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October 9, 2018 | International, Land

Oshkosh robot trucks could roll out to the Army by 2020

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Simple subtraction explains the impetus for self-driven supply convoys: For every autonomously driven vehicle, that's one fewer human driver needed, and likely one or two fewer human escorts in the vehicle itself. Fewer humans means fewer injuries and deaths whenever the convoy encounters violence, like an ambush or an improvised explosive device.

Then there is multiplication: Take the driver and the escorts out of each truck in a seven-truck convoy, and that's suddenly 14 to 21 soldiers that can do other tasks, like escorting the convoys in other, better-armored vehicles, ones that can withstand IEDs or provide more protection from small arms fire.

In June, the U.S. Army awarded Oshkosh Defense $49 million to integrate autonomous technology with the Palletized Load System vehicles in order to put robotics in the driver's seat.

“It actually drives very, very human,” says John Beck, senior chief engineer for unmanned systems at Oshkosh. “The motion control algorithms that are done both on the by-wire side and on the autonomy side drive this vehicle much like a person does.”

Full article: https://www.c4isrnet.com/digital-show-dailies/ausa/2018/10/07/oshkosh-robot-trucks-could-roll-out-to-the-army-by-2020/

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  • L’Europe doit mieux réfléchir à sa défense

    June 7, 2019 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security, Other Defence

