4 novembre 2024 | Local, Terrestre, C4ISR
New $6-billion Arctic radar will track incoming missiles, says Canadian military
The $6-billion Canadian system would provide missile tracking and other data to NORAD.
24 janvier 2019 | Local, Naval
JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON
Le Soleil
En prévision du passage du premier ministre du Canada dans la capitale vendredi, deux joueurs de l'industrie maritime du Québec dressent leurs demandes à Justin Trudeau en lien avec la Stratégie nationale de construction navale. Si rien n'est fait, de l'expertise et des emplois sont en danger.
Chantier Davie souhaite que le Québec s'inspire de l'Europe pour faire évoluer sa stratégie navale. L'entreprise demande au gouvernement provincial de mettre sur pied une grappe maritime qui «permettrait de générer des milliards de dollars en retombées économiques», a appris Le Soleil.
Dans un document présenté à l'occasion des consultations prébudgétaires, Davie dresse le portrait de sa situation ainsi que ses prévisions pour les années à venir. Si rien n'est fait, le chantier maritime de Lévis pourrait connaître de nouveau des jours sombres entre 2019 et 2020. Période où le carnet de commandes est presque à sec.
De 1331 travailleurs en 2017, Davie sert de gagne-pain aujourd'hui à environ 200 personnes. Rappelons qu'au moment où le groupe Inocea, nouveau propriétaire, a pris les commandes en 2012, il n'y avait qu'une poignée de salariés, notamment des agents de sécurité et des employés d'entretien.
Pour éviter d'autres problèmes de santé, Davie propose de faire du Québec un centre d'excellence pour l'Arctique spécialisé dans une niche de technologies et de classes de navires. Davie lance comme idée la création d'une grappe maritime, comme on retrouve en Finlande, en Norvège, aux Pays-Bas, en France et en Italie.
«L'avantage concurrentiel d'une grappe maritime réside dans son intégralité et ses connexions, dans ses connaissances et compétences avancées ainsi que dans sa spécialisation régionale», notent des responsables du chantier maritime. «Les fournisseurs qui font affaire avec l'industrie maritime, même s'ils ne sont pas traditionnellement liés à celle-ci, augmentent considérablement leurs opportunités d'exportation», ajoutent-ils.
Ces derniers estiment que le Québec possède actuellement tous les ingrédients pour créer une grappe maritime prospère. «Davie a construit le premier traversier au GNL en Amérique du Nord, Chantier Forillon a construit le premier traversier à piles en Amérique du Nord et Terragon de Montréal est le leader mondial des technologies de déchets marins écologiques».
Stratégie maritime
Pour y parvenir, Davie demande toutefois au gouvernement provincial de faire davantage pression sur Ottawa afin que le Québec obtienne sa juste part des 100 milliards $ investis dans la Stratégie nationale de construction navale. L'organisation réitère que ses rivaux n'ont toujours pas livré la marchandise.
L'entreprise de Lévis juge que 23 % de la cagnotte de 100 milliards $ aiderait à faire de la province un leader à l'international. Un montant qui générerait «50 milliards $» en retombées économiques pour le Québec sur une période de 20 ans et qui assurerait le maintien de 8000 à 12 000 emplois directs et indirects.
«Munie d'une telle base, la chaîne de valeur de la construction navale au Québec pourrait rivaliser avec les grands pays constructeurs navals européens», fait valoir Davie. «En 2016, la grappe maritime norvégienne a rapporté plus de 9,7 milliards $, a atteint une création de valeur de 2,7 milliards $ et a employé 18 000 personnes.»
En décembre dernier, l'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité une motion visant à appuyer la croisade du chantier maritime. Québec, qui reconnaît ainsi l'expertise de l'entreprise, réclame qu'Ottawa ajuste sa Stratégie nationale de construction navale et octroie, à court terme, à Davie un contrat pour un second navire ravitailleur de la classe Resolve.
Cet accord qui vise la construction du navire Obelix pour la Marine royale canadienne — son jumeau l'Asterix avait coûté 650 millions $ — pourrait agir comme bouée de sauvetage et assurer du boulot à 1500 travailleurs.
Sans le feu vert pour la construction de ce nouveau navire, Davie ne cache pas que certaines périodes pourraient être plus difficiles, et ce, même si des contrats ont récemment été signés.
Contrat mal présenté
Dans son document, la direction du chantier maritime affirme que le contrat de 610 millions $ lui étant octroyé par Ottawa pour la construction de trois brise-glaces pour la Garde côtière a été «faussement présenté».
«En réalité, la vaste majorité de ce montant a servi à l'achat des navires déjà construits à l'étranger, et non pas pour les travaux ni pour des emplois au chantier».
Quant aux travaux annoncés pour l'entretien des 12 frégates de la classe Halifax de la Marine royale canadienne, des contrats de 7 milliards $, Davie rappelle que ces chantiers ne commenceront que vers la fin 2020 et que le travail sera réparti entre les trois grands joueurs au pays, Davie, Irving Shipyards (Halifax) et Seaspan Shipyards (Victoria).
«Les intervalles entre les travaux pour chacun de ces trois navires peuvent atteindre jusqu'à 9 mois. Cette charge de travail sporadique n'est pas suffisante pour maintenir le plus grand chantier naval canadien ni pour assurer des emplois stables et de valeur aux travailleurs de près de 900 entreprises locales», prévient Davie.
