12 novembre 2023 | Local, Terrestre

Canada now has its own history of the Afghan war — good luck finding a copy | CBC News

The first comprehensive, in-depth history of Canada's war in Afghanistan was quietly published last summer by a federal government printer. Canadians will have a hard time getting their hands on a copy, however.

https://www.cbc.ca/news/politics/afghanistan-canada-canadian-forces-history-1.7023872

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  • L3 MAS to continue services on CT-114 Tutor aircraft fleet

    30 août 2018 | Local, Aérospatial

    L3 MAS to continue services on CT-114 Tutor aircraft fleet

    L3 MAS announced it has been awarded a contract extension from the Canadian government to provide engineering, repair and overhaul, and publication management services on the CT-114 Tutor aircraft fleet. The company was originally awarded a contract spanning from 2016 to 2018, with three one-year options. The first one-year option has been exercised, and two additional one-year options are still available. “L3 MAS is honoured to be selected once again by the Royal Canadian Air Force to offer a cost-effective and technically superior solution to keep the CT-114 fleet airborne over the coming years,” said Jacques Comtois, vice-president and general manager of L3 MAS. “L3 MAS is proud to continue to support the CT-114 fleet, which it has done for more than 40 years. As the OEM of the aircraft, this contract provides us with the opportunity to demonstrate our exceptional in-service support (ISS) capabilities.” L3 MAS is a global leader in providing ISS, system upgrade and life-extension solutions on a broad range of aircraft and helicopter types, and has provided ISS support to Canada, Australia, Finland, Spain, Switzerland and the U.S. Navy. https://www.skiesmag.com/press-releases/l3-mas-to-continue-services-on-ct-114-tutor-aircraft-fleet/

  • Drone drops of drugs and weapons are getting more common at Ontario prisons

    25 août 2020 | Local, Aérospatial, Sécurité

    Drone drops of drugs and weapons are getting more common at Ontario prisons

    Flying a drone to drop drugs and weapons inside a prison seems like something out of an action movie — yet it happened this month near Toronto and in the last few years, the problem continues to get worse. Warkworth Institution, a medium-security prison about two hours east of Toronto, found drugs, tattoo paraphernalia, handmade weapons and drug paraphernalia in a search of the facility, which ended on Aug. 21. The items were thought to have been brought in via a drone. This isn't the first time contraband items have entered Canadian corrections facilities. Drones dropped weapons and phones in a Kingston prison earlier this year. In June four people were arrested in a drone plot to smuggle drugs and weapons into a Kingston prison. The Canadian government has been working on solving the issue and planned to spend $6 million on a pilot drone detection program at several institutions. The project has been delayed after the contract was cancelled in January 2020, Veronique Rioux, a spokesperson for Correctional Service Canada (CSC) told blogTO in an email. While drone sightings over Canadian correctional facilities have increased over the past several years, Rioux said they don't have a big impact on the number of drugs in correctional institutions. “The use of drones as a method to introduce drugs into correctional institutions is one of many methods used by drug traffickers in an attempt to circumvent CSC's drug interdiction efforts,” she said. For security purposes, Rioux said she cannot say how many items are smuggled through drones or how the drones are used. But they are working to stop contraband items from entering through searches of offenders, visitors, staff, cells, vehicles, buildings and cells with ion scanners and detector dogs. “CSC continues to research and introduce new technology as it becomes available to better facilitate the detection of contraband, including drone detection,” Rioux said. https://www.blogto.com/city/2020/08/drugs-weapons-drone-ontario-prison/

  • Remplacement des CF-18: une occasion d’économiser et de répondre aux Américains

