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March 6, 2024 | International, C4ISR

Are drones the future? Not for everything, says Polish general

While the Russia-Ukraine war has emphasized the crucial role drones can play, Gen. Piotr Blazeusz is unconvinced of their value during waterway crossings.

https://www.defensenews.com/training-sim/2024/03/06/are-drones-the-future-not-for-everything-says-polish-general/

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  • Forces spéciales : l’innovation au centre de leur réussite

    April 23, 2019 | International, Land

    Forces spéciales : l’innovation au centre de leur réussite

    De nos jours, les forces spéciales (FS) font face à un ennemi toujours plus insaisissable et plus rapide, doté de capacités tactiques et technologiques de plus en plus sophistiquées. Riches d'un retour d'expérience (RETEX) innovant et d'une réelle connaissance du terrain, les unités FS contrent cette tendance en s'inscrivant dans une démarche de recherche et d'innovation au profit de leurs unités et de l'armée de Terre. Les forces spéciales font face à un environnement changeant dans lequel l'ennemi non étatique est pourvu de capacités opérationnelles modernes comme les matériels de vision nocturne, les drones ou encore les missiles antichars. Pour répondre à ces mutations, le commandement des forces spéciales Terre (CFST)développe et améliore constamment ses capacités opérationnelles pour disposer d'une longueur d'avance sur ses ennemis. Comme l'explique le commandant Xavier, chef du bureau étude et prospective du CFST : « Pour le CFST, l'enjeu est de conserver le juste niveau d'asymétrie technologique qui contribue à la supériorité opérationnelle des détachements opérant sous le contrôle opérationnel du commandement des opérations spéciales ». Des combattants impliqués Ainsi, le retour d'expérience (RETEX) des combattants des forces spéciales éclaire le CFST sur la réalité des engagements et la nature de la menace. Débriefer la mission est une seconde nature des FS. La particularité au sein des unités FS, c'est que la boucle est très courte. En effet, le soldat va pouvoir rapporter son RETEX directement à son chef de corps, qui traitera à son tour directement avec les différents organismes internes et les industriels. Il permet de tirer leçon des engagements opérationnels pour y apporter une réponse adéquate. Les soldats FS peuvent aussi inscrire leurs idées dans le cadre des missions pour l'innovation participative (MIP). Organisée par le ministère de la Défense, ces MIP permettent de favoriser l'émission d'idées de la part du personnel, puis de favoriser la diffusion et le déploiement opérationnel des innovations qui en résultent. En 1991, Un colonel du 1er régiment parachutiste d'infanterie de marine (1er RPIMa) de Bayonne a réalisé le projet d'un véhicule léger, d'une masse à vide inférieure à 1,2 tonne, permettant d'améliorer les capacités d'investigation et d'intervention ponctuelle d'équipes spécialisées du 1er RPIMa. D'une autonomie de 1 000 km en terrain varié, sommairement protégé, le véhicule dispose d'un équipage de trois hommes en mesure de se servir d'armes lourdes d'infanterie et antichar. En 1996, dans le même régiment, un officier supérieur a créé un système d'architecture modulaire portable permettant l'acquisition, le traitement et la transmission en temps réel d'images pour le renseignement, du thé'tre d'opérations vers la métropole. Une organisation favorable à l'innovation A son niveau, le CFST doit fait face à un cadre normatif très contraignant. Entre les modalités d'attribution de matériels et leur mise en service, les règles et les clauses entre les entités publiques et privées, le CFST doit s'adapter pour impacter le moins possible la durée d'acquisition de matériels. De plus, le cycle d'innovation habituel (au sein des unités conventionnelles) est extrêmement long et non adapté aux besoins souvent urgents des FS. Le CFST cherche donc à le réduire au maximum. « A ce jour, nous avons réussi à ramener la durée du cycle d'innovation à 6 ans contre 15 à 20 ans pour les unités conventionnelles » explique le commandant Xavier. De plus, le CFST est doté d'un bureau études équipements et prospectives (BEP) ayant pour responsabilité principale, le développement capacitaire des forces spéciales Terre. C'est une structure vouée à l'innovation. Spécifique au FS, le BEP est décliné dans chaque unité, puis au niveau supérieur au sein du CFST qui prend ensuite contact avec le niveau décisionnaire : l'état-major de l'armée de Terre. Gr'ce à cette organisation, le BEP recueille le RETEX directement en régiment et s'attache à appréhender de manière globale la somme des faits et événements qui lui sont rapportés. En terme de prospective, il étudie les évolutions prévisibles des adversaires et les technologies susceptibles d'asseoir la supériorité opérationnelle de nos armées ou au contraire de la remettre en question. Il évalue ensuite les options de réponse et propose le développement d'une nouvelle capacité ou l'évaluation d'un équipement en vue de son acquisition. Fortes de leur volonté d'innovation, les forces spéciales jouent un rôle essentiel dans la supériorité capacitaire de l'armée de Terre. « Actuellement, nous nous intéressons aux nouvelles solutions de mobilité, aux capacités offertes par les drones, l'impression 3D, la gestion de l'information et de l'énergie » conclut le commandant Xavier. L'ensemble de ces démarches ne se limite pas à adapter seulement les capacités opérationnelles des FS, il sert ainsi l'ensemble des forces de l'armée de Terre. https://www.defense.gouv.fr/terre/actu-terre/forces-speciales-l-innovation-au-centre-de-leur-reussite

