March 30, 2022 | International, Aerospace
Turkish firm says it has made a supersonic target drone
The 3-meter-long drone, now undergoing flight testing, features a mini-turbojet engine that helps it fly at least as fast as Mach 1.
November 19, 2019 | International, Aerospace
Le biréacteur de transport militaire, qui se pose en remplaçant du C-130 Hercules, fait l'objet d'une première joint-venture entre les deux avionneurs américains.
Il est important de noter que l'annonce s'est faite pendant le salon de Dubaï sous l'égide de Boeing Embraer-Defense, co-entreprise (joint-venture) créée par les deux avionneurs pour la commercialisation de l'appareil. La JV sera possédée à 51% par le partenaire brésilien. Une deuxième JV, baptisée cette fois Boeing Brasil – Commercial et portant sur la gamme commerciale d'Embraer, doit voir le jour dans les semaines à venir et sera possédée cette fois à 80% par Boeing. Mais revenons au Millenium...
En enlevant la lettre « K » et la capacité de ravitaillement en vol à son KC-390, Embraer offre désormais un appareil plus léger et moins coûteux à la clientèle miliaire, pour les missions de transport tactique. L'avion ne perd rien de sa polyvalence en matière de transport et de parachutage ni de ses capacités d'évolution sur les terrains sommaires. Le KC-390 a été certifié par les autorités brésiliennes en 2018 et le premier appareil de série a été livré à la force aérienne brésilienne le 4 septembre dernier. La livraison du deuxième, sur une commande de 28 appareils notifiée au lancement du programme, en 2010, devrait intervenir avant la fin de l'année. Le Portugal a quant à lui signé en août dernier pour cinq avions livrables à partir de 2023.
https://www.aerobuzz.fr/breves-defense/embraer-et-boeing-annoncent-le-c-390-millenium/?page_b=2
March 30, 2022 | International, Aerospace
The 3-meter-long drone, now undergoing flight testing, features a mini-turbojet engine that helps it fly at least as fast as Mach 1.
November 29, 2019 | International, Aerospace
Par Michel Cabirol La France et l'Allemagne ont trouvé un accord sur l'organisation industrielle des moteurs. Dans un premier temps, Safran sera bien le maître d'oeuvre et MTU sous-traitant. Par la suite, les industriels vont créer une société commune à parité pour porter les contrats puis la certification du moteur. Rencontré la semaine dernière au salon aéronautique de Dubaï, le patron d'Airbus Defence & Space, Dirk Hoke, avait assuré à La Tribune que les difficultés du Système de combat aérien du Futur (SCAF) allaient être surmontées, y compris sur le difficile volet concernant les motoristes (Safran, MTU). Et de préciser que l'Allemagne et la France allaient "trouver une solution" sur l'organisation industrielle des moteurs du futur avion de combat européen, le programme NGF (Next Generation Fighter). C'est désormais chose faite, selon plusieurs sources concordantes. Le SCAF est donc enfin sur la piste de décollage. Si aucun aléa ne vient perturber la "phase de roulage"', le programme européen (Allemagne, France et Espagne) devrait décoller fin janvier avec la notification des contrats de Recherche et Technologie (R&T) sur les cinq piliers du projet, dont le fameux démonstrateur technologique sous la maîtrise d'oeuvre de Dassault Aviation qui est très attendu. Mais le temps presse. Et chaque minute compte, y compris celles des week-ends, pour être à l'heure du calendrier politique, comprendre, celui d'Emmanuel Macron et d'Angela Merkel. Une organisation industrielle enfin figée Paris et Berlin ont trouvé un accord oral, qui doit être désormais décliné par écrit. Dans la phase 1A (Recherche et Technologie), la France a obtenu que Safran soit clairement le maître d'oeuvre tandis que MTU se cantonne à un rôle de sous-traitant principal (main partner). Cette organisation était jusqu'ici contestée par MTU, lui même soutenu par le parlement allemand. Mais la France n'a pas cédé. C'était d'ailleurs une volonté très ferme de la France que d'équilibrer les rapports entre les industriels français et allemands sur le SCAF (Airbus Allemagne est maître d'oeuvre de trois piliers tandis que Dassault Aviation et Safran le sont pour un pilier chacun). "Ce schéma-là a fini par être agréé", explique-t-on à La Tribune. La direction générale de l'armement (DGA) voulait que "les responsabilités soient clairement affichées, contrairement à ce qui avait été fait pour le moteur de l'Airbus A400M", avait confirmé début octobre le Délégué général pour l'armement, Joël Barre, au Sénat. "Nous tenons donc à avoir un responsable par poste et nous sommes en discussion avec Safran et MTU de façon à ce que