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July 27, 2021 | International, Aerospace

AeroVironment receives $15.9 million US Air Force UAS order

Puma 3 AE and Raven tactical unmanned aircraft system (UAS) orders include spares.

https://www.aerospacemanufacturinganddesign.com/article/aerovironment-receives-16million-us-air-force-uas-order/

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  • Lockheed Martin-Led Team Begins Construction On Navy's Littoral Combat Ship, The Future USS Nantucket

    October 10, 2019 | International, Naval

    Lockheed Martin-Led Team Begins Construction On Navy's Littoral Combat Ship, The Future USS Nantucket

    MARINETTE, Wis., Oct. 9, 2019 /PRNewswire/ -- Lockheed Martin (NYSE: LMT) and Fincantieri Marinette Marine marked the beginning of construction on Littoral Combat Ship (LCS) 27, the future USS Nantucket, with a ceremony in Marinette. As part of a ship-building tradition dating back centuries, a shipyard worker welded the initials of Polly Spencer, USS Nantucket ship sponsor and wife of U.S. Secretary of the Navy Richard Spencer, into the ship's keel plate. This plate will be affixed to the ship and travel with Nantucket throughout its commissioned life. "The USS Nantucket will confront many complex challenges," said Richard V. Spencer, the U.S. Secretary of the Navy. "It will confront humanitarian relief all the way to great power competition, drawing on the strength of every weld, every rivet applied by the great people here." Unique among combat ships, the focused-mission LCS is designed to support mine countermeasures, anti-submarine and surface warfare missions today and is easily adapted to serve future and evolving missions tomorrow. The Freedom-variant LCS is: Flexible — Forty percent of the hull is easily reconfigurable, able to integrate Longbow Hellfire Missiles, 30 mm guns, and manned and unmanned vehicles designed to meet today's and tomorrow's missions. Lethal — LCS is standard equipped with Rolling Airframe Missiles (RAM) and a Mark 110 gun, capable of firing 220 rounds per minute. Fast — LCS is capable of speeds in excess of 40 knots. Automated — LCS has the most efficient staffing of any combat ship. "LCS' built-in flexibility makes it unlike any other Navy ship in the water today," said Joe DePietro, vice president and general manager of Small Combatants and Ship Systems. "LCS can serve a multitude of missions to include surface, anti-submarine and mine countermeasure missions by quickly integrating mission equipment and deploying manned and unmanned aerial, surface or sub-surface vehicles." LCS 27 is the first Navy ship to be named after Nantucket, Massachusetts in more than 150 years. Nantucket has a deep connection to sailing and maritime traditions, serving as a whaling hub in the 1800s and as the home of generations of American sailors since the town's beginning. The previous USS Nantucket, the first to be named after the island, was commissioned in 1862 to serve during the American Civil War. "I have been given a very special honor in being the sponsor of the future USS Nantucket. I am happy she is being built here in Marinette, Wisconsin, which has an impressive history of shipbuilding," said Polly Spencer, LCS 27 sponsor. "Thank you to all the talented people who are bringing this ship to life... it is going to be an amazing journey that I am thrilled to be on." LCS 27 will be the 14th Freedom-variant LCS and will join a class of more than 30 ships. It is one of six ships in various stages of construction and test at the Fincantieri Marinette Marine shipyard. "We are very excited to begin construction of the future USS Nantucket," said Jan Allman, CEO of Fincantieri Marinette Marine. "Our men and women are proud to put their efforts into giving the Navy versatile ships to keep our country and its interests safe." Multimedia assets are available here: Social media video: https://vimeo.com/365396145 B-roll: https://vimeo.com/365406413 Speaker remarks: https://vimeo.com/365402844 Photos: https://www.flickr.com/photos/143371902@N04/albums/72157711268036447 For additional information, visit our website: www.lockheedmartin.com/lcs. About Lockheed Martin Headquartered in Bethesda, Maryland, Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 105,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. About Fincantieri Marinette Marine Fincantieri is the leading western shipbuilder with a rich history dating back more than 230 years, and a track record of building more than 7,000 ships. Fincantieri Marine Group is the American subsidiary of Fincantieri, and operates three Great Lakes Shipyards: Fincantieri Marinette Marine, Fincantieri Bay Shipbuilding, and Fincantieri ACE Marine. Fincantieri Marine Group's more than 2,100 steelworkers, craftsman, engineers and technicians in the United States specialize in the design, construction and maintenance of merchant ships and government vessels, including for the United States Navy and Coast Guard. About Gibbs & Cox Gibbs & Cox, the nation's leading independent maritime solutions firm specializing in naval architecture, marine engineering and design, is headquartered in Arlington, Virginia. The company, founded in 1929, has provided designs for nearly 80 percent of the current U.S. Navy surface combatant fleet; approaching 7,000 naval and commercial ships have been built to Gibbs & Cox designs. SOURCE Lockheed Martin https://news.lockheedmartin.com/2019-10-09-Lockheed-Martin-led-Team-Begins-Construction-on-Navys-Littoral-Combat-Ship-the-future-USS-Nantucket

