26 mai 2024 | International, C4ISR

DIU sees new portfolio deepening ties between labs, commercial firms

The head of the new emerging tech portfolio said the goal is bring "DIU flavor" to the S&T community.

https://www.c4isrnet.com/battlefield-tech/2024/05/24/diu-sees-new-portfolio-deepening-ties-between-labs-commercial-firms/

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  • Israel Seeks $8B Arms Deal At White House: F-35s, V-22s, KC-46s

    16 septembre 2020 | International, Aérospatial, Terrestre

    Israel Seeks $8B Arms Deal At White House: F-35s, V-22s, KC-46s

    ARIE EGOZI TEL AVIV: Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu asked President Donald Trump today for 12 Boeing V-22s, another squadron of F-35s to bring the total to 75, and the very early delivery of two Boeing KC-46As at the White House today. The request was made during a day of extraordinary meetings as President Trump, the Prime Minister of Israel and the Foreign Ministers of Bahrain and the United Arab Emirates were to sign what are being called the Abraham Accords, meant to normalize relations between the Arab states and Israel. The new weapons are meant to keep Israel's qualitative edge after the U.S agreed to sell the F-35 to the UAE and Teheran rattles its homemade swords, furious about the new era between Israel and some Gulf states. Hours before hosting the signing of historic peace agreements between Israel and the UAE and Bahrain, President Trump doubled down on the idea of selling F-35s to the UAE. “I personally would have no problem with it,” the president told Fox and Friends this morning, “I would have no problem in selling them the F-35.” The Israelis, who understand the US political system well, are likely to press Trump to put the new sales in motion before the November elections to minimize the chances they might fall victim to a change in power in Washington. “The Israeli request will be based on an accelerated process aimed at getting all the approvals before the November presidential elections” one Israeli source told BD. The request is also likely to include a replacement for Israeli Apache AH-64A combat helicopters that are planned to go out of service in 2025. Israel, one source says, will also ask for “increased numbers” of bunker buster bombs, usually thought to be designed to strike Iranian nuclear sites. On top of all that, the Israelis may seek an advanced communication satellite, a source told Breaking D. The request for a new weapons package would be in addition to the existing Foreign Military Financing agreement with the US. The current agreement, signed in 2016, increased US assistance from $ 34 billion in the decade to $38 billion between 2019 and 2028. Why is Israeli seeking so much new gear? It's not, Israeli sources explain, because of the prospective sale of F-35s to the UAE, but because they believe this deal will open a new arms race in the region and they want to stay head of it. Israel is also concerned about the possibility of leadership changes in some Gulf countries The assessments for what's needed were drawn up when the IDF formed a special team headed by Maj. General Tomer Bar, the IDF's head of its planning and force building department. This team is reviewing the operational demands of some of the IDF ground forces units. https://breakingdefense.com/2020/09/israel-seeks-8b-arms-deal-at-white-house-f-35s-v-22s-kc-46s/

  • Avions de chasse. Les Européens adorent acheter américain. Pourquoi ?

    9 avril 2018 | International, Aérospatial

    Avions de chasse. Les Européens adorent acheter américain. Pourquoi ?

