February 12, 2024 | International, Land
Army was right to kill multibillion-dollar helo program, analysts say
The Army's plan to cancel its Future Attack Reconnaissance Aircraft was a surprise, but not a mistake, according to some defense experts.
October 10, 2019 | International, Naval
MARINETTE, Wis., Oct. 9, 2019 /PRNewswire/ -- Lockheed Martin (NYSE: LMT) and Fincantieri Marinette Marine marked the beginning of construction on Littoral Combat Ship (LCS) 27, the future USS Nantucket, with a ceremony in Marinette. As part of a ship-building tradition dating back centuries, a shipyard worker welded the initials of Polly Spencer, USS Nantucket ship sponsor and wife of U.S. Secretary of the Navy Richard Spencer, into the ship's keel plate. This plate will be affixed to the ship and travel with Nantucket throughout its commissioned life.
"The USS Nantucket will confront many complex challenges," said Richard V. Spencer, the U.S. Secretary of the Navy. "It will confront humanitarian relief all the way to great power competition, drawing on the strength of every weld, every rivet applied by the great people here."
Unique among combat ships, the focused-mission LCS is designed to support mine countermeasures, anti-submarine and surface warfare missions today and is easily adapted to serve future and evolving missions tomorrow. The Freedom-variant LCS is:
"LCS' built-in flexibility makes it unlike any other Navy ship in the water today," said Joe DePietro, vice president and general manager of Small Combatants and Ship Systems. "LCS can serve a multitude of missions to include surface, anti-submarine and mine countermeasure missions by quickly integrating mission equipment and deploying manned and unmanned aerial, surface or sub-surface vehicles."
LCS 27 is the first Navy ship to be named after Nantucket, Massachusetts in more than 150 years. Nantucket has a deep connection to sailing and maritime traditions, serving as a whaling hub in the 1800s and as the home of generations of American sailors since the town's beginning. The previous USS Nantucket, the first to be named after the island, was commissioned in 1862 to serve during the American Civil War.
"I have been given a very special honor in being the sponsor of the future USS Nantucket. I am happy she is being built here in Marinette, Wisconsin, which has an impressive history of shipbuilding," said Polly Spencer, LCS 27 sponsor. "Thank you to all the talented people who are bringing this ship to life... it is going to be an amazing journey that I am thrilled to be on."
LCS 27 will be the 14th Freedom-variant LCS and will join a class of more than 30 ships. It is one of six ships in various stages of construction and test at the Fincantieri Marinette Marine shipyard.
"We are very excited to begin construction of the future USS Nantucket," said Jan Allman, CEO of Fincantieri Marinette Marine. "Our men and women are proud to put their efforts into giving the Navy versatile ships to keep our country and its interests safe."
Multimedia assets are available here:
For additional information, visit our website: www.lockheedmartin.com/lcs.
About Lockheed Martin
Headquartered in Bethesda, Maryland, Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 105,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services.
About Fincantieri Marinette Marine
Fincantieri is the leading western shipbuilder with a rich history dating back more than 230 years, and a track record of building more than 7,000 ships. Fincantieri Marine Group is the American subsidiary of Fincantieri, and operates three Great Lakes Shipyards: Fincantieri Marinette Marine, Fincantieri Bay Shipbuilding, and Fincantieri ACE Marine. Fincantieri Marine Group's more than 2,100 steelworkers, craftsman, engineers and technicians in the United States specialize in the design, construction and maintenance of merchant ships and government vessels, including for the United States Navy and Coast Guard.
About Gibbs & Cox
Gibbs & Cox, the nation's leading independent maritime solutions firm specializing in naval architecture, marine engineering and design, is headquartered in Arlington, Virginia. The company, founded in 1929, has provided designs for nearly 80 percent of the current U.S. Navy surface combatant fleet; approaching 7,000 naval and commercial ships have been built to Gibbs & Cox designs.
SOURCE Lockheed Martin
February 12, 2024 | International, Land
The Army's plan to cancel its Future Attack Reconnaissance Aircraft was a surprise, but not a mistake, according to some defense experts.
January 20, 2023 | International, Other Defence
Along with other European nations spooked by Russia's invasion of Ukraine, the French president seeks a funding boost in the next military-budget law.
