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March 20, 2024 | International, Land

US Air Force tests third-stage rocket motor for next nuclear missile

Northrop Grumman has also carried out other tests of Sentinel ICBM components, including a fly-off test of its nose cone shroud.

https://www.defensenews.com/industry/techwatch/2024/03/20/us-air-force-tests-third-stage-rocket-motor-for-next-nuclear-missile/

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    May 22, 2020 | International, Security

    UK Maritime and Coastguard Agency to get latest radar technology from Leonardo

    Rome, May 21, 2020 - The UK Maritime and Coastguard Agency (MCA) will upgrade to Leonardo's latest Osprey radar to support missions such as search and rescue, border protection, fishery and pollution patrols. The Osprey 30 radar will be installed on-board the two customised Beechcraft King Air aircraft provided to the UK MCA by UK-based aviation services company 2Excel. Currently, the UK MCA is operating Leonardo's Seaspray 7300E radar, which has been employed to great effect in support of regular fishery and pollution patrols around the UK. The radar comes equipped with Leonardo's patented small target detection capability, allowing it to spot shipwrecked individuals in the water at long range, even in the most difficult environmental conditions and sea states. Additionally, the radar provides the ability for MCA crews to identify oil spills and rogue polluters at very long range, day or night. 2Excel will build on this success by equipping the MCA King Airs with Leonardo's second generation Osprey radar, the latest entry in its range of E-scan surveillance radars. Osprey benefits from all of the capabilities of the Company's Seaspray family whilst also adding additional modes and optimized overland and coastal imaging capabilities. This makes the radar ideally suited to mixed environment operations, such as along the coast. Traditionally, coastguard aircraft have used radars with restricted fields of view and limited detection capabilities, making searches laborious and resource-intensive. Leonardo's radars solve these problems. The Company is a world leader in E-scan, also known as AESA (Active Electronically-Scanned Array) technology, which uses a matrix of hundreds of tiny radar modules to ‘steer' an electronic beam, rather than mechanically moving the radar to point at a target. With a Leonardo E-Scan radar, crews can lift off, scan in 360 degrees and almost-instantaneously detect, track and classify hundreds of maritime contacts, allowing crews to quickly task cooperating aircraft to deeply search an area of interest. Other E-scan advantages include extremely high reliability, as the radar can continue to operate effectively throughout a mission even if a number of its individual radar modules fail. Customers in 30 countries have selected Leonardo's E-scan radars including the Seaspray and Osprey families, with the US Navy procuring the Osprey 30 radar for its Fire Scout unmanned helicopter programme. View source version on Leonardo: https://www.leonardocompany.com/en/press-release-detail/-/detail/21-05-2020-uk-maritime-and-coastguard-agency-to-get-latest-radar-technology-from-leonardo

  • US State Dept OKs possible sale of Apache helicopters to Poland for $12 bln -Pentagon | Reuters

    August 21, 2023 | International, Aerospace

    US State Dept OKs possible sale of Apache helicopters to Poland for $12 bln -Pentagon | Reuters

    The U.S. State Department has approved the potential sale of AH-64E Apache helicopters and related equipment to Poland in a deal valued at up to $12 billion, the Pentagon said on Monday.

  • Armement : les coopérations européennes se multiplient

    November 9, 2018 | International, Aerospace, Naval

    Armement : les coopérations européennes se multiplient

    ANNE BAUER Pour le patron de la DGA Joël Barre, l'un des principaux défis de 2019 est de donner corps aux multiples programmes en partenariat avec d'autres pays européens. Le dialogue avec l'Allemagne est compliqué. Les restrictions budgétaires présentées mercredi par la loi de finances rectificative 2018 n'auront pas de conséquences significatives sur les livraisons d'équipements aux armées, a promis jeudi le directeur général de l'armement (DGA) Joël Barre. Son administration, chargée de l'équipement des forces, avait anticipé ce gel par une gestion prudente, a-t-il expliqué, en soulignant que les 319 millions d'euros d'annulations de crédits annoncés mercredi ne représentent que 3 % du budget d'équipement de 2018. 12,7 milliards de commandes Cette année, la DGA peut engager 12,7 milliards d'euros contre 11,2 milliards l'an dernier, tandis que le montant prévu en 2019, première année d'application de la nouvelle loi de programmation militaire, atteindra 14,3 milliards d'euros. Parmi les investissements importants, la marine commandera en 2018 et 2019 ses cinquième et sixième sous-marins Barracuda, 4 navires pétroliers ravitailleurs et plusieurs patrouilleurs. L'armée de l'air bénéficiera de la rénovation des avions Rafale au nouveau standard 3, avec notamment le nouveau missile air-air, MICA NG, dont 567 exemplaires seront commandés. Quant à l'armée de terre, elle recevra enfin ses premiers « Griffon », les blindés légers de nouvelle génération. Une année sans panache pour les exportations A l'exportation, l'industrie française de défense enregistre « une année normale », résume Joël Barre, en déclarant s'attendre en 2018 à quelque 7 milliards d'euros d'exportations, comme en 2017 - après 16 milliards en 2016 et 14 milliards en 2015, années de la vente de 12 sous-marins en Australie et de 96 Rafale à l'Egypte, le Qatar et l'Inde. Joël Barre a d'ailleurs confirmé que les négociations avec l'Australie se poursuivaient pour définir l'accord de partenariat stratégique et débloquer une nouvelle tranche de contrats de 1,5 milliard d'euros. Il a par ailleurs confirmé que la DGA avait estimé que « les conditions n'étaient pas réunies » pour que Dassault Aviation participe au futur appel d'offres que souhaite lancer le Canada en 2019 pour acquérir 88 avions de combat. Notamment parce que la France n'appartient pas à l'alliance dite des « Five Eyes » formée par les services de renseignement du monde anglo-saxon (Royaume-Uni, Australie, Canada et Nouvelle-Zélande). Ce qui aurait compliqué l'échange de renseignements avec les Américains. Multiples coopérations européennes Pour la DGA, les principaux défis de 2019 sont toutefois de donner vie à la coopération européenne. Avec le Royaume-Uni, la DGA cherche comment maintenir un courant d'échanges dans l'aviation de chasse « pour garder le contact », tandis que se poursuit le programme commun sur un nouveau missile, capable de remplacer les actuels missiles anti-navires Harpoon et Exocet, ainsi que les missiles de croisière Scalp et Storm Shadow. Deux nouveaux partenariats viennent d'être conclus, avec l'Italie via l'alliance entre Naval Group et Fincantieri, et avec la Belgique, qui vient de signer un accord intergouvernemental avec la France pour s'équiper comme l'armée de terre française en blindés. Reste le partenariat le plus ambitieux mais le plus compliqué à mettre en place : celui pour concevoir avec l'Allemagne le char du futur et le système de combat aérien du futur (Scaf). « Notre espoir est de pouvoir lancer les premières études sur le Scaf en janvier 2019 », a précisé Joël Barre, sans cacher que cet enjeu essentiel en développements technologiques et industriels faisait l'objet de discussions musclées. Alors que l'industrie aéronautique française est en avance sur l'allemande, les industriels français s'inquiètent des ambitions de leurs voisins. Anne Bauer https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/0600112092953-armement-les-cooperations-europeennes-se-multiplient-2220527.php

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