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March 21, 2023 | Local, Other Defence

Minister Anand announces $1.4 billion investment to upgrade Dwyer Hill Training Centre infrastructure

March 21, 2023 – Ottawa, Ontario – National Defence / Canadian Armed Forces

Created in 1993, Joint Task Force 2 (JTF 2) is an extremely high-readiness and precise special operations forces unit. JTF 2 protects Canadian national interests and combats terrorism and threats to Canadians at home and abroad, and is based at the Dwyer Hill Training Centre in the National Capital Region.

Today, the Honourable Anita Anand, Minister of National Defence, announced a $1.4-billion infrastructure project to upgrade special operations forces’ facilities at the Dwyer Hill Training Centre in Ottawa.

This 10-year construction project will provide more than 100,000 m2 of purpose-built space to meet JTF 2’s long-term growth, training, and high-readiness operational needs. Work includes:

·        replacing 89 aging and temporary structures with 23 new facilities;

·        renovating seven buildings; and

·        upgrading the site’s utilities. 

Approximately 2,000 jobs will be created throughout the project, with as many as 250 to 300 people working on-site during peak construction periods. Construction is set to begin in May 2023. The unit’s training and operations will continue on-site while this work is underway.

This project will include more than 150 sub-contracts to provide greater opportunities for local and smaller contractors to bid on work. Five percent of the value of all contracts are targeted for award to Indigenous businesses to create economic benefits for Indigenous Peoples.


The new facilities will be net-zero ready and built to meet Two Green Globes energy and environmental design standards. This project will contribute to reducing greenhouse gas emissions from Defence buildings to meet the federal target of net-zero emissions by 2050. New or renovated buildings will include modern office, operations and technical shop spaces, as well as new range, training, warehouse, medical, accommodations, access control, kitchen, mess, ammunition, equipment and vehicle storage facilities.

This investment demonstrates our commitment to providing Canadian Armed Forces personnel with modern, green, and functional infrastructure in which to work and train. As outlined in Canada’s defence policy, Strong, Secure, Engaged, investments in critical infrastructure enhance military capabilities while helping reduce the government’s carbon footprint.

Quotes

“Our Special Forces personnel risk their lives to keep Canadians safe – and we are dedicated to delivering them the tools and training that they need to stay ready. This project will more than double the unit’s current work and training spaces with modern, green facilities and create considerable economic opportunities for local businesses and workers in the National Capital Region. Whether at home or abroad, our Special Forces make incredible sacrifices to defend Canada, and we thank them for their service to our country.” 

- The Honourable Anita Anand, Minister of National Defence

“The Canadian Special Operations Forces Command is pleased to see this infrastructure project moving forward. An upgraded and modern purpose-built training centre ensures our members remain prepared to support Canada’s efforts to respond to a range of complex threats now, and in the future.”

- Major-General Steve Boivin, Commander, Canadian Special Operations Forces Command

Quick facts

  • The construction management contract was awarded to EllisDon Corporation of Mississauga, Ontario, which will tender all sub-contracts and oversee construction work.

  • JTF 2 is a unit of the Canadian Special Operations Forces Command. The unit provides high-level capabilities that protect Canadians from security threats both at home and abroad.

Associated links

https://www.canada.ca/en/department-national-defence/news/2023/03/minister-anand-announces-14-billion-investment-to-upgrade-dwyer-hill-training-centre-infrastructure.html