  • La Belgique joue la montre avec le F-35

    October 9, 2018 | International, Aerospace

    La Belgique joue la montre avec le F-35

    Non, la Belgique ne demande pas aux Américains de prolonger leur offre, dans le cadre de la procédure de remplacement de ses avions de combat. Simplement, elle leur demande jusqu'à quand les conditions remises pour le F-35 resteront valables. Autrement dit, s'ils tiennent tant que cela à l'échéance du 14 octobre. Nuance. Difficile de savoir si la partie qui se joue actuellement est à classer au rayon "diplomatie de haut vol", ou mérite plutôt l'étiquette "négociation de marchands de tapis". L'acte I s'est joué le mois dernier: l'ambassadeur américain en Belgique a fait mine de mettre un petit coup de pression sur le gouvernement fédéral. En septembre, donc, Ronald Gidwitz rappelait que l'offre déposée par le groupe américain Lockheed Martin pour le remplacement des chasseurs-bombardiers belges F-16 expirait le 14 octobre, soit précisément le jour du scrutin communal. Pareille offre ne pourrait être indéfiniment prolongée, avertissait l'ambassadeur, empruntant les manières d'un représentant de commerce. Ou du moins pas en l'état; en cas de prolongation, il ne faudrait pas s'étonner de voir les conditions – prix, délais ou termes en matière d'entraînement – être modifiées. Pas dans le bon sens, fallait-il comprendre. Une sortie pour la galerie, en quelque sorte. Puisqu'elle ne semble avoir infléchi en rien la ligne de Michel. À qui l'on doit la composition de cet acte II: Un comité ministériel restreint avait déjà t'té le terrain, et un autre, réuni ce jeudi matin, a validé l'option. La Belgique va, en quelque sorte, demander la prorogation de l'offre déposée par le constructeur du F-35, postposant dans la foulée sa décision dans cet épineux dossier.Une fois de plus, puisque, outre ce 14 octobre, le sommet de l'Otan de juillet dernier avait déjà été présenté comme date limite pour trancher. Enfin, c'est un tantinet plus subtil que cela. Alors précisons. Non, la Belgique ne demande pas officiellement d'allongement du délai. Michel a mandaté son ministre de la Défense, le N-VA Steven Vandeput, qui est chargé de demander aux Américains la date de péremption de leur dossier. Autrement dit, à quel point tiennent-ils à l'échéance du 14 octobre, jusqu'ici brandie? Nuance, nuance. Le "chouchou" F-35 La Belgique joue donc la montre dans ce dossier complexe. Qui mérite une piqûre de rappel. Les 54 F-16 dont dispose la Belgique approchent tout doucement de l''ge de la retraite. Les premiers ont été livrés en 1982 et la limite des 8.000 heures de vol mène à un déclassement débutant en 2023. Voilà pourquoi le Fédéral a lancé en mars 2017 un appel d'offres portant sur l'acquisition de 34 nouveaux avions de combat, qui devraient être livrés à partir de 2023 et être tous opérationnels pour 2030. L'affaire est délicate. Parce que, assez rapidement, le F-35 américain a été désigné par l'amicale des bruits de couloir comme étant le "chouchou" – autrement dit, les jeux seraient déjà faits. Est venue s'ajouter en avril dernier une vraie-fausse polémique sur la possibilité d'allonger la durée de vie de nos vaillants, quoique vieillissants, F-16. Bref, pourquoi aller dépenser la modique somme de 3,6 milliards d'euros – et encore, il ne s'agit ici que de la mise initiale, les estimations de la facture totale tournant autour des 15 ou 18 milliards répartis sur une quarantaine d'années – alors que l'on pourrait "doper" la flotte existante pour un coût nettement plus doux? Ajoutez à cela la France et son Rafale, qui ont décidé de jouer les trouble-fêtes, en proposant, en septembre 2017, à la Belgique un "partenariat approfondi et structurant", et ce en dehors du cadre du marché lancé par Michel. La rumeur voudrait d'ailleurs que la Belgique n'ait jamais réellement inspecté en détail la proposition française. Résultat, le 14 février dernier, seuls deux avions étaient officiellement encore en lice: le F-35 Lightning II de l'américain Lockheed Martin – le plusonéreux des programmes d'armement de l'histoire militaire américaine – et l'Eurofighter Typhoon, porté par un consortium mêlant Royaume-Uni, Allemagne, Espagne et Italie. Et, faisant bande à part, le Rafale de Dassault. Comme si le remplacement des F-16 n'était pas suffisamment compliqué comme cela, d'autres marchés relatifs à la Défense sont ouverts – et non des moindres. De quoi créer des interférences ou pousser la Belgique à établir une sorte de balance générale, par le miracle d'une diplomatie de haut vol? Drones, navires et véhicules de combat Il est question de drones, puisque la Défense a prévu l'acquisition, pour 226 millions d'euros, de quatre drones susceptibles d'être armés. Alors que les militaires s'intéressaient à un engin "made in USA", le géant européen de l'aéronautique Airbus s'est invité et a proposé ses services. Il est question de navires, puisque la Belgique et les Pays-Bas ont entamé ensemble une procédure d'achat de seize navires militaires – deux frégates et six bateaux de lutte contre les mines chacun – pour une facture dépassant les 4 milliards. Aux Néerlandais de superviser le programme des frégates, aux Belges de présider celui des navires anti-mines. Mentionnons encore l'achat de 477 véhicules de combat pour les forces terrestres belges, pour lequel un préaccord à 1,1 milliard est établi avec la France. Benoît Mathieu, Journaliste Source: L'Echo https://www.lecho.be/economie-politique/belgique/flandre/la-belgique-joue-la-montre-avec-le-f-35/10056153.html