    L’Europe doit mieux réfléchir à sa défense

    (B2) Les Européens doivent faire preuve d'une volonté politique forte pour faire face à leur environnement géostratégique en bouleversement, selon Louis Gautier, ancien secrétaire général pour la défense et la sécurité nationale (SGDSN). C'est ce qu'il a expliqué lors des entretiens de la défense européenne à Paris jeudi (16 mai) Un constat qui demande une réflexion politique Un environnement international délétère, une Europe fragilisée L'environnement international et stratégique est « délétère ». Des conflits qui semblaient oubliés reviennent et se rapprochent de la périphérie de l'Europe. De nouveaux dangers (cyber, spatiaux...) se développent. Le constat que fait Louis Gautier n'est pas engageant. D'autant que l'Union européenne est aujourd'hui « fragilisée », minée par ses divisions. La situation s'est « encore détériorée ces derniers mois » : l'Italie, membre fondatrice de l'Union, rejoint le camp des eurosceptiques, le Royaume-Uni persiste dans les errements du Brexit, etc. Le « plus inquiétant » concerne les inconnues qui pèsent sur l'équation de sécurité européenne : le démantèlement des accords conclus à la fin de la guerre froide, l'amoindrissement de la garantie américaine, ou ce qui est ressenti comme tel, et les provocations russes. Etre lucides ! Face à ces enjeux, c'est à un constat de lucidité qu'appelle Louis Gautier : « les Européens sont incapables de faire face collectivement à une crise majeure qui surviendrait sur leur sol ou à un conflit dans leur voisinage ». La nécessité d'agir de façon stratégique doit être repensée. « L'Europe, c'est en fonction du monde qu'on doit la faire. Et la défense européenne doit répondre à ces défis de sécurité ». L'Europe et sa défense, telles qu'elles avaient été imaginées au début, doivent être « réinterrogées ». Et n'envisager la défense européenne qu'au « prisme des capacités » est une erreur. On doit commencer par « dessiner un paysage stratégique, déterminer des enjeux, définir nos intérêts collectifs ». Une relance possible ? Certes, la relance du projet de défense européenne est bien engagée, avec une « multiplication des projets », entre 2016 et 2018. C'est « très positif ». Avec le fonds européen de défense (FEDef), « pour la première fois, il y aura sur la table de l'argent européen pour la défense et cela va changer la donne ». Mais ces projets n'ont un intérêt que si l'on a des organes de gouvernance, une définition des priorités. Il s'agit maintenant de faire attention à ce que cet élan ne retombe pas. On a « déjà connu des poussées similaires » lors du Traité de Maastricht, du sommet de Saint-Malo ou du retour de la France dans l'OTAN et du Traité de Lisbonne. Et l'élan a toujours fini par s'essouffler. Les objectifs sont « à chaque fois revus à la baisse, jamais mis en œuvre, restés en suspens dans les déclarations ». L'Union européenne reste « handicapée par les divisions européennes, le manque de volonté, les déficits capacitaires ». Les réticences, les habitudes et les conservatismes l'emportent sur le dynamisme. La clé : la volonté politique pour une intervention collective La volonté politique est donc la condition majeure pour obtenir des avancées durables. Aujourd'hui, l'Union serait « absolument incapable de gérer une crise majeure sur son sol ». L'Union reste faible dans la défense de ses intérêts, qu'ils soient industriels, économiques ou sécuritaires, martèle le spécialiste des enjeux stratégiques. En cas d'attaque, les États répondront avec des moyens nationaux, moyens inégaux en fonction des capacités de chacun. Ce alors que « les brèches chez les uns créeront des vulnérabilités chez les autres ». C'est bien le manque de vision stratégique de l'Union qui paralyse les efforts. En finir avec l'éternel débat UE – OTAN Il faut arrêter de se concentrer sur l'éternel débat UE-OTAN car il s'agit aujourd'hui d'une question qui concerne « les États, leur réponse collective, et le fait que l'Union européenne peut faciliter leur coordination ». Sans intervention collective des Européens, « nous ne pouvons pas obtenir les solutions de sortie de crise ». Alors même que certaines de ces solutions sont à la portée des États membres. Cela a été démontré lors du conflit au Kosovo : des conseils européens réguliers ont « rythmé les opérations par des décisions qui ont maintenu unis les Européens ». Des clarifications nécessaires Les Européens n'ont « jamais été collectivement capables de définir quelle devait être leur contribution collective à leur défense collective ». Quel que soit le cadre. Cerner les objectifs de la défense européenne Le concept même d'‘Europe de la défense' — un ‘mot valise',« très français », intraduisible pour nos partenaires — permet de mettre « un peu tout dans le même sac : des coopérations intergouvernementales, les projets communautaires, le pilier européen dans l'OTAN... » Sans spécifier suffisamment les aspects sur lesquels travailler. Clarifier les contours de cette défense européenne est nécessaire. Il faut « cerner les objectifs, car trop d'ambition effraie ». Une indispensable clarification entre l'OTAN et l'UE Cela implique aussi une « indispensable clarification » entre l'OTAN et l'UE. « Jusqu'à preuve du contraire », la défense collective européenne « se fait dans l'OTAN ». Mais l'Union doit vérifier qu'elle est en mesurer de gérer des attaques qui ne relèveraient pas de la responsabilité de l'OTAN. « Les réponses, elles sont européennes ». On ne peut pas se reposer sur une distribution des rôles dans laquelle l'OTAN s'occupe des questions militaires pendant que l'Europe « ne ferait que du capacitaire ». Parce que, déjà, « c'est faux » selon Louis Gautier. Et car le développement des capacités vient, avant tout, « au service d'une politique militaire, industrielle. » Cinq priorités pour la suite D'abord, « l'affirmation stratégique » des Européens. Qui doivent comprendre qu'ils ont des enjeux communs à défendre et que personne ne va les défendre pour eux. Mais aussi « la protection » des frontières, des citoyens, la capacité de « réaction aux crises », « le capacitaire » et « le renforcement de la BITD [Base industrielle et technologique de défense] ». Pour ce faire, il faut « consolider l'autonomie technologique » de l'Europe, anticiper plus et mieux, et améliorer la cohérence et cohésion des structures. Alors que le budget militaire européen est de « 230 milliards d'euros », supérieur à celui de la Chine, les duplications ont un prix : « l'absence de crédibilité ». Et « si les Européens ne s'activent pas, ils sont les grands perdants du 21ème siècle ». (propos recueillis par Coline Traverson, st.) https://www.bruxelles2.eu/2019/06/06/entretiens-leurope-doit-mieux-reflechir-a-sa-defense-l-gautier/

  • Should the military treat the electromagnetic spectrum as its own domain?

    November 7, 2019 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Should the military treat the electromagnetic spectrum as its own domain?