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    par Dave Blackburn La décision du gouvernement de Justin Trudeau de procéder à l'achat de 25 avions de combat F-18 à l'Australie est fortement discutable sur de multiples facettes. Dans quelques semaines, le Canada commencera à prendre possession de ces « nouveaux » appareils. Personnellement, je suis d'avis que notre nation est une fois de plus la risée mondiale. Quel autre pays du G7 irait dépenser 500 millions de dollars pour faire l'achat de 25 avions de combat qui ont plus de 30 ans de service ? Pourront-ils (au moins) voler de Mirabel à Cold Lake ? Le comble du comble, Radio-Canada nous apprenait que le gouvernement Trudeau considère sérieusement de rapporter au Canada ces vieux appareils à l'aide... d'un avion-cargo de type Antonov. C'est quoi le problème ? Les F-18 australiens ne sont pas en mesure de parcourir la distance entre Canberra en Australie et Mirabel au Canada ? Si cela est le cas, c'est rassurant, car ce sont ces mêmes appareils qui assureront la défense aérienne de notre pays. Pourront-ils voler de Mirabel à Cold Lake ? Si le Canada décide de rapporter les 23 avions par avion-cargo (2 avions sont déjà aux États-Unis), une fortune sera dépensée en transport, car les frais de fonctionnement d'un Antonov sont très élevés. Ils n'ont pas pensé à les transporter par bateau ? Pourquoi ne pas acheter un porte-avion usagé ? Avec nos sous-marins et nos « nouveaux » F-18, un porte-avion usagé ferait aussi l'affaire ! Vous savez quoi, ça me donne l'impression que tout est improvisé ! Technologie désuète Fondamentalement, avons-nous besoin de F-18 dont la technologie est désuète et qui selon toute vraisemblance ne feraient aucunement le poids contre des avions de chasse de 5e génération ? Dans le contexte des guerres modernes et urbaines, quelle est la valeur ajoutée, l'utilité, de procéder à l'achat de ces appareils ? Les gouvernements libéraux ont une f'cheuse habitude d'acheter du matériel militaire usagé. Personne (et surtout pas les contribuables) n'a oublié la désastreuse transaction du gouvernement de Jean Chrétien avec la Grande Bretagne dans les années 1990 pour l'achat de 4 sous-marins, au diesel, technologie qui était déjà dépassée depuis longtemps au moment de l'achat. Ces sous-marins ont coûté jusqu'à présent plus de 3 milliards de dollars et ont passé 91% du temps en cale sèche ou à quai. Mais au-delà de tous ces éléments de discussion, ma réflexion porte sur les répercussions sur le moral des troupes lorsque notre gouvernement fait l'achat d'équipement qui est bon pour la ferraille, pour le musée ou pour être installé en avant d'une filiale de la Légion royale canadienne. Et le moral des troupes ? Si je prends le temps de me mettre dans la tenue de vol d'un pilote de l'Aviation royale canadienne, j'aurais sans doute le moral dans les talons. Je me questionnerais sérieusement. J'aurais sans doute des craintes pour ma propre vie si jamais je devais être impliqué dans un combat aérien. Je me demanderais si notre gouvernement est véritablement sérieux dans sa stratégie de défense. En fait, je serais assez confus et déprimé. De mon point de vue, l'achat d'équipement militaire usagé ne peut qu'avoir un impact négatif sur le moral des troupes et un impact sur l'attrition du personnel. Par de fait même, cela doit aussi affecter le recrutement des personnes qui auraient un intérêt pour la carrière de pilote de chasse. J'ai tenté de rejoindre deux pilotes de chasse que je connais, mais je n'ai pas eu de retour. De toute manière, je doute fortement qu'ils aient commenté cet achat, ils sont trop professionnels. Nous avons l'une des meilleures forces militaires au monde sur le plan des ressources humaines. Une force qui est professionnelle, très bien entraînée et qui a démontré à maintes reprises son excellence lors de conflits ou d'opérations locales ou de maintien de la paix. Toutefois, pour demeurer parmi les meilleurs, nos soldats, marins et aviateurs doivent pouvoir bénéficier d'un équipement militaire à la fine pointe de la technologie. C'est aussi simple que ça ! Il est impossible de séparer le soldat de l'équipement militaire pour obtenir de bons résultats. Une fausse bonne affaire Bien évidemment, l'équipement militaire moderne est extrêmement cher et comme pays, nous avons des moyens financiers limités en matière de défense (budget de +/- 25 milliards en 2017). Comme nation, nous devons faire des choix en matière d'investissements dans les différentes sphères de la société. Conséquemment, avant d'acheter n'importe quoi dont des sous-marins au diesel qui devraient être stationnés à Pointe-au-Père en Gaspésie ou des F-18, il faudrait possiblement avoir une réflexion de fond sur nos intentions en matière de défense, sur nos alliances et sur notre capacité financière. Entretemps, le gouvernement de Justin Trudeau pourra continuer de penser qu'il a fait une bonne affaire et se réjouir d'avoir obtenu 7 avions F-18 sur les 25 qui seront utilisés par leurs pièces. À une échelle moins considérable il va sans dire, c'est comme le gars, très fier de son coup, qui s'achète deux Bombardiers ski doo Tundra 250cc 1988 dont l'un sera utilisé pour les pièces ! Il doit aller les chercher à Chibougamau et il habite en banlieue de Montréal. Il pense faire une bonne affaire ! 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