3 avril 2023 | International, Aérospatial

Boeing Awarded U.S. Air Force KC-46A Upgrade Contract

These capabilities will further enhance the data and communications connectivity the KC-46A provides to joint and allied forces for battlespace situational awareness

https://www.epicos.com/article/758492/boeing-awarded-us-air-force-kc-46a-upgrade-contract

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    13 juillet 2021 | International, Aérospatial

    Europe Considers Red Air Needs As Fighter Fleets Shrink | Aviation Week Network

    European Defense Agency has been conducting market research into the Europe’s adversary air needs.

  • «Le fonds européen de défense: quelles perspectives?». La tribune libre de Bruno Alomar

    31 mai 2019 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité, Autre défense

    «Le fonds européen de défense: quelles perspectives?». La tribune libre de Bruno Alomar

    Bruno Alomar Se profile désormais la création d'un Fonds européen de défense de 13 milliards d'euros en capacité initiale, pour lequel le Parlement européen s'est solennellement prononcé en avril, et qui devrait être confirmé lors de l'adoption des prochaines perspectives financières 2021-2027 Parent pauvre de la construction européenne depuis l'échec de la Communauté européenne de défense (CED) en 1954, le projet d'Europe de la défense a connu, au moins dans les intentions, une accélération spectaculaire au cours des deux dernières années. Se est ainsi succédé la création en décembre 2017 d'une Coopération structurée permanente (CSP) regroupant 25 Etats, puis l'Initiative européenne d'intervention (IEI) en juin 2018. Se profile désormais la création d'un Fonds européen de défense de 13 milliards d'euros en capacité initiale (devant monter in fine à 20 milliards), pour lequel le Parlement européen s'est solennellement prononcé en avril, et qui devrait être confirmé lors de l'adoption des prochaines perspectives financières 2021-2027. La prochaine Commission européenne, pourrait même voir la création d'un poste de Commissaire européen à la défense, avec une Direction générale dédiée. Disons-le tout net : il n'est que temps que les Européens, adeptes du « doux commerce » et du soft power, prennent conscience de la dangerosité du monde et de leur fragilité dans le domaine militaire ! Il n'est que temps de dissiper l'illusion qui a prévalu depuis 1989, celle des « dividendes de la paix », d'un monde irénique structuré autour des seules questions économiques. Pourtant, alors que dans les mots l'idée d'une Europe de la défense progresse, d'autres mots indiquent d'autres réalités. Ainsi, les Sous-secrétaires d'Etat américains à la défense, Ellen Lord, et au département d'Etat, Andrea Thompson, ont adressé une lettre au Haut Représentant de l'Union européenne, Mme Mogherini, en date du 1er mai, qui ne déguise par le mépris dans lequel l'Amérique tient les timides efforts européens en la matière. Dans cette lettre, les autorités américaines rappellent que si la création d'un Fonds européen de défense est de la responsabilité des Européens, il va de soi que ceci ne saurait compromettre les relations qui existent au sein de l'OTAN. Le tropisme américain, Donald Trump n'ayant rien inventé si ce n'est une brutalité inédite sur la forme, demeure : « Européens, si vous voulez être protégés, achetez américain ; sinon gare ! » Sécurité. Rien de nouveau dira-t-on : hormis le Royaume-Uni et la France, puissances nucléaires indépendantes, tous les autres pays européens sont redevables à l'Amérique pour leur sécurité. C'est bien la raison pour laquelle ces Etats se fournissent avec zèle en matériel militaire américain, le dernier exemple en date étant le choix du F 35 par la très europhile Belgique, destinés d'ailleurs à remplacer les F-16 américains. C'est, plus encore, l'une des raisons essentielles pour lesquelles, face à une Russie redevenue menaçante, les pays scandinaves et baltes, avec le soutien silencieux de Berlin, mettent systématiquement en échec toute perspective d'approfondissement de l'Union européenne ou d'inflexion commerciale qui pourrait indisposer Washington. Dans un tel contexte, qu'il soit tout de même permis de formuler quelques orientations pour le futur Fonds européen de défense. Car, au-delà des intentions, c'est dans le détail que son succès au service de la sécurité des européens se jouera. Premièrement, la préférence européenne. N'en déplaise à nos alliés américains, si les européens, auxquels Washington reproche tant – à juste titre – de consacrer insuffisamment de ressources à leur défense, mobilisent des fonds, ceux-ci doivent à l'évidence être entièrement consacrés à la fortification d'une base industrielle et technologique de défense (BITD) européenne, d'autant plus fragile qu'elle est sous pression des industriels américains. Le programme F-35 a d'ailleurs réussi son pari industriel : assécher la R&D des entreprises européennes partenaires comme BAE ou Leonardo. C'est non seulement une question de crédibilité militaire pour les Européens. C'est aussi, si l'on tient compte du rôle essentiel des industries de défense en matière d'innovation au service de toute l'économie, une condition essentielle de restauration de leur base industrielle et de renforcement de leur compétitivité, le tout sur fond de rachat forcené de certains acteurs par leurs concurrents américains (Santa Barbara, Mowag, etc.). Deuxièmement, au moment où les conditions exactes de création et de gestion du Fonds sont débattues, il est essentiel, dans l'intérêt des Européens, de fixer clairement les responsabilités de chacun. Aux instances européennes de centraliser les projets, d'en évaluer l'intérêt, et d'apporter une « plus-value » communautaire. Ensuite, ce sont les Etats, et les Etats seuls, qui doivent gérer les fonds dégagés en coopération avec industriels. Mais rien ne serait pire que les institutions européennes, dont l'ADN est le libre marché et la compétence en matière de défense inexistante, prétendent se substituer au choix et à la décision finale des Etats membres, seuls comptables de leur souveraineté devant leur peuple. Bruno Alomar, auditeur de la 68 em session « politique de défense » de l'iHEDN et de la 25 em promotion de l'Ecole de Guerre. https://www.lopinion.fr/edition/international/fonds-europeen-defense-quelles-perspectives-tribune-libre-bruno-alomar-188032

