22 avril 2021 | International, Naval

Navy Orders LRASM Integration into P-8 Aircraft - Seapower

ARLINGGTON, Va. — The Navy has awarded a contract to Boeing to integrate the AGM-158C Long-Range Anti-Ship Missile (LRASM) into the P-8A Poseidon maritime patrol reconnaissance aircraft.   The Naval Air Systems Command awarded Boeing a $74 million cost-plus-fixed-fee order for...

https://seapowermagazine.org/navy-orders-lrasm-integration-into-p-8-aircraft/

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    23 juillet 2018 | International, Aérospatial

    La bataille du futur avion de chasse de l'armée suisse a démarré

    La Suisse a lancé début juillet l'appel d'offres pour les nouveaux avions de combat. Les constructeurs Boeing, Airbus, Dassault, Saab et Lockheed Martin redoublent déjà d'efforts pour convaincre la Confédération. Cinq jets doivent être évalués: le Gripen E suédois (Saab), le Rafale français (Dassault), l'Eurofighter allemand (Airbus), et côté américain, le successeur du FA-18, le Super Hornet de Boeing, et le F-35A de Lockheed-Martin. Les constructeurs pourront soumettre leur offre à Armasuisse d'ici la fin janvier 2019. En Suède, l'opération de séduction a démarré à Linköping, petite ville de 150'000 habitants et capitale du Gripen. La localité est habituée aux rugissements du chasseur et au secret défense. Alors qu'il n'était qu'un projet en 2014, le Gripen E de Saab a désormais 30 heures de vols à son compteur. "Le Gripen E mûrit très vite", explique Rustan Nicander, responsable du marché suisse chez Saab. "Le Brésil et la Suède sont déjà clients, avant que la Suisse ne décide d'acheter l'appareil. Ce sera donc un appareil très mûr quand la Suisse fera son choix." Convaincre les politiques et l'industrie Pour remporter à nouveau l'appel d'offres, le constructeur suédois tente de rassurer, tout en misant sur son réseau. "Nous avions déjà remporté la dernière évaluation il y a quelques années", rappelle Jonas Hjelm, responsable des affaires aéronautiques. "Je pense que nous apportons cette fois un ensemble encore plus cohérent." Les performances du futur appareil ne constitueront pas le seul critère pour la Suisse. L'ultra-moderne F-35A américain n'a par exemple plus grand chose à prouver. L'entreprise américaine sait donc qu'elle doit aussi convaincre la politique et l'industrie. "Tous les pays qui ont acheté le F-35 ont eu un retour économique et industriel", affirme Yung A. Le, responsable de l'Europe du Nord chez Lockheed Martin. "Ce ne sera pas différent pour la Suisse. Nous avons des collaborateurs qui rencontrent l'industrie en Suisse romande, chez les Alémaniques et les italophones afin de mieux comprendre le tissu industriel." Après le travail de l'industrie, celui de la diplomatie Les entreprises étrangères avec lesquelles des contrats seront signés devront compenser 100% de la valeur des contrats par des affaires en Suisse. Discrète, la filiale allemande d'Airbus privilégie depuis son bureau bernois les coulisses aux grandes campagnes de communication pour vendre son Eurofighter. "Nous ne sommes pas nouveaux en Suisse, nous y avons déjà des contrats avec l'industrie, mais il faut que nous les développions davantage pour atteindre les besoins demandés", indique le Dr. Alexander-Long Vinh, responsable de cette campagne chez Airbus. Après le travail de l'industrie viendra celui de la diplomatie. Ce sera au gouvernement de chaque constructeur de transmettre une offre à la Suisse. Des tests au sol et en vol seront menés dans le pays entre mai et juillet 2019. Un deuxième appel d'offre pour les jets sera mené en novembre 2019 et les réponses sont attendues pour fin mai 2020. Le choix des modèles devrait tomber vers fin 2020. Le Parlement puis le peuple devraient pouvoir se prononcer sur la facture. Loïs Siggen-Lopez/tmun https://www.rts.ch/info/suisse/9717782-la-bataille-du-futur-avion-de-chasse-de-l-armee-suisse-a-demarre.html

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    Le 28 mai 2020, Florence Parly, ministre des Armées s'est entretenue avec Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances pour trouver les solutions les plus adaptées pour soutenir les PME de la défense. Dès le début de la crise, une task force a été mise sur pied, soit une mission interministérielle d'une cinquantaine de personnes pilotée par le ministère des Armées qui associe Bercy et Bpifrance. « Le principe est d'ausculter 1 500 entreprises, d'aller au contact dans les territoires, de visiter les lignes de production, les bureaux d'études, de discuter avec les dirigeants de ces PME et d'identifier la nature exacte de leurs faiblesses », précise le ministère des Armées à l'Usine Nouvelle. L'Usine Nouvelle du 29 mai 2020

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    30 janvier 2019 | International, Naval

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    By PAUL MCLEARY WASHINGTON: A top Pentagon official on Tuesday said major upgrades being made to dozens of Navy destroyers to give them new missile defense capabilities will continue, even as Navy leadership bristles at having so many ships tied up hunting for missile launches. The comments by James Anderson, assistant Defense secretary for strategy, plans and capabilities, came on the same day that Director of National Intelligence Dan Coats testified before Congress that US intelligence agencies assess North Korea is unlikely to completely give up its nuclear weapons and ballistic missile programs in any potential deal with Washington. “The Navy does have this mission of ballistic missile defense,” Anderson said during a talk at the Brookings Institution. “It is one of their core missions and it will remain so.” The Navy currently has 38 Arleigh Burke-class Aegis destroyers in the fleet with missile defense capabilities, he noted, and has plans to convert “all Aegis destroyers to fully missile defense capable” status, meaning 60 ships will be able to perform the missile defense mission by 2023. Just the day before Anderson's remarks, Chief of Naval Operations Adm. John Richardson complained again that he has ships sailing in “small boxes” protecting assets on land, when they should be out performing other missions. “We've got exquisite capability, but we've had ships protecting some pretty static assets on land for a decade,” Richardson said. “If that [stationary] asset is going to be a long-term protected asset, then let's build something on land and protect that and liberate these ships from this mission.” Full article: https://breakingdefense.com/2019/01/more-missile-defense-ships-new-ground-deployments

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