    (B2) Quand on regarde l'équipement des Européens, en avions de chasse ou de combat, on remarque une constante. Les pays européens préfèrent acheter américain qu'européen. Mais à y regarder de près, on voit aussi que ceux qui proclament haut et fort qu'ils sont tenants de l'Europe de la défense ne sont pas toujours ceux que l'on croit. Ce papier a fait l'objet d'une chronique dans l'excellente émission ‘La Faute à l'Europe‘, de FranceTvInfo, animée par mes confrères Yann Antony-Noguès, Kattalin Landaburu, Jean Quatremer et préparée par Hughes Beaudouin. Combien de pays ne volent pas avec du matériel américain ? Cela se compte sur les doigts d'une main et un doigt. Seuls six pays ne volent pas américains (en bleu et en vert sur la carte) : France, Allemagne, Suède, Rép. Tchèque, Autriche, Hongrie. Parmi ces pays, il faut distinguer la Suède (Gripen) et la France (Rafale) qui s'équipent uniquement en national (en vert sur la carte), et l'Allemagne qui vole avec du matériel européen (Eurofigther) certes mais fabriqué sur son sol. Tandis que l'Autriche, la Hongrie et la Tchéquie volent avec du matériel acheté chez un de leurs voisins. Le premier en Eurofighter, les deux autres en matériel suédois. Certains pays pratiquent-ils un équipement mixte ? Oui. Le panachage est un procédé typique de plusieurs pays (en jaune sur la carte). C'est le cas de tous les pays du Sud de l'Europe — l'Ejército del aire espagnole, l'Aeronautica italienne, l'Hellenic Air Force —, qui ont jusqu'ici pris grand soin d'avoir au moins deux modèles dans leur flotte aérienne : l'un de fabrication UE, l'autre de fabrication US. A une exception notable près : le Portugal. C'est aussi le cas... du Royaume-Uni. ... le Royaume-Uni aussi ? Qui l'eut cru ! Ce pays très attaché au lien transatlantique prend bien soin d'équilibrer ses achats entre le made in USA et le made in Europa. Une tradition de la Royal Air Force. Les Britanniques — à la différence des Français — préfèrent fabriquer en multinational que fabriquer en solo. Cela a été le cas du Tornado (un avion fabriqué avec l'Allemagne et l'Italie) puis de l'Eurofighter (renommé Typhoon outre-Manche). Hors de l'aviation de chasse, c'est aussi le cas de l'Airbus A400M. Un pragmatisme qui a un fondement très industriel. Une partie de ces avions (européens) sont fabriqués dans les usines britanniques. Y-a-t-il des tendances géopolitiques dans l'équipement exclusif made in USA ? Clairement. Les pays qui ont une frontière avec la Russie s'équipent exclusivement en matériel américain (en orange sur la carte), en général avec du F-16 (fabriqués par General Dynamics, aujourd'hui repris par Lockheed Martin). Il ne s'agit pas alors seulement de performances de l'appareil mais aussi d'avoir une ‘assurance-vie' américaine... et de bénéficier à moindre prix d'une flotte d'appareils. Ceux-ci étant souvent amortis ou d'occasions. ... et d'autres raisons plus idéologiques ? Les pays du nord de l'Europe (Norvège, Danemark, Pays-Bas, Belgique) sont aussi équipés en matériel américain. Il s'agit là d'une solidarité euro-atlantique plutôt que d'une solidarité européenne. Assez atypique par rapport à ses voisins, le Portugal a également acheté du matériel américain, pour des raisons idéologiques (et des raisons politiques très personnelles). Hors de l'Union européenne, même la neutre Suisse vole US : avec des F/A 18 Hornet fabriqués par Boeing (1). Décidément, en matière d'équipement d'avions de chasse... ceux qui se prétendent très Européens ne sont pas toujours ceux que l'on croit. Dans ce panorama, comment se situent les Français ? La France est totalement isolée. Son aviation de chasse est équipée uniquement de matériel national (2). Mais, à la différence de la Suède, autre producteur national, et du précédent du Mirage, Dassault n'a pas réussi à exporter son Rafale (avion pourtant excellent) dans d'autres pays en Europe. Certes, deux pays figurent aujourd'hui dans la lunette de tir de Paris : la Belgique et la Suisse. Cela nécessitera cependant un sacré effort pour convaincre ces deux pays, francophones, de s'équiper ‘français'. Dans le futur, le Rafale pourrait être ainsi le dernier avion à être produit en ‘national'. L'avion du futur (habité ou non = drone) devra l'être avec un autre pays (Royaume-Uni ou/et Allemagne). Une raison davantage économique que politique. La France ne peut plus suivre en solo. Quel est l'avantage comparatif du matériel américain ? On ne peut pas vraiment en vouloir à un pays de choisir un modèle éprouvé, compétent, suffisant pour les besoins nationaux et qui procure un rapport qualité / prix très convenable, voire largement supérieur au prix d'un avion européen. Le F-16 a été produit en grand nombre : environ 4500 exemplaires. Ce qui permet des économies d'échelle. La moitié a été achetée par l'US Air Force, la moitié à l'export. Pour un avion Eurofighter, Rafale ou JAS 39 neuf, vous pouvez vous payer environ quatre F-16 d'occasion. Outre les raisons politiques, acheter US est-il efficace ? Oui. Il faut le reconnaitre. L'avantage d'acheter US, c'est appartenir à un club mondial. Le club des pays équipés du F-16 se réunit d'ailleurs régulièrement pour échanger ou demander des modifications. Et quand on interroge des pilotes équipés de ce type d'avions, la liste des avantages est longue. On « bénéficie de l'expérience des autres » m'expliquait ainsi un officier. « Il y a une mise à jour constante des avions». Le « F-16 d'aujourd'hui ne ressemble ainsi plus du tout au F-16 acheté à l'époque ». En déplacement ou en opération, autre atout, il est toujours possible de trouver un voisin qui a une pièce de rechange ou un mécano capable de vous donner un coup de main. Très appréciable. Et, puis, il ne faut pas le nier. L'aura de l'Amérique joue. Le plaisir de côtoyer de près les pilotes américains, d'aller s'entraîner en Arizona que dans la plaine du Pô ou au-dessus de l'Auvergne La tendance pourrait-elle s'inverser ? Pour l'instant, aucun signe ne le montre. Les derniers pays qui viennent de s'équiper (Roumanie, Croatie, Slovaquie) l'ont fait avec du F-16. Et les Bulgares devraient suivre ce chemin. Les Autrichiens ont remis en cause leur équipement avec l'Eurofighter d'Airbus. L'accusation américaine du protectionnisme européen est-elle valable ? Non. C'est un pur mensonge... ou alors cela se révèle d'une incompétence notoire. L'arrivée de l'avion américain de nouvelle génération F-35 (fabriqué par Lockheed Martin) dans la flotte de plusieurs États va siphonner tous les budgets pour de longues années. Il est assez coûteux, son prix réel toujours très incertain. Mais, surtout, l'équipement en avion de chasse est un investissement lourd. Le renouvellement n'intervient que tous les 20 ans (au mieux si achat d'occasion) à 40 ans (si achat en neuf). Autant dire que les acquisitions prévues aujourd'hui vont plomber l'industrie européenne jusqu'à 2060 ! Les Américains sont-ils seuls en cause ? Non. Accuser les Américains d'être trop puissants, c'est surtout mettre le doigt sur un problème typiquement européen : la dispersion. L'industrie aéronautique européenne est éclatée entre trois constructeurs (Airbus, Dassault, Saab). Ce qui l'empêche d'avoir un modèle unique (quitte à ce qu'il soit décliné en plusieurs versions) et donc des économies d'échelle. Quand il s'agit de choisir un nouvel avion, les petits egos nationaux, tout comme les différences de portée stratégique, empêchent de s'unir. Pourquoi ne pas s'équiper comme certains le font avec des modèles fabriqués dans différents pays ? Ce type d'équipement mixte est réservé à des pays qui disposent de certains moyens et d'une certaine flotte. Car il coûte cher. La tendance, aujourd'hui, est plutôt désormais de s'équiper avec un seul modèle ou au moins avec un seul fabricant. Il faut le reconnaître aussi : l'utilité opérationnelle d'un avion (ses qualités requises) diffèrent grandement selon les pays. La plupart des pays (de la Finlande au Portugal, en passant par l'Allemagne ou la Belgique) ont surtout besoin d'une surveillance de leur sol, et éventuellement d'une participation à la police du ciel internationale (en opération multinationale ou sous couvert de l'OTAN). Alors que la France ou la Grande-Bretagne entendent garder une capacité d'intervention offensive. (Nicolas Gros-Verheyde) (1) Après avoir annulé un premier appel d'offres (suite à une votation populaire hostile), la Suisse a mis en concurrence, pour le renouvellement de sa flotte, cinq avions : le Gripen suédois, l'Eurofighter européen, le Rafale français, le F-18 Super Hornet et le F-35 américains. (2) Un mono-équipement qui ne concerne que l'aviation avec pilote (dite ‘habitée'). Pour les avions sans pilote (drones), la France est obligée de recourir à des matériels américains, faute d'avoir développé à temps ce type de matériel. https://www.bruxelles2.eu/2018/04/08/quand-ils-volent-les-europeens-adorent-acheter-americain-pourquoi/