  • BAE Systems Receives Order for LRASM’s Advanced Seeker

    December 9, 2020 | International, Aerospace

    BAE Systems Receives Order for LRASM’s Advanced Seeker

    Posted on December 8, 2020 by Seapower Staff NASHUA, N.H. — BAE Systems has received a $60 million contract from Lockheed Martin to manufacture and deliver additional advanced missile seekers for the Long-Range Anti-Ship Missile (LRASM), BAE Systems announced in a Dec. 8 release. The seeker comprises long-range sensors and targeting technology that help the stealthy missile find and engage protected maritime targets in challenging electromagnetic environments. “Our warfighters need resilient, long-range precision strike capabilities to compete with modern adversaries,” said Bruce Konigsberg, Radio Frequency Sensors product area director at BAE Systems. “We're proud to partner with Lockheed Martin in delivering this distinct competitive advantage to U.S. warfighters.” LRASM combines extended range with increased survivability and lethality to deliver long-range precision strike capabilities. LRASM is designed to detect and destroy specific targets within groups of ships by employing advanced technologies that reduce dependence on intelligence, surveillance and reconnaissance platforms, network links, and GPS navigation in contested environments. This LRASM seeker contract continues the transition of the program from Accelerated Acquisition to Low-Rate Production. BAE Systems has delivered more than 50 systems to date that have demonstrated excellent technical performance over multiple test events. The company also is working to make the seeker system smaller, more capable, and more efficient to produce. The LRASM is being Deployed on Air Force B-1B bombers and Navy F/A-18E/F strike fighters. BAE Systems' LRASM seeker technology builds on the company's decades of experience designing and producing state-of-the-art electronic warfare technology, and its expertise in small form factor design, signal processing, target detection, and identification. Work on the LRASM sensor will be conducted at BAE Systems' facilities in Wayne, New Jersey; Greenlawn, New York; and Nashua, New Hampshire. https://seapowermagazine.org/bae-systems-receives-order-for-lrasms-advanced-seeker/

  • Lockheed investing $100M into F-35 controlled combat drones under ‘Project Carrera’

    September 16, 2022 | International, Aerospace

    Lockheed investing $100M into F-35 controlled combat drones under ‘Project Carrera’

    “The underlying behaviors, the autonomy, the way in which the rest of the ecosystem works together — that is exactly what we want to uncover in these series of experiments, to understand how you would actually field this type of capability," said a Lockheed executive.

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