    27 août 2020 | Local, Aérospatial

    Remplacement des CF-18: une occasion d’économiser et de répondre aux Américains

    OPINION / L'avion qui doit enfin remplacer nos CF-18 devrait être choisi dans les prochaines semaines. Débuté en 1997 (!), ce processus devrait permettre à nos Forces aériennes de recevoir leurs premiers nouveaux appareils à partir de 2025. Trois aéronefs sont en lice : le F-35 A de Lockheed-Martin, le F-18 E de Boeing, dit le Super Hornet, et le JAS 39 de SAAB, dit le Gripen. Mais comment les départager ? Tout d'abord, rappelons que chacun de ces trois appareils répond aux exigences de nos Forces aériennes. Le gouvernement évalue les trois possibilités selon les critères suivants : 60 % pour les performances/caractéristiques techniques des avions, 20 % pour les coûts et 20 % pour les retombées économiques au Canada. En ce qui a trait aux performances/caractéristiques, le F-35 est le seul des trois qui soit « furtif », c'est-à-dire qu'il est pratiquement invisible pour les radars ennemis. Par contre, son rayon d'action sur réservoirs intérieurs est limité et avec des réservoirs extérieurs, il perd beaucoup de sa furtivité. Étant l'appareil le plus récent, c'est celui qui dispose des systèmes électroniques les plus modernes. En fait, la principale faiblesse du F-35 réside dans le fait qu'il s'agit d'un avion extrêmement capricieux, qui est affecté par un nombre incroyable de problèmes techniques, dont plusieurs sont toujours non résolus à ce jour. Il en résulte qu'en moyenne, au moins 50 % des F-35 livrés ne peuvent voler, étant en révision/réparation. Ce taux de non-disponibilité est l'un des plus élevés de tous les avions militaires existants et on questionne fortement la capacité réelle de cet avion à livrer ses performances théoriques. Un bon exemple de cela est que, lors du dernier spectacle aérien de Bagotville, un des deux F-35 américains (qui n'ont pourtant présenté que deux courtes démonstrations de 15 minutes) est tombé... en panne ! Au niveau des performances/caractéristiques, le Super Hornet est supérieur à nos CF-18 actuels, mais inférieur au Gripen, qui est plus fiable que les deux autres. Cet appareil est aussi le plus rapide des trois, le plus maniable, celui qui a le meilleur rayon d'action et est le meilleur en termes de combat aérien. Par contre, la capacité du Gripen d'opérer avec les autres avions américains est questionnée. Pourtant, cet avion effectue régulièrement des missions conjointes avec ceux des autres pays de l'OTAN et il a été déclaré admissible à tous les appels d'offres de remplacement des CF-18. De plus, comme son coût d'acquisition/utilisation est de loin le plus bas des trois avions en lice, cela permet d'envisager que même en y ajoutant des frais d'adaptation au système d'interopérabilité du NORAD, il demeurera bien plus abordable que les deux autres. Au niveau financier, voici le coût total, par heure de vol, des trois appareils en dollars canadiens : le F-35, 58 300 $, le Super Hornet, 17 800 $ et le Gripen, 10 500 $ (source Aviatia). L'avion suédois est donc près de six fois moins coûteux que le F-35... Au niveau des retombées économiques au pays, le Canada est déjà un « partenaire industriel » du programme F-35. Cela signifie que plusieurs entreprises canadiennes (et québécoises) sont qualifiées comme fournisseur, à raison d'environ 2,6 millions $ par appareil. Au total, il a été estimé que 325 emplois seront ainsi créés au Canada (soit 9500 personnes/années en 30 ans). Le ministère de la Défense du Canada a affirmé à plusieurs reprises que faire partie du programme industriel F-35 ne nous oblige pas à acquérir obligatoirement cet avion. Cependant, en termes de retombées économiques canadiennes, il est utile de rappeler que depuis 2009, le F-35 est considéré par les Américains comme un appareil à technologie « sensible ». Cela signifie qu'une bonne partie de l'entretien qui est actuellement réalisé par nos militaires à Bagotville et à Cold Lake, ainsi que par l'entreprise qui a pris la suite de Bombardier à Montréal pour les CF-18 actuels, sera réalisé aux États-Unis dans le cas du F-35. Environ 2500 militaires et civils sont actuellement employés au Canada à l'entretien des avions de chasse. Combien perdront leurs emplois, notamment ici dans la région, si le F-35 est choisi ? De plus, durant les 30 ou 40 ans où nous utiliserons le F-35, les Américains ne pourraient-ils par augmenter sensiblement ces coûts d'entretien une fois que nous serons dépendants d'eux ? Pour le Super Hornet, le même niveau de retombées économiques qu'avec l'actuel CF-18 est à prévoir, alors que le fabricant du Gripen a déjà annoncé que, contrairement au F-35 ou au Super Hornet, il s'engage à le produire dans une nouvelle usine au Canada. Bien que théoriquement supérieur, le F-35 est donc un choix prohibitif en termes de coûts et hasardeux au niveau de la fiabilité ou du nombre d'emplois en entretien qui seront perdus au Canada. Le Super Hornet est un choix performant, beaucoup moins cher et plus fiable que le F-35. Le Gripen est de loin l'avion qui répond le mieux à nos besoins, au moindre coût et avec la fiabilité maximale. En terminant, souvenons-nous que le Super Hornet est fabriqué par Boeing, la même compagnie qui a réussi à faire imposer des droits compensatoires de 219 % aux Série C de Bombardier destinées aux États-Unis. Cela a précipité la chute de la division aéronautique du fleuron québécois, tout en lui faisant perdre sept milliards $ (dont deux provenaient du gouvernement du Québec). Le Gripen de SAAB est d'origine européenne. Ne pas toujours être dépendant des Américains, ça aussi, c'est défendre la souveraineté du Canada! Roger Boivin Président de Groupe Performance Stratégique https://www.lequotidien.com/opinions/carrefour-des-lecteurs/remplacement-des-cf-18-une-occasion-deconomiser-et-de-repondre-aux-americains-7015f0786a4fb446a03530adab548da5

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