiens pour les deux prochaines décennies. D’une valeur de 704 millions de dollars, ce contrat profitera aussi à l’industrie canadienne puisqu’on s’attend à ce qu’il crée et maintienne plus de 450 emplois qualifiés et bien rémunérés à travers le pays. Dans le cadre de ce contrat, l’entreprise Raytheon Canada Limited mettra à niveau et soutiendra 21 systèmes d’armes de combat rapproché pour la Marine royale canadienne. Ces systèmes de canons à tir rapide et à guidage radar fournissent le système d’autodéfense naval le plus efficace disponible contre les menaces rapprochées comme les missiles, les petits navires et les aéronefs. Ces systèmes sont actuellement utilisés sur les frégates de la Marine de la classe Halifax, et seront installés sur les navires de soutien interarmées de la classe Protecteur après leur construction.   Citations « L’annonce d’aujourd’hui s’aligne avec les objectifs que nous nous sommes fixés dans Protection, Sécurité, Engagement. Nous réalisons des investissements stratégiques dans la Marine royale canadienne qui aideront à protéger nos hommes et femmes matelots alors qu’ils mènent toute la gamme des opérations dans le contexte de sécurité actuel. » – Ministre de la Défense nationale, Harjit S. Sajjan « Grâce à la politique sur les retombées industrielles et technologiques du gouvernement, Raytheon Canada Limited réalisera d’importants investissements au Canada pour maintenir des emplois de la classe moyenne bien rémunérés, favoriser la croissance économique et aider à stimuler l’innovation partout au Canada chez les petites et moyennes entreprises. Voilà comment nous nous assurons que l’innovation bénéficie à toute la population canadienne. » – Ministre de l’Innovation, de la Science et du Développement économique Navdeep Bains Faits en bref Le contrat de soutien en service des systèmes de défense rapprochée (CIWS) continuera jusqu’à la fin de 2037, et comprend une période de service de dix ans avec trois options pour cinq, trois ou deux années supplémentaires, respectivement. Le CIWS est le système de défense rapprochée le plus largement déployé au monde et est utilisé actuellement par 24 nations. Ce niveau d’interopérabilité permettra à la Marine de tirer profit des améliorations qui seront réalisées par nos alliés à l’avenir. La politique sur les retombées industrielles et technologiques (RIT), y compris la proposition de valeur, s’applique à ce contrat et encouragera la croissance d’une défense canadienne et d’une industrie de la marine durables. De plus, Raytheon Canada Limited s’est engagé à investir dans des petites et moyennes entreprises canadiennes et en activités de recherche et développement. Personnes-ressources Byrne Furlong Attachée de presse Cabinet du ministre de la Défense nationale Téléphone : 613-996-3100 Relations avec les médias Ministère de la Défense nationale Téléphone : 613-996-2353 Sans-frais : 1-866-377-0811 Courriel : mlo-blm@forces.gc.ca https://www.canada.ca/fr/ministere-defense-nationale/nouvelles/2018/01/contrat_de_maintiendessystemesdarmespouraideraprotegerlesmatelot.html

  • Le COMFOSCAN reçoit son premier véhicule de combat ultraléger (VCUL)

    25 janvier 2018 | Local, Terrestre

    Le COMFOSCAN reçoit son premier véhicule de combat ultraléger (VCUL)