4 novembre 2024 | Local, Terrestre, C4ISR
The $6-billion Canadian system would provide missile tracking and other data to NORAD.
24 août 2022 | Local, Aérospatial
Le programme IDEeS tiendra son deuxième environnement protégé pour son défi, Détecter et vaincre : Contrer les systèmes aéronefs sans pilotes (CUAS), à Suffield en Alberta du 12 septembre au 7 octobre, 2022. IDEeS, en partenariat avec le Commandement des opérations interarmées du Canada dirige l'effort lié aux CUAS, en collaboration avec l'Armée canadienne, la Marine royale canadienne, l'Aviation royale canadienne, le Commandement des Forces d'opérations spéciales du Canada et le département de la défense américaine Irregular Warfare Technical Support Directorate. Le programme IDEeS et ses partenaires sont impatients d'accueillir des participants de divers pays alliés afin de développer et d'accroître les connaissances sur certains types de technologies qui présentent un intérêt plus élevé dans le domaine des systèmes aéronefs sans pilote. Visitez la page web de l'environnement protégé pour plus d'information et restez à l'écoute pour plus de mise à jour sur l'événement! IDEeS est en partenariat avec COMFOSCAN à Hack the North! Le Commandement des Forces d'opérations spéciales du Canada (COMFOSCAN) et IDEeS sont excités de rencontrer les jeunes les plus brillants de partout dans le monde lors de l'un des plus grands hackathons au Canada qui se déroulera à l'Université de Waterloo, Hack the North (en anglais seulement), du 16 au 18 septembre 2022. Les étudiants auront la chance de rencontrer des spécialistes du ministère de la Défense nationale et des Forces armées canadiennes (MDN/FAC) et de déchiffrer le code des défis de l'interface de programmation d'applications. Hackers, démarrez vos moteurs et que la course commence ! L'Équipe IDEeS
15 août 2019 | Local, Naval
GATINEAU, QC, Aug. 15, 2019 /CNW/ - Through the National Shipbuilding Strategy, the Government of Canada is revitalizing a world-class marine industry in order to provide the women and men of the Royal Canadian Navy with the safe and effective warships they require to protect Canadian sovereignty. The government is investing more than $7.5 billion in the Royal Canadian Navy's 12 Halifax-class frigates to provide necessary ongoing maintenance until they are retired in the early 2040s. Today, the Government of Canada awarded a $500-million contract to Irving Shipbuilding Inc., of Halifax, Nova Scotia, to carry out maintenance work on the Halifax-class frigates. This initial five-year contract guarantees a minimum of three frigates for the shipyard, with work planned to begin in the early 2020s. The contract is expected to rise in value as additional work packages are added. This contract is expected to result in up to 400 jobs at the shipyard, plus hundreds of related jobs for marine sector suppliers and subcontractors across the country. On July 16, 2016, the Government of Canada awarded similar contracts to Seaspan's Victoria Shipyards Limited in Victoria, British Columbia, and Chantier Davie in Lévis, Quebec. The Canadian Surface Combatants will replace the Halifax-class frigates and the retired Iroquois-class destroyers. With them, the Royal Canadian Navy will have modern and capable ships to monitor and defend Canada's waters, to continue to contribute to international naval operations for decades to come and to rapidly deploy credible naval forces worldwide, on short notice. Construction on the Canadian Surface Combatants is scheduled to begin at Irving in the early 2020s. Quotes "The National Shipbuilding Strategy continues to support the women and men of the Royal Canadian Navy by providing them with safe, reliable ships to carry out their important work on behalf of Canada. This contract is another example of how the Strategy is helping to maintain our existing fleet, while supporting economic opportunities for the Canadian marine sector across the country." The Honourable Carla Qualtrough Minister of Public Services and Procurement and Accessibility "This announcement is essential for supporting the modernization of the Royal Canadian Navy. With our government's continued investment, our navy will continue to contribute to maritime security and stability around the world. This is a testament to how our defence policy, Strong, Secure, Engaged, continues Canada's re‑engagement in the world. I am proud of our sailors and the great work they do." The Honourable Harjit S. Sajjan Minister of National Defence Quick facts Docking maintenance work periods are essential to ensure the Halifax-class frigates are available and reliable during their operational cycle and deployments. Of the current fleet of Halifax-class frigates, 7 have their home port in Halifax, Nova Scotia, while the 5 others are based in Esquimalt, British Columbia. The Royal Canadian Navy requires that at least 8 of the 12 frigates are able to deploy at all times to meet the Navy's commitment to the Government of Canada. The Industrial and Technological Benefits Policy, including the Value Proposition, was applied to this procurement. These frigates monitor and control Canadian waters, defend Canada's sovereignty, facilitate large-scale search and rescue activities, and provide emergency assistance when needed. The frigates operate with and integrate into the United Nations, the North Atlantic Treaty Organization and coalitions of allied states in support of international peace and security operations. Introduced into service in the 1990s, the Canadian-built Halifax-class frigates were recently modernized to remain effective and operationally relevant until the Canadian Surface Combatants enter into service https://www.newswire.ca/news-releases/government-of-canada-awards-third-contract-to-help-maintain-canada-s-fleet-of-combat-vessels-818012638.html