    By: Nathan Strout Military leaders are reluctant to treat the electromagnetic spectrum as a separate domain of warfare as they do with air, land, sea, space and cyber, even as the service increasingly recognize the importance of superiority in this area. At the Association of Old Crows conference Oct. 30, representatives from the Army, Navy and Air Force weighed in on a lingering debate: whether the electromagnetic spectrum should be considered its own domain. In short, while the spectrum can legitimately be described as a physically distinct domain, it does not make sense logistically for the Department of Defense to declare it a separate domain of warfare, they said. “It's something that we've had a lot of discussion about ... In one way, you can argue that the physical nature of the electromagnetic spectrum, the physical nature of it being a domain. However, I understand the implications and those are different challenges for a large organization like the Department of Defense. So I think that there's a little bit of a different discussion when you talk about domain and what that implies for the Department of Defense and each of the departments in a different way,” said Brig. Gen. David Gaedecke, director of electromagnetic spectrum superiority for the Air Force's deputy chief of staff for strategy, integration and requirements. Regardless of whether it's an independent domain, military leaders made clear that leveraging the electromagnetic spectrum is a priority for every department and every platform. “We're going to operate from strategic down to tactical, and EMS ... is going to enable all of our forces to communicate and maneuver effectively, so we'll have a layered approach across all the domains that we operate in,” said Laurence Mixon from the Army's Program Executive Office for Intelligence, Electronic Warfare and Sensors. “EMS is definitely an aspect of the operational environment that every tactician has to be aware of, understand and leverage. And on the acquisition side we have to consider EMS when we are developing every one of our systems. I think since EMS crosses all of the domains that we currently have today that we identify and use in the joint parlance--I don't think the Army is ready to call it a domain." Similarly, while the Navy is working to understand how EMS works best within the maritime domain, Rear Adm. Steve Parode, director of the Navy's Warfare Integration Directorate, N2/N6F, indicated that there was no rush to declare EMS a separate domain. “For the Navy, we're pretty comfortable with the way we are into the maritime domain as our principal operational sphere. We are working through understanding the EMS and the way it relates to physical properties in that domain. We know where we're strong and we know where we're weak. And we understand principally why we're weak. We're making decisions about how to get better,” said Parode. https://www.c4isrnet.com/electronic-warfare/2019/11/06/should-the-military-treat-the-electromagnetic-spectrum-as-its-own-domain/

  • FLIR set to add Endeavor Robotics to its unmanned future

    February 19, 2019 | International, C4ISR

    FLIR set to add Endeavor Robotics to its unmanned future

    By: Kelsey D. Atherton A camera is never just a camera anymore. For FLIR — the company whose bread and butter may be lenses and images but whose product is best thought of as an intelligence add-on more than any pedestrian photography — was never just about the camera. FLIR's cameras and sensors have been incorporated into vehicles for decades, a platform on platforms. But in the past two years, FLIR has moved to acquire robotics companies of its own. A new deal, announced Feb. 11, 2019, is set to have FLIR acquire Endeavor Robotics. In November 2016, FLIR acquired Prox Dynamics, maker of the sparrow-sized Black Hornet micro-drone. It was FLIR's first foray into its own unmanned vehicles. In January 2019, FLIR acquired drone-maker Aeryon Labs, which produces vehicles that weigh less than 20 pounds for a number of militaries across the globe. “Now with Endeavor, we've started down that path of executing our inorganic phase of our growth strategy for unmanned,” said David Ray, president of the Government and Defense Business Unit at FLIR. “What that does is it allows us to have a platform to move the customer's vision forward for this whole notion of manned-unmanned teaming. It's driving an open architecture, an environment where you can have both manned vehicles and unmanned really cooperating and delivering missions like never before.” Endeavor Robotics is the largest get by FLIR of the lot. FLIR is set to buy Endeavor for $385 million — almost twice as much as FLIR paid for Aeryon Labs, and nearly three times as much as it spent on Prox Dynamics. With Endeavor Robotics comes a whole host of tracked unmanned ground vehicles, including the infantry-deployable (and -tossable) FirstLook, and the larger and heavier PackBot and Kobra. These robots can incorporate a variety of sensors from FLIR, for everything from video and infrared to chemical detection. Being in-house means FLIR can experiment and explore more fusion of its various platforms. “With our Black Hornet we can have a reconnaissance system that is connected to a vehicle,” Ray said, “a tank or whatever it may be, where you could actually launch Black Hornet aircraft from another vehicle. As we enhance our sensors across both, we're able to bring that power to bear in terms of layered surveillance.” While FLIR is still relatively new to robotics, it's used to working across sectors. FLIR sensors have been used by the military, government, law enforcement and in the security space, and have had to stay competitive with commercial companies. Lessons learned from an application in nuclear reactor security might be applicable to a sensor on an explosive ordnance disposal robot. Those updates and lessons have stayed fixed to the specific sensor. With the new robotics companies acquired by FLIR, it can adapt its vehicles and sensors in a more holistic way. “Our latest Black Hornet III is able to operate in GPS-denied environments,” Ray said. “And so the beauty of Endeavor being part FLIR is we can go look at how we take an investment and enhancements we've made and see what it takes to go transfer that into a vehicle. The ultimate goal is being able to build world-class R&D and generate world-class capability, and then be able to expand that across multiple platforms.” FLIR's past, present and future remain very much about the core business of providing sensors for others to incorporate. Also in that future we can anticipate FLIR adapting and designing its own vehicles around its sensors. That means looking at the way the data collected by those sensors can be turned into everything from useful navigational information for an autonomous system on the vehicle, to vital information relayed by tablet to soldiers commanding the robot nearby. https://www.c4isrnet.com/unmanned/2019/02/15/flir-set-to-add-endeavor-robotics-to-its-unmanned-future

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