    Communiqué de presse De Défense nationale Des membres du Commandement des Forces d’opérations spéciales du Canada (COMFOSCAN) déchargent de nouveaux véhicules de combat ultralégers (VCUL) à Petawawa (Ontario), le 23 janvier 2018. La réception des véhicules continuera jusqu’en avril 2018. Photo: Services d’imagerie du ROSC ©2018 DND/MDN Le 25 janvier 2018 – Ottawa – Défense nationale/Forces armées canadiennes Dans le cadre de la politique de défense, Protection, Sécurité, Engagement, le gouvernement du Canada s’est engagé à s’assurer que les femmes et hommes des Forces armées canadiennes (FAC) reçoivent le soutien et le matériel dont ils ont besoin pour mener à bien leurs importantes missions. Le Commandement – Forces d’opérations spéciales du Canada (COMFOSCAN) a accepté la livraison de son premier véhicule de combat ultraléger (VCUL). Ces véhicules, obtenus de l’entreprise Polaris Industries Limited, aideront à protéger les membres des Forces d’opérations spéciales du Canada alors qu’ils mènent des missions dans des environnements difficiles. Les véhicules leur fourniront un transport mobile rapide sur des terrains exigeants, et ont été spécifiquement configurés pour appuyer les déploiements rapides par la plupart des aéronefs de l’Aviation royale canadienne, surtout l’hélicoptère CH-147F Chinook. Cet achat, réalisé en respectant le calendrier et le budget, aidera à s’assurer que les opérations des forces spéciales possèdent les outils dont ils ont besoin pour continuer d’avoir du succès sur le terrain pour des années à venir. Multimédia supplémentaire Des membres du Commandement des Forces d’opérations spéciales du Canada (COMFOSCAN) déchargent un nouveau véhicule de combat ultraléger (VCUL) à Petawawa (Ontario), le 23 janvier 2018. L’initiative d’approvisionnement des VCUL aidera à s’assurer que les opérateurs des forces spéciales possèdent les outils dont ils ont besoin pour maintenir leur supériorité sur le terrain pour des années à venir. Photo: Services d’imagerie du ROSC ©2018 DND/MDN Les nouveaux véhicules de combat ultralégers (VCUL) sont entreposés à Petawawa (Ontario), après leur livraison. Obtenus de Polaris Indjustry Limited, 62 VCUL en tout ont été achetés pour environ 23 millions de dollars. Photo: Services d’imagerie du ROSC ©2018 DND/MDN Citations « Les femmes et hommes de nos Forces d’opérations spéciales méritent le meilleur matériel pour réaliser le travail qui leur est demandé. Nous sommes fiers d’eux, et grâce à la politique Protection, Sécurité, Engagement, notre gouvernement continuera à investir dans notre ressource la plus importante : notre personnel. » - Ministre de la Défense Harjit S. Sajjan « L’acquisition du VCUL est une étape importante en mobilité légère pour les hommes et femmes du COMFOSCAN. Cette plateforme servira de complément unique à notre arsenal existant en matière de mobilité et aidera au COMFOSCAN dans l’exécution d’effets de forces spéciales agiles pour des années à venir. » - Major-général Mike Rouleau, commandant du Commandement – Forces d’opérations spéciales du Canada Faits en bref Au mois de décembre 2016, le gouvernement du Canada a annoncé qu’un contrat d’une valeur d’environ 20,6 millions de dollars avait été octroyé à l’entreprise Polaris Industries Limited pour l’obtention de 52 VCUL, avec l’option d’obtenir 26 véhicules supplémentaires sur une période de deux ans pour un coût supplémentaire. Au mois de juillet 2017, le COMFOSCAN a exercé l’option d’obtenir 10 VCUL supplémentaires, portant le nombre total de VCUL dans le cadre de ce marché à 62, et la valeur du contrat à environ 23 millions de dollars. Les VCUL sont livrés comme prévu, en respectant le budget. La livraison de ces véhicules se continuera jusqu’au mois d’avril 2018. Le contrat avec l’entreprise Polaris Industries Limited comprend des services de soutien technique et du soutien logistique intégré pour une période de deux ans. Cela inclut tout, des publications et manuels aux pièces de rechange et à la formation des conducteurs. https://www.canada.ca/fr/ministere-defense-nationale/nouvelles/2018/01/le_comfoscan_recoitsonpremiervehiculedecombatultralegervcul.html

