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November 17, 2021 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

AIA president says industry is still seeing ''the impact of COVID even 18 months later''™

Though the aerospace sector is working to recover — with the first airshow here in two years — not all companies are moving at the same pace, according to the head of the Aerospace Industries Association.

https://www.defensenews.com/industry/2021/11/16/aia-president-says-industry-is-still-seeing-the-impact-of-covid-even-18-months-later/

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  • Loi de programmation militaire 2019-2025: les failles du Budget des armées

    February 12, 2018 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Loi de programmation militaire 2019-2025: les failles du Budget des armées

    Par Vincent Lamigeon La loi de programmation militaire 2019-2025 marque une remontée en puissance inédite depuis 25 ans, avec une priorité à la régénération des hommes et au renouvellement des matériels. Mais une bonne partie de l’effort financier est reportée au-delà du quinquennat. Et des manques persistent. Près de 300 milliards d'euros en sept ans pour les armées. La loi de programmation militaire 2019-2025 présentée le 8 février marque une remontée en puissance financière inédite depuis la fin de la Guerre froide. Le budget militaire doit ainsi passer de 34,2 milliards d'euros en 2018 à 50 milliards d'euros en 2025, pour atteindre les fameux 2% du PIB promis par Emmanuel Macron lors de sa campagne. L'augmentation se fera en deux temps : 1,7 milliard d'euros de plus par an jusqu'à 2022, puis 3 milliards par an de 2023 à 2025, avec un ajustement possible des deux dernières annuités en fonction de la situation économique. Que penser de cette "LPM de renouveau", selon les termes du ministère des armées ? A l'évidence, il s'agit d'un effort majeur. Sur la période 2019-2023, le budget moyen du ministère atteindra 39,6 milliards d'euros, soit 23% de plus que la moyenne 2014-2019. Les effectifs des armées vont repartir à la hausse, avec 6.000 postes en plus, dont 3.000 d'ici à 2023. L'hémorragie qui avait vu la défense perdre 60.000 postes de 2005 à 2015 est donc stoppée, avec une priorité marquée pour le renseignement (+ 1.500 postes et 4,6 milliards d'euros investis d'ici à 2025) et la cyberdéfense (+ 1.000 postes, 1,6 milliard d'euros). Même le général Pierre de Villiers, qui avait démissionné en juillet à la suite d'un désaccord budgétaire avec l'Elysée, a salué sur France 3 "une dynamique réelle", tout en se disant vigilant sur le respect des engagements. Renouvellement des équipements La force de cette LPM est d'avoir su trancher sur un point majeur : plutôt que de lancer des grands programmes, type second porte-avions, à forte résonance médiatique mais répondant moins aux besoins opérationnels immédiats, la loi se concentre sur la régénération des hommes et des matériels. Ceux-ci ont été durement éprouvés par des opérations extérieures et intérieures qui dépassent de 30% le niveau prévu par le Livre blanc de 2013. Priorité est donc donnée à la condition de vie des militaires et de leurs familles : 530 millions dans le cadre du "plan familles", et 11 milliards d'euros prévus pour les infrastructures de défense. L'effort est aussi sensible sur les petits équipements, peu médiatisés mais essentiels à la mission des soldats : treillis ignifugés, gilets pare-balles, casques, protection NRBC (nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique). La maintenance, talon d'Achille des armées fraises est également soignée, avec 22 milliards d'euros consacrés à l'entretien des matériels d'ici à 2023. L'autre grande priorité de la LPM est le renouvellement d'équipements hors d'âge. Le programme Scorpion de renouvellement des blindés de l'armée de terre voit ainsi ses livraisons accélérées : 50% des véhicules multi-rôles Griffon et des engins de combats Jaguar seront livrés d'ici à 2025. Ceux-ci remplaceront les antiques VAB et autres AMX 10RC, même si plusieurs centaines de ces machines seront toujours en service en 2025. La Marine ? Elle se verra livrer quatre pétroliers