July 22, 2019 | International, Naval
Une montée en puissance lente La présence va être renforcée peu à peu. Aux côtés du HMS Montrose (F-236), une frégate de type 23 déjà sur place, la Royal Navy a envoyé sur place le HMS Duncan (D-37), un destroyer de Type 45 destroyer), qui devrait sur zone dans quelques jours, d'ici « le 29 juillet ». Ce sera la « première étape dans ce processus de montée en puissance ». Objectif : protéger les navires battant pavillon britannique (tankers pétroliers, transporteurs de gaz liquéfié, cargos...) naviguant dans le détroit d'Ormuz. Jérémy Hunt a tenu à cependant à avertir que cet effort n'était pas militaire. « Nous faisons cela, non pas accroitre la tension, mais parce que nous estimons que la liberté de navigation est importante. Ce que nous recherchons est la désescalade. » Une force européenne, la France répondra présent « La coalition proposée sera placée sous le leadership européen » a précisé Jérémy Hunt. Plusieurs pays ont été contactés pour participer à cette force, dont le format n'est pas précisé exactement. La France et l'Allemagne notamment a précisé le ministre britannique, ayant indiqué avoir parlé avec ses homologues Jean-Yves Le Drian et Heiko Maas. Les Pays-Bas et la Norvège — deux pays avec une industrie pétrolière — auraient aussi été contactés selon nos informations. La France répondra présent. La ministre de la Défense française Florence Parly l'a assuré ce lundi après-midi après un entretien téléphonique avec son homologue britannique Penny Mordaunt. Il y a une « pleine solidarité » entre la France et le Royaume-Uni « alors qu'un pétrolier britannique est toujours retenu par l'Iran ». « La liberté de navigation dans le Golfe est un enjeu majeur de sécurité pour les Européens » a-t-elle indiqué. « Nous souhaitons travailler ensemble à la garantir. » Une force bien distincte de l'effort américain Cette force agira en coordination avec les autres forces, notamment américaines présentes dans la zone. « On ne peut pas exclure les Américains. Nous agirons en coordination avec eux ils ont des moyens de ravitaillement en mer ou d'information » qui sont utiles à l'opération. Mais cette force sera bien distincte. Le chef de la diplomatie britannique a tenu cependant à le préciser devant la Chambre des communes, il ne s'agit pas pour les Britanniques de s'associer aux efforts américains en cours visant à briser l'Iran. « Cela ne fait pas partie de l'effort maximum des Américains sur l'Iran, car nous sommes engagés dans l'accord sur le nucléaire iranien. » Des règles d'engagement élaborées Les règles d'engagement sont en cours d'élaboration, mais le ministre n'a pas tenu devant la chambre à en donner tous les détails. Les navires marchands devront aussi faire un effort pour accroitre leur sécurité. « On pourra pas assurer un risque zéro, mais on pourra le réduire. » Tous les navires battant pavillon britannique transitant par le détroit d'Ormuz devront ainsi communiquer la date de leur passage pour « nous permettre d'offrir la meilleure protection possible ». D'autres mesures pourraient aussi être nécessaires. Un élément doublement stratégique Ce lancement est intéressant. On avait connu des Britanniques beaucoup plus atlantiques et moins européennes. Aussi quand Jérémy Hunt, un ministre tory bon teint, annonce une « European-led maritime force », menée en « coalition » (1) on se pince presque pour se dire qu'on ne rêve pas. Même le plus audacieux Européen n'aurait jamais imaginé une situation où Londres réclame une opération ‘européenne'. C'est assez ironique qu'il fallait le Brexit (et Donald Trump) pour que les Britanniques se souviennent qu'avoir une force européenne peut avoir autant d'intérêt qu'une force euro-atlantique. Mais c'est une affaire de haute politique. Il s'agit pour les Britanniques de bien se distinguer des efforts américains en cours contre l'Iran. Le chef du Foreign Office l'a répété à plusieurs reprises, interrogé par les députés de la Chambre des communes : cette force sera bien distincte de l'effort américain. Un geste de puissance douce Et placer cette force sous commandement de l'OTAN serait un signe immédiat d'hostilité. Le placer sous commandement européen est un geste de ‘puissance douce'. L'Europe peut afficher qu'elle ne vise que la protection des navires, comme elle l'a fait dans l'Océan indien, contre les pirates somaliens, de concert d'ailleurs avec des navires iraniens. Et parmi les députés britanniques, cette force européenne de lutte contre la piraterie (commandée par les Britanniques depuis Northwood) est un « véritable succès ». Les députés britanniques l'ont rappelé lors du débat à la chambre. Une campagne en cours N'oublions pas cependant un élément principal : Jérémy Hunt est en campagne actuellement pour briguer le poste de chef du parti conservateur et dans le même temps celui de Premier ministre. Il a intérêt à la fois à durcir le ton, mais aussi à affirmer sa différence avec Boris Johnson sur un point essentiel : la coopération avec l'Europe. En défendant la mise en place d'une force européenne dans le détroit d'Ormuz, il affirme sa détermination. En la plaçant sous l'emblème de l'Europe, il affiche la nécessité d'avoir une approche plus mesurée qu'un hard deal. Car, dès aujourd'hui, les Britanniques peuvent et auront besoin des Européens. Un besoin d'Europe Soyons clairs. Même dynamique, la flotte britannique ne suffira pas à assurer la protection des navires soit battant pavillon britannique, soit propriété ou armé par une compagnie britannique. Il faut une coalition d'Européens. Au passage, cela permet à la marine britannique de retrouver un rôle et une mission de premier plan, depuis qu'elle ne participe plus ni à la force anti-piraterie de l'UE déployée dans l'Océan indien, ni dans les opérations en Méditerranée. Le QG d'opération de Northwood va pouvoir ainsi retrouver une vocation maritime qu'il avait perdue avec le départ de l'opération EUNAVFOR Atalanta pour un QG espagnol (pour cause de Brexit). (Nicolas Gros-Verheyde)https://www.bruxelles2.eu/2019/07/22/londres-lance-une-force-europeenne-de-protection-maritime-dans-le-golfe-les-francais-repondent-present/