  • Determining how to upgrade the Griffon helicopter a focus for RCAF this year

    25 janvier 2018 | Local, Aérospatial

    Determining how to upgrade the Griffon helicopter a focus for RCAF this year

    DAVID PUGLIESE, OTTAWA CITIZEN  More from David Pugliese, Ottawa Citizen It’s going to take a while to do but the RCAF plans to extend the life of its Griffon helicopters out to the 2030s. “The project will replace obsolete cockpit instruments and avionics with components that are supportable to the mid-2030s,” the RACF noted.  Adaptation and integration of existing avionics and electronic flight instruments in the aircraft will enable an extension of the life of the Griffon. Griffon flight simulators will be modified to conform to the fleet.  Finally, the project will ensure integrated logistic support, supply of initial spares and training.  The anticipated timeline is as follows: 2018 – Definition Approval (Definition is what should be done to meet the capability need, to determining how the preferred option will be implemented) 2020 – Implementation Approval, Request for Proposal Release, Contract Award 2024-2025 – Initial Operating Capability for Life-extended Griffons 2026 – Final Delivery It should be noted that this project has been delayed from its previous schedule. In 2015, the RCAF put definition approval for 2016. In addition, implementation, issuing of an RFP and awarding a contact were all to be done in 2018. Final delivery of the upgraded helicopters was to have taken place in 2024 under the old schedule. http://ottawacitizen.com/news/national/defence-watch/determining-how-to-upgrade-the-griffon-helicopter-a-focus-for-rcaf-this-year

  • Davie aura «probablement» des contrats de brise-glaces, dit Trudeau

    18 janvier 2018 | Local, Naval

    Davie aura «probablement» des contrats de brise-glaces, dit Trudeau

    Justin Trudeau a annoncé jeudi que le chantier naval Davie, à Lévis, obtiendra «probablement» des contrats pour construire des brise-glaces du gouvernement fédéral. «On sait très bien que le travail qui se fait à Davie est de grande qualité», a-t-il soutenu sur les ondes de Radio-Canada. Présent toute la journée à Québec, le premier ministre du Canada a soutenu que des négociations commenceront vendredi entre la Garde côtière et la Davie au sujet d’un achat de brise-glaces. Selon lui, le chantier Davie ne souffre pas de préjugés défavorables auprès de son gouvernement, comme plusieurs l’ont affirmé ces dernières semaines.  M. Trudeau a également affirmé qu’il sera présent le 29 janvier pour la vigile visant à commémorer la tuerie de la Grande Mosquée. Sur les ondes du FM93, le premier ministre du Canada a soutenu qu’il était important de se souvenir de ce triste événement. «Il faut reconnaître qu’il y a encore des actes haineux, il y a encore des propos intolérants.» M. Trudeau dit toutefois être encore «en réflexion» sur la possibilité ou non de créer une Journée nationale contre l’islamophobie à cette date, tel que demandé par la communauté musulmane de tout le Canada.  Sur la légalisation du cannabis, le premier ministre a tenté de convaincre les auditeurs des deux stations de radio qu’il posait un geste pour protéger les jeunes et non pour encourager la consommation de cette drogue. Selon lui, il faut que le pays reconnaisse qu’il a un problème d’accessibilité actuellement à cette drogue. «Le système actuel, ça ne fonctionne pas, ça ne protège pas nos jeunes.» M. Trudeau sera omniprésent à Québec jeudi. Après ses entrevues radio, il rencontrera le maire de Québec Régis Labeaume vers 11h15 à l’hôtel de ville. Le maire a déjà indiqué cette semaine qu’il souhaitait parler du pont de Québec, du tramway et des artéfacts de Parcs Canada avec M. Trudeau.  En soirée, M. Trudeau tiendra une soirée de rencontre informelle avec les citoyens, qui aura lieu à l’école secondaire De Rochebelle, à Sainte-Foy. Cette façon de faire, qui s’inspire des États-Unis, vise à rendre M. Trudeau plus «accessible», explique Filip Novakovic, attaché de presse du député fédéral de Louis-Hébert, Joël Lightbound. «Je peux vous dire qu’il y a énormément d’engouement», lance M. Novakovic, qui soutient que des centaines de citoyens ont déjà effectué leur préinscription.  La salle peut contenir un maximum de 1000 personnes et il est toujours possible de s’inscrire sur place, à partir de 16h30.  M. Novakovic assure qu’il n’y aura un filtrage des questions. Les gens n’auront qu’à lever la main et c’est M. Trudeau lui-même qui donnera les tours de parole.  Plus de détails à venir… https://www.lesoleil.com/actualite/politique/davie-aura-probablement-des-contrats-de-brise-glaces-dit-trudeau-66016c8dd2d1281f382381dd0efd39bd