  • Opinion: Why Finland Should Pay Close Attention To U.S. Fighter Bids

    7 octobre 2019 | International, Aérospatial

    Opinion: Why Finland Should Pay Close Attention To U.S. Fighter Bids

    Christopher Kojm Finland is coming up on a key decision in 2021: the selection of combat aircraft to replace its existing squadrons of F-18s. The acquisition will be the largest government procurement in Finland's history. Cost will be one factor; capability will be even more important. Yet the most important consideration will be its overall contribution to Finland's security. The decision is not just about buying aircraft, it is also about building partnerships. Last year Finland solicited aircraft bids, and this year it received them from five manufacturers. The proposed multirole fighters are the Dassault Rafale (France), Eurofighter Typhoon (Great Britain), Saab Gripen (Sweden) and the Lockheed Martin F-35 and Boeing F/A-18 Super Hornet (both from the U.S.). As the Finnish Air Force makes clear, it will aim for “the best comprehensive solution” to meet Finland's needs. It will examine security of supply, life-cycle costs, industrial participation and military capability, and the defense ministry will conduct a security and defense policy assessment. Finland will spend the next year in detailed negotiations with the manufacturers before they submit their final tenders next summer. Sophisticated companies in a competitive business will make every effort to meet Finland's requirements. It is highly likely that Finland will receive very good offers on excellent aircraft. So how should Finland choose? The country is making a decision about its security for decades to come. On this basis, it should give most careful attention to the offers from the U.S. Why? For three reasons: 1. Past performance. Finland made a bold move after the collapse of the Soviet Union, deciding for the first time to acquire advanced aircraft from the U.S. This dramatic turn to the West came two years before its decision to join the European Union. Finland's adoption of the F-18 aircraft opened the door to many security partnerships—with the U.S. Air Force, the U.S. writ large and NATO. Finland has conducted numerous operations with NATO and U.S. counterparts, and its defense forces are world-class. As noted by the U.S. Air Force chief of staff after he flew with Finnish F-18 pilots: “Finland is as good as anybody we've flown with; just exceptional quality. . . . What does that equal when we're added together?” 2. Present partnerships. Finland participates in over 60 international military exercises and training events per year on land, at sea and in the air. The most important exercises involve the U.S. and NATO. Given Russia's seizure of Crimea and eastern Ukraine, these exercises send exactly the right message. As Defense Minister Jussi Niinisto notes: “Today, the Finnish Defense Forces are more capable and more interoperable than they have ever been. That makes us effective in looking after our own security and a solid partner for other EU member states and NATO countries.” 3. Future risks. No one can spell out in detail what security challenges Finland will face in the coming decades. Crises can erupt suddenly. But Finland's strategy for managing risk is sound: a rock-solid commitment to territorial defense and domestic resilience, paired with international partnerships. Decisions in support of that strategy should aim at deepening Finland's ties with its most consequential security partner, the U.S. Decisions that would diminish those ties undermine Finland's strategy. Some will say you cannot trust U.S. President Donald Trump. His words offend. Yet look to America's actions: The previous administration signed a defense cooperation agreement with Finland, and the Trump administration is working with energy to implement it. Some say U.S. attention will drift. Yet America's global power rests on its network of alliances and partners. The more Russia looms as a threat, the more the U.S. needs its partners. Mutual security interests are driving Finland and the U.S. closer together. When the chips are down, Finland will provide for its own defense, as it always has. When it looks to partnerships to augment its self-defense and security, it should look first to the U.S. https://aviationweek.com/combat-aircraft/opinion-why-finland-should-pay-close-attention-us-fighter-bids

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