  • Lockheed Pitching F-22/F-35 Hybrid to U.S. Air Force

    August 31, 2018 | International, Aerospace

    Lockheed Pitching F-22/F-35 Hybrid to U.S. Air Force

    BY MARCUS WEISGERBER With a Raptor's body and the JSF's brain, the new jet would aim to answer the next decade's Russian and Chinese threats. Lockheed Martin is quietly pitching the U.S. Air Force a new variant of the F-22 Raptor, equipped with the F-35's more modern mission avionics and some structural changes, Defense Onehas learned. It is one of several options being shopped to the U.S. military and allies as Lockheed explores how it might upgrade its combat jets to counter Russian and Chinese threats anticipated by military officials in the coming decade, according to people with direct knowledge of the plan. “You're building a hybrid aircraft,” David Deptula, a retired Air Force lieutenant general who is now dean of the Mitchell Institute for Aerospace Studies. “It's not an F-22. It's not an F-35. It's a combination thereof. That can be done much, much more rapidly than introducing a new design.” The new variant — similar to one Lockheed is pitching to Japan— would incorporate the F-35's more modern mission system and “other advancements in the stealth coatings and things of that nature,” according to a person familiar with the proposal. Full article: https://www.defenseone.com/business/2018/08/lockheed-pitching-f-22f-35-hybrid-us-air-force/150943/

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