17 juillet 2023 | Local, Aérospatial

L'éventuel choix de l'avion de patrouille maritime P-8A Poseidon est contesté au Canada - Zone Militaire

En juin, l'agence chargée de l'exportation des équipements militaires américains a publié un avis favorable à la vente de 16 avions de patrouille maritime

https://www.opex360.com/2023/07/17/leventuel-choix-de-lavion-de-patrouille-maritime-p-8a-poseidon-est-conteste-au-canada/

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    3 septembre 2019 | Local, Aérospatial

    Airbus se retire de la course pour remplacer les CF-18 canadiens

    Par LEE BERTHIAUME La division Airbus Defence and Space, en partenariat avec le gouvernement britannique, était l'une des quatre entreprises qui devaient selon toute vraisemblance soumissionner pour ce contrat de 19 milliards portant sur la construction des 88 nouveaux avions de chasse qui doivent remplacer les CF-18 vieillissants de l'Aviation royale canadienne. Mais dans un communiqué publié vendredi, Airbus annonce qu'elle a informé le gouvernement canadien de sa décision de retirer de la course son « Eurofighter Typhoon » pour deux motifs — déjà évoqués par ailleurs avant même le lancement officiel de l'appel d'offres en juillet. Le premier motif concerne l'obligation pour les soumissionnaires de préciser comment ils comptent s'assurer que leurs avions pourront s'intégrer au réseau canado-américain ultra-secret de renseignement, connu sous le nom de « Two Eyes », qui est utilisé pour coordonner la défense commune de l'Amérique du Nord. Airbus conclut que cette exigence fait peser « un coût trop lourd » sur les avions qui ne sont pas américains. Le géant européen explique qu'il aurait été tenu de démontrer comment il envisageait d'intégrer son Typhoon au système « Two-Eyes » sans même connaître les détails techniques de ce système ultra-secret de renseignement. Le deuxième facteur a été la décision du gouvernement libéral de modifier la politique qui obligeait traditionnellement les soumissionnaires à s'engager légalement à investir autant d'argent dans des produits et activités au Canada que ce qu'ils tirent des contrats militaires décrochés. En vertu du nouveau mécanisme, les soumissionnaires peuvent plutôt établir des « objectifs industriels » et signer des accords non contraignants promettant de tout mettre en œuvre pour les atteindre. Ces soumissionnaires perdent des points dans l'appel d'offres, mais ils ne sont plus écartés d'emblée de la course. Les États-Unis soutenaient que la politique précédente violait un accord signé par le Canada en 2006 pour devenir l'un des neuf pays partenaires dans le développement du F-35 de Lockheed Martin. Or, cet accord prévoit que les entreprises des pays partenaires se feront toutes concurrence pour obtenir des contrats en sous-traitance. Deuxième retrait Dans son annonce, vendredi, Airbus soutient que la nouvelle approche ne valorise pas suffisamment les engagements contraignants qu'elle était prête à offrir et qui constituaient l'un de ses principaux arguments. La ministre des Services publics et de l'Approvisionnement, Carla Qualtrough, a défendu à nouveau l'approche de son gouvernement dans ce dossier. Dans une déclaration écrite publiée après l'annonce du retrait d'Airbus, elle a estimé que cette nouvelle approche « assurera une participation maximale des fournisseurs ». « Notre gouvernement priorise les retombées économiques solides dans ce projet, a soutenu Mme Qualtrough. Nous sommes convaincus que cet investissement soutiendra la croissance de la main-d'œuvre canadienne hautement qualifiée dans les industries de l'aérospatiale et de la défense pour les décennies à venir et créera d'importantes retombées économiques et industrielles dans l'ensemble du pays. » Airbus devient la deuxième entreprise à retirer son chasseur de l'appel d'offres canadien, après le retrait du « Rafale » de la société française Dassault en novembre dernier. Il ne reste plus maintenant comme prétendants que le « F-35 » de Lockheed Martin, le « Super Hornet » de son concurrent américain Boeing et le « Gripen » du suédois Saab. Boeing et Saab ont déjà exprimé leurs préoccupations au sujet de la nouvelle politique en matière d'exigences industrielles, affirmant que ces changements ne profiteront pas aux contribuables et à l'industrie canadienne de l'aérospatiale et de la défense. Les entreprises devraient soumettre leurs offres l'hiver prochain et le contrat final doit être signé en 2022 ; le premier avion ne sera pas livré avant au moins 2025. Les gouvernements fédéraux successifs s'emploient à remplacer les CF-18 depuis plus de dix ans. Selon le porte-parole conservateur en matière de défense, James Bezan, le retrait d'Airbus prouve que le gouvernement libéral a mal géré tout ce dossier pendant son mandat — notamment en attendant quatre ans avant de lancer l'appel d'offres promis en campagne électorale en 2015. « Alors que d'autres pays ont choisi des avions de combat en moins de deux ans, le bilan du premier ministre Justin Trudeau en matière d'achats militaires en est un de retards et d'échecs », a estimé M. Bezan. Le gouvernement conservateur précédent avait annoncé en 2010 un plan pour acheter des F-35 de Lockheed Martin sans appel d'offres, mais il y a renoncé deux ans plus tard à la suite de préoccupations concernant les coûts et les capacités de ce chasseur furtif. https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/201908/30/01-5239279-airbus-se-retire-de-la-course-pour-remplacer-les-cf-18-canadiens.php

