10 janvier 2024 | International, Aérospatial

L3Harris high performance imaging capabilities advance RCAF remotely piloted aircraft

Canada’s fleet of MQ-9B SkyGuardian® RPAS equipped with L3Harris’ WESCAM MX-20D will provide a significant advancement in ISR capabilities across Canada’s vast and harsh territorial landscape and environments, including the...

https://www.epicos.com/article/785720/l3harris-high-performance-imaging-capabilities-advance-rcaf-remotely-piloted-aircraft

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    22 avril 2021 | International, Naval

    Navy Orders LRASM Integration into P-8 Aircraft - Seapower

    ARLINGGTON, Va. — The Navy has awarded a contract to Boeing to integrate the AGM-158C Long-Range Anti-Ship Missile (LRASM) into the P-8A Poseidon maritime patrol reconnaissance aircraft.   The Naval Air Systems Command awarded Boeing a $74 million cost-plus-fixed-fee order for...

  • Bruxelles veut renforcer l'industrie de défense européenne

    18 février 2022 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Bruxelles veut renforcer l'industrie de défense européenne

    « Je note une véritable prise de conscience que nous devons faire plus ensemble pour construire une Europe de la Défense », a déclaré mardi Thierry Breton, Commissaire européen au Marché intérieur. La Commission a présenté mardi sa contribution au débat en suivant trois axes. D'abord le développement des achats en commun de matériels de défense, pour lequel les Vingt-Sept se sont fixés un objectif de 35%. Des achats communs ont de nombreux avantages, dont des économies d'échelle et une plus grande capacité d'exportation. Pour inciter les Etats membres à plus de collaboration, la Commission envisage des incitations fiscales via une exonération de la TVA, par exemple. Bruxelles réfléchit aussi à revoir le fonctionnement du Fonds européen de défense (FED), qui dispose d'une enveloppe de 7 Md€ sur la période 2021-2027. La Commission veut ensuite identifier les dépendances stratégiques de l'UE pour les réduire. Bruxelles veut inclure systématiquement l'industrie de la Défense dans les grandes initiatives industrielles (dans l'élaboration des normes, par exemple) et renforcer le filtrage des investissements directs de pays tiers. Enfin, la Commission veut protéger « les nouveaux espaces contestés » contre les menaces hybrides ; elle a déjà annoncé un prochain « Cyber Resilience Act » qui doit mettre en place des sortes de gardes-frontières de l'espace cyber européen. Les Echos du 16 février

  • Coronavirus : retour au travail pour les industriels de la défense

    1 avril 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Coronavirus : retour au travail pour les industriels de la défense

    L'arrêt de certaines usines a surpris nombre de militaires. Après un travail de concertation, tous les industriels ont rouvert afin d'assurer le soutien des armées. Par Anne Bauer Publié le 31 mars 2020 à 15h50Mis à jour le 31 mars 2020 à 16h06 C'est une des découvertes de la crise du coronavirus : la défense n'a pas d'obligations de production particulières par rapport à d'autres secteurs . De quoi surprendre les commandants militaires. Aussitôt le confinement déclaré, une entreprise comme Arquus (ex-Renault Trucks Defense), filiale de Volvo, annonçait la fermeture de ses sites industriels sans concertation avec ses partenaires, alors que l'entreprise fabrique avec Thales et Nexter les blindés de l'armée de terre. Après un certain flottement, les choses sont rentrées dans l'ordre et les sites industriels se remettent en marche depuis lundi. Cartographier les besoins prioritaires « Un dialogue s'est ouvert entre les industriels de la défense, la Direction générale de l'armement et le ministère des Armées pour faire une cartographie des activités les plus critiques pour la défense, donner des prévisions d'activité et bien mesurer tous les impacts sur les systèmes de soutien au profit des forces armées », explique-t-on au ministère des Armées. Dès le 20 mars, la ministre Florence Parly envoyait un courrier aux industriels pour leur rappeler que « sans transiger sur les mesures barrières dont le respect strict est indispensable pour endiguer la propagation du virus, l'activité des entreprises de défense devait continuer ». Pas question de ne pas assurer l'entretien des hélicoptères au moment où ils sont plus que jamais engagés dans le transport des malades , de baisser la garde sur la dissuasion nucléaire, ou encore de ne pas pouvoir changer les pièces défaillantes des blindés utilisés au Sahel. Renégociation prochaine des objectifs Après une grosse semaine de fermeture, histoire de bien analyser les conditions de production et de nettoyer les sites de fond en comble, les industriels de la défense ont rouvert. Chez Nexter, les sites de production sont de nouveau actifs, même si la totalité des effectifs n'est évidemment pas appelée. Arquus, de son côté, explique avoir terminé la semaine dernière son inventaire, ce qui lui a permis de livrer à la Direction générale de l'armement nombre de blindés stockés et de rappeler ses salariés pour assurer les livraisons des pièces de rechange, notamment à l'heure où les camions de l'armée sont extrêmement sollicités dans l'opération « Résilience » de soutien à la lutte contre la pandémie. Globalement, le soutien aux armées sur terre, mer et air est assuré, sachant qu'il y aura plus tard, au printemps, des négociations pour réviser les objectifs de livraison de matériel neuf, qui étaient inscrits dans la loi de programmation militaire. Il faudra tenir compte de la baisse de la mobilisation du personnel pour des raisons sanitaires - et sans doute, in fine, d'un recadrage des ressources budgétaires. https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/coronavirus-retour-au-travail-pour-les-industriels-de-la-defense-1190687

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