ravitailleurs au lieu de trois, et aura droit à trois avions de patrouille maritime Atlantique 2 rénovés en plus (18 au lieu de 15). Côté armée de l'air, la commande d'avions ravitailleurs A330 MRTT passe de 12 à 15 exemplaires, dont une douzaine livrée d'ici à 2023. Ces appareils remplaceront les antiques C135FR, livrés en 1965. La dissuasion choyée Conformément au souhait d'Emmanuel Macron, le renouvellement de la dissuasion, dans ses deux composantes océanique et aéroportée, est aussi acté, un investissement de 25 milliards d'euros en cinq ans à la clé. Cette accélération permettra de financer le renouvellement du missile ASMP/A embarqué sur Rafale, le lancement du développement des nouveaux sous-marins lanceurs d'engins (SNLE 3G) et du futur missile balistique M51-3. Le coût annuel de la dissuasion va ainsi passer de 3,9 milliards à environ 6 milliards en 2025. La LPM marque enfin un effort important sur le segment spatial : 3 satellites d'observation CSO et un satellite d'écoute électromagnétique CERES seront mis sur orbite d'ici à 2025. L'effort financier énorme de la LPM a convaincu les industriels. "Ce projet de LPM marque un effort important de la nation pour ses armées", se félicite Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation et président du Cidef (Conseil des industries de défense françaises), rappelant que cet investissement est le garant de l'"autonomie stratégique française", et de la santé d'une filière "compétitive, innovante, exportatrice et créatrice d'emplois stables à forte valeur ajoutée technologique (200.000 emplois environ)". Essentiel de l'effort après 2022 A bien y regarder, la LPM laisse quand même quelques questions ouvertes. D'abord, une bonne part de l'effort financier est reportée 2023 et 2025, soit hors quinquennat. La hausse annuelle du budget de défense devra alors quasiment doubler, passant de +1,7 milliard par an à +3 milliards. "Cela crée un certain flou : où en sera la situation économique en 2023 ?, s'interroge le député LR François Cornut-Gentille, rapporteur spécial sur le budget défense au sein de la commission des finances de l'Assemblée nationale. Il aurait fallu une montée en puissance plus progressive, avec une plus grande part focalisée sur le quinquennat actuel." De fait, la LPM ne précise pas le niveau exact des budgets militaires 2024 et 2025, qui devront prendre en compte "la situation macroéconomique à cette date". Cette précision ressemble fort à une porte ouverte à Bercy, qui n'en demandait pas tant. Autre faiblesse de la LPM : de nombreuses commandes et livraisons d'équipements sont prévues après 2022, voire après 2025, ce qui jette un doute sur leur confirmation. C'est le cas du programme dit HIL (hélicoptères interarmées légers) : ce nouvel appareil, basé sur le H160 d'Airbus Helicopters, devait remplacer trois flottes d'hélicoptères hors d'âge (Fennec, Alouette III…). Les armées devront attendre : le lancement du programme n'est annoncé qu'en 2022, pour de premières livraisons en 2028. Peu de livraisons de Rafale La LPM semble avoir aussi fermé la porte à une demande de l'armée de l'air de passer de 185 avions de chasse à 215 appareils. Le projet de loi prévoit un format qui restera à 185 appareils à l'horizon 2030. Cette prudence se retrouve dans les faibles livraisons de Rafale prévues : seulement 28 appareils destinés à l'armée de l'air et à la marine seront livrés en 7 ans, soit seulement 4 par an en moyenne. L'armée de l'air pourra un peu se consoler avec la rénovation de 55 Mirage 2000D. Une autre grosse déception concerne le financement des études amont. Le montant annuel doit passer de 730 millions à 1 milliard d'euros, mais cette augmentation sera étalée sur cinq ans. Cet effort apparaît trop modeste au vu des enjeux des armées à l'horizon 2030, notamment sur l'intelligence artificielle et la robotisation. Une DARPA à la française (ou à l'européenne), du nom de la cellule d'innovation avancée du Pentagone, ne serait pas de trop pour faire face aux ambitions américaines, russes ou chinoises. https://www.challenges.fr/entreprise/defense/loi-de-programmation-militaire-2019-2025-les-failles-du-budget-des-armees_566354