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    30 janvier 2019 | Local, Aérospatial

    Industry, government, and law enforcement have a responsibility to work together to protect aircraft and airports from drones

    New Advisory Bulletin on drone-related disruption to aircraft operations published Montreal, 28 January 2019 – Airports Council International (ACI) World has today published an Advisory Bulletin to help airports address the risks posed by drone-related disruption to aircraft operations. ACI World believes that, while regulators and police will likely be the authority in addressing both enforcement and the preparation of anti-drone measures, all industry stakeholders must work with the relevant agencies to take action to protect the safety of aircraft operations. The recent disruption caused by the reported drone sightings at London Gatwick Airport – and recent temporary cessation of some operations at London Heathrow Airport and Newark Liberty International Airport following reported sightings of a drone – are the most widely-publicised of a series of incidents which have created debate about the best approach to preparing for – and dealing with – drone-related issues. ACI's latest Advisory Bulletin proposes that airports lead the discussion and work closely with national authorities and local law enforcement agencies to develop a risk-based approach to dealing with the risks of drone incursions. This approach should take into account the impact on aircraft operations and available mitigation measures including anti-drone actions. “The recent drone-related disruption at airports in Europe, and their potential impact on airport safety and operations, have raised significant questions for airport operators around the world on their preparedness to handle situations like this,” ACI World Director General Angela Gittens said. “The highest authority for enforcement activities and initiating anti-drone measures will clearly be the relevant national authority, such as the Civil Aviation Authority in the case of the UK, and local law enforcement agencies. “It is incumbent on all industry stakeholders, however, to take action to protect the safety of aircraft operations in coordination with these agencies. Airport operators should be aware of national laws and regulations pertaining to drones, with an understanding that these may reside outside of civil aviation.” The Advisory Bulletin lays out actions that an airport could take to lead the discussion with governments, regulators and law enforcement agencies to strengthen anti-drone measures and mitigations; they include: Coordinating with national authorities on the creation of bylaws governing the operation of drones in the vicinity of the airport Identifying geographic boundaries of “No Drone Zones” (no fly zones for drones) on and in the vicinity of the airport, especially approach and take-off flight paths Coordinating with authorities on regulations and obtaining guidance on the requirements for airports to implement anti-drone technologies Reviewing its assessment of the security risks associated with the malicious use of drones as part of the airport Security Risk Assessment Establishing means to suppress/neutralize unauthorized drones within the airport boundary especially adjacent to runways and flight paths, and agreeing which agency is responsible for areas outside the airport boundary or not on the airport operator Ensuring that any new anti-drone measures do not create unintended safety hazards and unmitigated risks to other manned aircraft, authorized drones and aviation infrastructures, and Establishing a Concept of Operations and Standard Operating Procedure for anti-drone measures based on advice from the national authorities. ACI World has requested that members share their experience and lessons learnt on anti-drone measures and drone related incidents so that relevant practices can be adopted across the industry. Notes for editors Airports Council International (ACI), the trade association of the world's airports, was founded in 1991 with the objective of fostering cooperation among its member airports and other partners in world aviation, including the International Civil Aviation Organization, the International Air Transport Association and the Civil Air Navigation Services Organization. In representing the best interests of airports during key phases of policy development, ACI makes a significant contribution toward ensuring a global air transport system that is safe, secure, efficient and environmentally sustainable. As of January 2019, ACI serves 646 members, operating 1,960 airports in 176 countries. ACI World's Advisory Bulletin – Airport preparedness – Drone related disruption to aircraft operations – has now been published. ACI has issued an Advisory Bulletin in July 2016 and a Policy Paper on Drones in July 2018. https://aci.aero/news/2019/01/28/industry-government-and-law-enforcement-have-a-responsibility-to-work-together-to-protect-aircraft-and-airports-from-drones/

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