Safran joue ce rôle en matière de moteur, pour des raisons d'équilibre de partage industriel entre les postes", avait-il précisé. Ce qui avait provoqué un coup d'arrêt du programme SCAF en raison de l'hostilité de MTU, soutenu par le parlement allemand. Une société commune créée entre Safran et MTU Après la phase de R&T, Safran et MTU se sont engagés à créer une société commune à parité (50/50), dont la date de création et les contours doivent encore être négociés. Cette société portera les contrats et s'appuiera sur les compétences des deux sociétés mères. Mais la répartition des t'ches entre les deux industriels devra être cohérente en fonction de leur compétence (intégration pour Safran, services pour MTU). In fine, cette société portera la certification du moteur du futur avion de combat européen. Tous les acteurs concernés par ce dossier sont "alignés" sur ce schéma industriel, assure-t-on à La Tribune. La DGA n'attend plus désormais sur son bureau que les propositions techniques et financières des industriels, qui devraient arriver de façon imminente. Date butoir, le 6 décembre. Par ailleurs, la place d'Indra, le groupe espagnol que Madrid a désigné pour être son champion au sein du SCAF au grand dam d'Airbus, a également été réglée. Le groupe espagnol, qui sera un sous-traitant majeur de Dassault Aviation, ne sera pas seulement sur la photo, il sera bien dans le programme et obtiendra des contrats de R&T, affirme-t-on à La tribune. Par la suite, Indra aura une part définie selon le montant de l'investissement, que Madrid consentira dans le programme SCAF. Le dossier Propriété intellectuelle traité A Dubaï, le patron des activités défense d'Airbus s'était également montré résolument optimiste pour trouver une solution en vue de régler le dossier sensible de la propriété intellectuelle. D'autant que l'Allemagne a surpris en faisant la démonstration de son savoir-faire dans le domaine des systèmes de systèmes à travers un programme jusqu'ici secret. En effet, Airbus Allemagne a récemment dévoilé l'existence d'un démonstrateur de drone de combat furtif, baptisé LOUT (Low Observable UAV Testbed). Là aussi, la France et l'Allemagne ont trouvé un accord cadre où chaque industriel pourra protéger la propriété intellectuelle de ses compétences. Ce qui veut dire que Safran par exemple n'est pas obligé de transférer à MTU ses compétences sur les parties chaudes du moteur. En revanche, toutes les compétences nécessaires à l'établissement des études en commun sont partagées dans un cadre de droit d'usage. Clairement, tout ce qui est créé par les industriels dans le cadre de la coopération (Airbus/Dassault Aviation ou Safran et MTU par exemple), appartient de manière conjointe aux entreprises. En outre, les Etats peuvent s'en servir pour leurs besoins de défense. En revanche, pas question pour les industriels de transférer vers le civil des savoir-faire s'ils n'en ont pas la propriété intellectuelle. https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/scaf-berlin-et-paris-ont-trouve-un-accord-sur-les-moteurs-du-futur-avion-de-combat-europeen-834088.html
September 6, 2019 | International, Naval
By: Shawn Snow The Corps' new tropical boots may be on the feet of some Marines by the end of 2019, according to Marine officials. The Corps awarded two contracts on Aug. 29 for up to 140,000 total pairs of two styles of tropical boots, according to Maj. Ken Kunze, a spokesman for Marine Corps Systems Command. Kunze said one contract was awarded to ADS Inc. for a maximum order of 70,000 pairs of the Rocky brand tropical boot. That contract award was valued at $11.1 million dollars, Kunze said. Another contract was awarded to Provengo LLC for 70,000 pairs of the Danner brand tropical boot, with a contract valued at $13.7 million, according to Kunze. Kunze said the initial order for the new tropical boots is being procured in September and they should start arriving in 60 days to 90 days. The boots have gone through rigorous training during the past several years. In 2017, Marines with 3rd Battalion, 3rd Marines, evaluated three tropical boot prototypes from boot manufacturers Danner, Bates and Rocky while training in a jungle environment. The new boots will not be part of a Marine's general seabag issue. The boots are headed for the for the Consolidated Storage Program, and will be issued to Marines in predeployment training before heading to a hot or tropical climate, Manny Pacheco, a spokesman for Marine Corps Systems Command, previously told Marine Corps Times. https://www.marinecorpstimes.com/news/your-marine-corps/2019/09/05/new-tropical-boots-coming-by-the-end-of-2019