  • Defence Watch: New dates set for budget watchdog's reports on major naval projects

    October 27, 2020 | International, Naval

    Defence Watch: New dates set for budget watchdog's reports on major naval projects

    David Pugliese, Two reports by the parliamentary budget officer looking into the costs of major Canadian naval equipment projects have been delayed. The Commons Standing Committee on Government Operations and Estimates had unanimously passed a motion in June to request the Office of the Parliamentary Budget Officer undertake a costing analysis of the Royal Canadian Navy’s new joint support ships as well as the leasing of the Asterix supply ship from a private firm. The PBO study was to also look at the cost of building the joint support ships in Canada at Seaspan shipyard in Vancouver. The committee asked that the PBO report be provided by Oct. 15. Another motion from the committee, passed later in June, asked the PBO to examine the $60 billion price tag of Canada’s proposed new fleet of warships – the Canadian Surface Combatant or CSC. Parliamentary Budget Officer Yves Giroux was tasked to investigate the cost of the CSC as well as examine the cost of two other types of warships: the FREMM and the Type 31. That study was supposed to be presented to the committee by Oct. 22. But those original motions from the committee expired when Parliament was prorogued. So new motions have to be provided to the PBO. The Commons committee passed a new motion on Oct. 19 on the Asterix and Joint Support Ship analysis. That analysis is to be delivered by Nov. 30, PBO spokeswoman Sloane Mask told this newspaper. A date for the analysis to be made public has not yet been determined. “Currently, we are also in the process of confirming the revised timelines for the CSC report,” she added.There is particular interest in the defence community about what the PBO determines is the current price-tag of the Canadian Surface Combatant project. Last year the Liberal government signed an initial deal on CSC that is expected to lead to the eventual construction of 15 warships in the largest single government purchase in Canadian history. Lockheed Martin offered Canada the Type 26 warship designed by BAE in the United Kingdom. Irving is the prime contractor and the vessels will be built at its east coast shipyard. Construction of the first ship isn’t expected to begin until the early 2020s. But the Canadian Surface Combatant program has already faced rising costs. In 2008, the then-Conservative government estimated the project would cost roughly $26 billion. But in 2015, Vice-Admiral Mark Norman, then commander of the navy, voiced concern that taxpayers may not have been given all the information about the program, publicly predicting the cost for the warships alone would approach $30 billion. The overall project is currently estimated to cost around $60 billion. “Approximately one-half of the CSC build cost is comprised of labour in the (Irving) Halifax yard and materials,” according to federal government documents obtained by this newspaper through the Access to Information law. But some members of parliament and industry representatives have privately questioned whether the CSC price-tag is too high. There have been suggestions that Canada could dump the Type 26 design and go for a cheaper alternative since the CSC project is still in early stages and costs to withdraw could be covered by savings from a less expensive ship. Canada had already been pitched on alternatives. In December 2017, the French and Italian governments proposed a plan in which Canada could build the FREMM frigate at Irving. Those governments offered to guarantee the cost of the 15 ships at a fixed $30 billion, but that was rejected by the Canadian government. The other type of warship the PBO will look at is the Type 31, which is to be built for the Royal Navy in the United Kingdom. Those ships are to cost less than $500 million each. In 2017, then Parliamentary Budget Officer Jean-Denis Fréchette estimated the CSC program would cost $61.82 billion. The entry of the BAE Type 26 warship in the Canadian competition was controversial from the start and sparked complaints that the procurement process was skewed to favour that vessel. Previously the Liberal government had said only mature existing designs or designs of ships already in service with other navies would be accepted on the grounds they could be built faster and would be less risky. Unproven designs can face challenges if problems are found once the vessel is in the water and operating. But the criteria was changed and the government and Irving accepted the BAE design, though at the time it existed only on the drawing board. Construction began on the first Type 26 frigate in the summer of 2017 for Britain’s Royal Navy. https://www.thetelegram.com/news/canada/defence-watch-new-dates-set-for-budget-watchdogs-reports-on-major-naval-projects-512897