  • BAE Systems Signs agreement with Emirati repair and overhaul center for F-16 tech transfer

    19 février 2019 | International, Aérospatial

    BAE Systems Signs agreement with Emirati repair and overhaul center for F-16 tech transfer

    By: Agnes Helou ABU DHABI — BAE Systems signed a memorandum of agreement with the United Arab Emirates repair and overhaul center to transfer technology of some F-16 initiatives to the UAE. The memorandum between BAE and the Advanced Military Maintenance Repair and Overhaul Center, or AMMROC, was signed on the second day of IDEX 2019. BAE Systems will open a facility at Al Ain, along the eastern border, “formalizing the relationship” with AMMROC, which also supports Lockheed Martin and Sikorsky with Black Hawk and C-130 maintenance, and repair and overhaul of ever fixed wing aircraft that the UAE Air Force counts among its fleet. “Our agreement with AMMROC allows us to work with an established leader in MRO and benefit from the skill and experience of their local workforce in the UAE,” said Paul Markwardt, vice president of survivability, targeting and sensing solutions at BAE Systems' Electronic Systems business. Under the MOU, the two organizations will work closely together on multiple projects, ranging from testing and repair services to manufacturing, support, and product installation. Potential projects include BAE Systems' avionics, communication, display, sensor, and survivability products. Among other things, “the MOU provides the testing of the equipment BAE Systems has on the F-16 platform," with BAE transfering technology for the testing of some products and building of some others, another BAE Systems official added. Other potential products BAE Systems could bring to the UAE, are the eye goggle tester, EMI/EMC lightening test equipment, F-16 ground support equipment, and IFF (identification friend or foe) license production. AMMROC CEO Abdul Hakeem Ahmed Saif Al Muflahi noted that the MOU doesn't include buying systems but transferring technology. “This MOU enhances AMMROC's position in delivering a fully integrated, world class MRO solution in accordance with industry best practices," he said. "The potential projects represent an exciting opportunity for both companies to work together in the field of MRO. AMMROC is proud to partner with BAE Systems, one of the world's leading defense companies, and we look forward to working with their team to develop and execute on the MOU.” https://www.defensenews.com/digital-show-dailies/idex/2019/02/18/bae-systems-signs-agreement-with-emirati-repair-and-overhaul-center-for-f-16-tech-transfer/

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