  • U.S. isn’t worrying about Canada and missile defence, says Obama adviser

    18 janvier 2018 | Local, Aérospatial

    U.S. isn’t worrying about Canada and missile defence, says Obama adviser

    By Tim Naumetz. Published on Jan 11, 2018 4:49pm Canadians don’t have to wring their hands over whether the country should sign on to the U.S. ballistic missile defence system, says a former top defence adviser to President Barack Obama. Washington is paying more attention to bigger Canadian defence issues such as the long-delayed acquisition of a fleet of new modern fighter jets, Lindsay Rodman, former director of defence policy and strategy for Obama’s National Security Council, said in a Canadian interview streamed earlier this week. Rodman, a temporary U.S. expatriate who now is an international affairs fellow at the University of Ottawa, said in a podcast interview with the Canadian Global Affairs Institute that the missile defence question is not a major issue in U.S. military and security circles. “The question of ballistic missile defence has been really surprising to me since I came to Canada a little over a year ago now,” Rodman said in the interview with Global Affairs institute vice-president David Perry. “It is just not on the forefront of anyone’s mind in the United States, but it is one of the first things that any Canadian wants to talk to you about the U.S. American alliance,” said Rodman, an attorney who also served in the Pentagon as Obama’s senior adviser for international humanitarian policy. “The U.S. is much more concerned with just making sure that NORAD is healthy, that the NATO alliance is healthy, that our homeland defence is being well supported, and we know that we don’t depend on Canada for ballistic missile defence. “We do depend on Canada’s fighter capability in terms of how we’ve planned our North American defence, so making good on the promises that Canada has made is going to be more important than new promises that Canada could make in the future, which would be something like ballistic defence.” The Global Affairs Institute offered the podcast up earlier this week, but the interview was recorded on Dec. 18, the same day U.S. President Donald Trump released his administration’s first national security strategy. It was only two years after President Obama released his second national security strategy, which Rodman said should have been in place for four years under the normal U.S. four-year cycle for renewing national security and military strategies. While explaining U.S. views on Canadian defence positions — particularly the first Canadian defence strategy released by the Trudeau government last June — Rodman told Perry that while Canada’s overarching defence positions have rarely diverged after a change of government, Trudeau’s new personal and political approaches to Canada’s role in the world may have made a difference. “I would say that Justin Trudeau, just by nature of his international sort of celebrity status, brought a new cachet to Canada, and that’s pretty useful,” she said. “Certainly, being in Canada now and learning the ins and outs about the political system a little bit more, I can appreciate the nuances in Canada’s position much better.” Canada’s new defence policy specifically ruled out Canadian involvement in U.S. ballistic missile defence, even after the topic had been raised multiple times in four months of cross-country consultations that preceded the defence review in 2016. Still, by last December, even Trudeau signalled that the government has not yet ruled the possibility out, and several military experts have advocated Canada’s participation in a series of House of Commons and Senate committee hearings. “For a very close ally like Canada, the most important thing is interoperability,” said Rodman. “We not only depend on Canada to potentially help us out in the world, but in terms of our homeland defence there’s no one we depend more on than Canada. We really need everything to be interoperable.” The most important question facing the government as it slowly moves toward a 2025 target for acquiring a fleet of 88 new fighter jets could be how the most sophisticated warplane in the world — the Lockheed Martin F-35 strike fighter — fares as it goes through a competition that will decide which aircraft Canada will buy. Interoperability with U.S. warplanes has been a central part of the argument favouring the F-35 acquisition for Canada. https://ipolitics.ca/2018/01/11/u-s-isnt-worrying-canada-missile-defence-says-obama-adviser/