  • DARPA Tests Advanced Chemical Sensors

    May 1, 2019 | International, C4ISR

    DARPA Tests Advanced Chemical Sensors

    DARPA’s SIGMA program, which began in 2014, has demonstrated a city-scale capability for detecting radiological and nuclear threats that is now being operationally deployed. DARPA is building off this work with the SIGMA+ initiative that is focused on providing city- to region-scale detection capabilities across the full chemical, biological, radiological, nuclear, and explosive threat space. DARPA initiated a SIGMA+ pilot study last year known as ChemSIGMA to provide initial data and insights into how new chemical sensors using the existing SIGMA network would function. The chemical sensor package incorporates a chemical sensor, wind sensor and communications board into a weatherproof housing. Sensors report wind readings and real-time chemical information to a central cloud-hosted suite of fusion algorithms. “The algorithms were developed using a custom simulation engine that fuses multiple detector inputs,” said Anne Fischer, program manager in DARPA’s Defense Sciences Office. “We built the algorithms based on simulant releases in a large metropolitan area – so we took existing data to build the algorithms for this network framework. With this network, we're able to use just the chemical sensor outputs and wind measurements to look at chemical threat dynamics in real time, how those chemical threats evolve over time, and threat concentration as it might move throughout an area.” In the pilot study, DARPA researchers from MIT Lincoln Laboratory, Physical Sciences Inc., and Two Six Labs, built a small network of chemical sensor packages. In partnership with the Indianapolis Metropolitan Police Department, Indianapolis Motor Speedway, and the Marion County Health Department, DARPA’s performer teams deployed the network on-site at the Indianapolis Motor Speedway in late April 2018. The chemical sensor network and the data collected during events such as the 2018 Indianapolis 500 were critical to the DARPA effort, allowing the team to assess the performance of the sensors and network algorithms. These tests were conducted in an urban environment to ensure that the system could handle complex and stochastic signals from species that are ever present in a city’s chemical background. Significantly, the network-level algorithm successfully improved system performance by correctly suppressing false detection events at the individual detector level. The group of DARPA researchers was also able to collect a large relevant data set and valuable user feedback that will guide ongoing system development efforts. Further testing with safe simulant/concert smoke at Indianapolis Motor Speedway, August 2018 During additional tests in August 2018, a non-hazardous chemical simulant was released in the empty Indianapolis Motor Speedway at a realistic threat rate. Concert fog was also released to serve as a visible tracer. The propagation of the visible tracer was observed in aerial photography, and ChemSIGMA sensors and algorithms determined the release location with unprecedented accuracy. The web-based ChemSIGMA interface allows the user to view alerts in real time across a variety of devices. Multiple trials were conducted over the course of several days assessing performance over a variety of meteorological conditions. Releases occurred during daytime and nighttime with a full range of wind directions and speeds. The ChemSIGMA prototype system detected all of the simulant releases and generated zero false alarms over the course of testing. Department of Defense simulant testing at Dugway Proving Ground, Utah, October 2018 “We're looking at how we might make this network more robust and more mature,” Fischer said. “For example, we implemented a network at Dugway Proving Ground as part of a DoD test for simulant releases, and have shown that the network can respond to a number of chemical simulant threats different than those used in Indianapolis, as well as built-in capabilities for mobile releases. Over the past few months, the team has used these data sets to further refine the algorithms, and plans to integrate and test them with the ChemSIGMA system in test events scheduled later this year.” The successful pilot and simulant test of the ChemSIGMA system at the Indy500 and Dugway Proving Ground provided valuable, relevant, and realistic data sets for validation and verification of the source localization and plume propagation algorithms. DARPA is currently extending the capabilities for networked chemical detection by advancing additional sensor modalities, including short-range point sensors based on techniques, such as mass spectrometry, and long-range spectroscopic systems. As these systems are further developed and matured, they will be integrated into the SIGMA+ continuous, real-time, and scalable network architecture to increase the system’s capabilities for city-scale monitoring of chemical and explosive threats and threat precursors. https://www.darpa.mil/news-events/2019-04-30

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