8 novembre 2022 | International, C4ISR
Pentagon to unveil zero-trust cyber strategy
Zero trust is often likened to 'never trust, always verify.' Or, as Pentagon CIO John Sherman put it: 'You truly trust no one or no thing.'
25 mai 2021 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité
Selon le général Lecointre, en 2030, les « tensions seront encore plus fortes qu'aujourd'hui avec des risques de dérapages supérieurs ». Il anticipe « une réorganisation de l'ordre du monde, structurée autour de la compétition entre les États-Unis et la Chine ». Dans cette compétition, « la France et les Européens doivent représenter une voie d'équilibre en s'appuyant sur des partenaires stratégiques ». Pour le général, « le prochain pas en avant de l'Europe passera par la défense ». Parmi les espaces de confrontation, le général François Lecointre cite notamment l'espace : « nos activités militaires ne peuvent pas se passer de l'espace pour les communications, l'observation ou le positionnement. Un enjeu majeur consistera à préserver notre liberté de manœuvre dans l'espace face aux développements chez certaines puissances, en particulier la Chine et la Russie, de capacités de perturbation, d'entrave voire de destruction de moyens spatiaux ».
Le Figaro, 22 et 23 mai
8 novembre 2022 | International, C4ISR
Zero trust is often likened to 'never trust, always verify.' Or, as Pentagon CIO John Sherman put it: 'You truly trust no one or no thing.'
23 mars 2022 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité
'Our adversaries have a different philosophy' when it comes to testing tech like hypersonics, Sen. Angus King said. 'They test and test and test and fail and fail and fail, and learn every time and end up beating us."
26 mai 2022 | International, C4ISR, Sécurité
Déclenchée une heure avant l'offensive terrestre russe, l'attaque destinée à couper les communications ukrainiennes utilisant le réseau de satellites KA-SAT, exploité par Viasat, avait, par ricochet, privé d'internet des milliers d'utilisateurs en Allemagne, en France, en Hongrie, en Grèce, en Italie et en Pologne. « Nous pouvons attribuer au gouvernement russe la cyberactivité malveillante menée contre l'Ukraine » déclarait le 10 mai dernier le chef de la diplomatie de l'Union européenne, Josep Borrell. C'est la première fois que les vingt-sept États membres de l'Union s'accordent sur une réponse conjointe face à une cyberattaque, en dégainant un outil pourtant à sa disposition depuis 2017. La France avait déjà fait du renforcement de la cybersécurité dans l'Union une de ses priorités. « Le conflit en Ukraine est le genre de choc systémique qui fait tout accélérer et prendre conscience qu'il faut faire encore davantage. Cela a donné un nouvel élan aux discussions sur le besoin de coopération renforcée, y compris dans le domaine cyber », explique Miguel Gonzalez-Sancho, chef de l'unité pour la cybersécurité à la direction générale des réseaux de communication et des technologies de la Commission européenne. Selon plusieurs spécialistes, le niveau d'échange d'informations sur les menaces n'a jamais été aussi élevé, à la fois entre États mais aussi entre agences publiques et de grandes entreprises privées. « La plupart des capacités de protection des systèmes d'information sont entre les mains du secteur privé », souligne Dan Cimpean, directeur de l'agence de cybersécurité roumaine. Les États réfléchissent à certifier à l'échelle européenne un réseau de prestataires privés qui permettrait d'aider entreprises et collectivités à faire face aux nombreuses attaques. Le conflit a aussi permis de conclure plus rapidement certaines négociations sur des textes pour renforcer le niveau global de sécurité au sein de tous les États membres de l'Union européenne, que ce soit au niveau des entreprises sensibles, des administrations ou des institutions européennes. « Il y a une volonté politique d'aller plus loin car la question cyber est devenue difficile à traiter au niveau national », ajoute Miguel Gonzalez-Sancho. Le Figaro du 21 mai