  • Report could renew Canadian debate over U.S. missile defence system: defence analyst

    16 janvier 2018 | Local, Aérospatial

    Report could renew Canadian debate over U.S. missile defence system: defence analyst

    A European report forecasting a surge in billions of dollars worth of missile and missile defence sales worldwide over the next 10 years could renew Canadian debate over signing on to the U.S. missile defence system, a defence analyst says. The forecasting agency based in Amsterdam is offering a market report on missile systems to global defence production companies that forecasts a rise in the value of sales to $93 billion for 2027 — compared to $55 billion in 2018 — for a total of $725 billion in sales over the decade. In the summary of its industry report, ASDMedia BV says the main driver for missile production, including all types of missiles from ballistic to short range and air-to-air missiles, is an increase in “territorial conflicts.” “The market for missile defence systems is anticipated to be the largest category primarily due to the ongoing procurement of missile systems by countries of the Asia Pacific, North American and European regions,” the report says. The report was published recently, during the escalation of tension over North Korean nuclear missile launches, but prior to the missile attack scare from a false alarm in Hawaii on Saturday. The missile spending forecast could also be of interest to participants in an international conference the Canadian government is hosting in Vancouver this week on the North Korean standoff. Senior analyst with the Canadian Global Affairs Institute, David Perry, says the market forecast of missile sales reflects a concern the Department of National Defence included about missile proliferation in the Liberal government’s first national defence policy earlier this year, which at the same time included no specific plans for a response to the problem. Although the Liberal strategy included references to ballistic missile defence and modernizing northern defence warnings systems along with the U.S., it did not take a position on the long-sensitive question of whether Canada should sign on to the U.S. ballistic missile defence system. “It was one of those strange bits of the policy where there was an identification of an increased concern and a threat, but then not really any specific itemization of what was going to be done about it,” said Perry. Perry, who took part in closed-door consultations with experts in the lead-up to the review, said the market forecasts, along with the ongoing North Korea crisis, indicate ballistic missile defence should be renewed in Canadian defence discussions, following a short-lived flirtation with the idea by the last Liberal government in 2005. This past August, Prime Minister Justin Trudeau appeared to almost rule out any chance of discussions with the U.S. over ballistic missile defence, but in September said Canada was not considering the idea “for the time being.” “Based on the comments by the Prime Minister, I’m not expecting any urgent movement on ballistic missiles,” said Perry, who argued for Canadian involvement in missile defence during the policy consultations. “I’m curious in a strategic sense, international market observers are saying there’s a growing market for this technology because the potential threat of missiles is proliferating, and you’ve got that (ambiguous) language reflected in the defence policy,” he told iPolitics. The head of Ottawa’s Rideau Institute, founded as an advocate for the rule of international law and disarmament, said Perry’s desire to renew ballistic missile defence discussions is a reflection of the defence industry’s views. “In my view, there isn’t actually a debate,” said Rideau Institute president Peggy Mason. “The defence industry lobby keeps raising it, but I think it’s absolutely clear that this government, the Liberal government, the Justin Trudeau government, has no interest in reviewing this issue, so long as President Trump is President,” said Mason. “There are so many good reasons not to review it,”Mason told iPolitics, “but just the difficulty of trying to sell this, getting closer to the U.S. on a very controversial and very costly area while President Trump is in office…” https://ipolitics.ca/2018/01/16/report-renew-canadian-debate-u-s-missile-defence-system-defence-analyst/

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