1 octobre 2021 | International, Aérospatial
Italy funds arming of its Reaper drones
Italy has announced plans to arm its Reaper drones, six years after it first received permission from the U.S. to do so.
13 décembre 2021 | International, Aérospatial
General Atomics vient de dévoiler le Mojave, un nouveau drone multi-missions à décollage court capable d'opérer sans piste de décollage préparée. Le Mojave possède une charge utile record pour un appareil STOL (short take of and landing, décollage et atterrissage court), et son autonomie est portée à huit heures lors des missions d'observation. Développé sur la base des caractéristiques du MQ-9 Reaper et du MQ-1C Gray Eagle-ER, le drone Mojave peut emporter jusqu'à 1600 kg de carburant, pour des missions d'attaque au sol ou d'ISR, la flexibilité du système devant permettre une configuration simple et rapide de la machine. Les premiers vols du prototype du Mojave ont eu lieu pendant l'été 2021. Le nouvel appareil n'a pour l'instant reçu aucune commande, mais de potentiels utilisateurs seraient intéressés à l'export.
Air & Cosmos du 10 décembre
1 octobre 2021 | International, Aérospatial
Italy has announced plans to arm its Reaper drones, six years after it first received permission from the U.S. to do so.
12 mars 2019 | International, Aérospatial
By: Burak Ege Bekdil ANKARA, Turkey — Turkey's procurement authorities have officially launched the country's first indigenous program to build a heavy helicopter gunship in the 8- to 10-ton category. A contract was signed between the procurement authority, Presidency of Defence Industries, and the country's top aerospace company, the government-controlled Turkish Aerospace Industries, or TAI. Officials from both entities said they expect the new chopper will take its maiden flight within five years. They officials also said the new attack platform will feature an advanced target-tracking system, imagery technology, electronic warfare suites, a cruise system, and communications and weapons systems. Other features include a high-caliber gun system, new-generation 2.75-inch rockets with different guidance systems, long-range anti-tank missiles and air-to-air rockets. The attack helicopter is expected to perform all-weather missions at high altitude and have twin turboshaft engines as well as a 1,200-kilogram payload. TAI already makes the T129, a 5-ton attack helicopter based on its predecessor, the A129 Mangusta. The T129 is a twin-engine multirole attack helicopter produced under license from the Italian-British AgustaWestland. The T129 is powered by two LHTEC T800-4A turboshaft engines. Each engine can produce 1,014 kilowatts of output power. The T800-4A is an export version of the CTS800 engine. LHTEC, the maker of the engine, is a joint venture between the American firm Honeywell and the British company Rolls-Royce. In 2018, TAI signed a $1.5 billion to sell a batch of 30 T129 helicopter gunships to Pakistan. TAI officials say they also want to export the heavy attack platform, specifically to the Asia-Pacific and Middle Eastern markets. However, as is the case with the T129, TAI will have to win U.S. export licenses for any export deal with a third country. https://www.defensenews.com/industry/techwatch/2019/03/07/turkey-is-building-a-new-attack-helo-here-are-the-weapons-that-will-arm-it
3 avril 2020 | International, Aérospatial
Vice-président recherche, technologie, innovation du groupe Thales, David Sadek intervenait jeudi 24 octobre à Toulouse au Forum Innovation IA, un événement organisé par Sciences et Avenir pour le groupe Challenges. Explicabilité, validité, intégrité... " Pour une IA de confiance " : c'était l'intitulé de l'intervention de David Sadek, le vice-président recherche, technologie, innovation du groupe Thales. "Nous aimerions tous pouvoir toujours faire confiance à tous nos outils technologiques. Mais en réalité tout dépend du contexte. Dans le cas des outils reposant sur l'IA, si Netflix me recommande un film que je trouve détestable, ce n'est pas bien grave, on s'en remettra. Mais dans le cas des systèmes critiques tels que l'on en conçoit régulièrement chez Thales pour des applications défense, espace et aéronautique, la question de la confiance est primordiale". David Sadek énonce trois impératifs, qui sont autant d'axes stratégiques de la feuille de route IA chez Thales, pour aller vers cette " IA de confiance ". Pour qu'une application de l'IA soi digne de confiance, il faut d'abord qu'elle soit capable d'expliquer. Si elle se contente de proposer ou décider sans être capable de dire pourquoi et comment elle est arrivée à cette proposition ou décision, la défiance s'installera. Elle doit donc être capable de répondre à la question : " Pourquoi ? ". "Si par exemple un copilote IA recommande au pilote humain de virer à 45°, et que ce dernier demande " pourquoi ", le copilote doit pouvoir répondre par exemple : " parce qu'il y a un problème météo (ou une menace ...) droit devant ". Il ne s'agit pas de simplement tracer la décision, de pouvoir indiquer à ses concepteurs quels neurones, quelles couches de neurones, ont fait pencher la balance dans un sens ou un autre, mais bien d'expliquer dans une langue compréhensible immédiatement par le pilote". Ce qui indique qu'à l'aspect intelligence artificielle s'ajoute celui de " l'interaction homme-machine ". IA connexionniste et IA symbolique Cela implique, en restant sur cet exemple, une capacité de compréhension et de génération du langage naturel. Mieux, le pilote appréciera de pouvoir dialoguer dans un langage mixte, reposant sur l'oral et le geste (pour désigner un point sur une carte, etc.). Deuxième impératif selon David Sadek : il faut pouvoir démontrer la validité d'une application de l'IA. C'est-à-dire sa conformité aux spécifications. "Le système développé doit faire tout ce l'on attend de lui et rien que ce que l'on attend de lui. Ce qui suppose que l'on sache spécifier très proprement". On connait l'exemple d'un jeu de bataille navale, un " serious game " destiné à former des officiers de la marine, qui gagnait à tous les coups, parce qu'il sacrifiait systématiquement chaque vaisseau touché, pour ne pas ralentir la flotte. Aucune règle ne prévoyait, n'interdisait ce cas de figure, passablement inacceptable. Troisième impératif pour une " IA de confiance ", selon David Sadek, la responsabilité des systèmes reposant sur l'IA. C'est-à-dire leur conformité aux cadres légaux, réglementaires et moraux. On connait le tendon d'Achille des réseaux de neurones : ce sont des boîtes noires, on voit ce qui entre et ce qui sort, mais on ne sait pas (trop) ce qu'il se passe à l'intérieur. C'est pourquoi David Sadek insiste sur le fait qu'il faut s'intéresser aussi à " l'autre IA ", l'IA symbolique, celle qui repose sur des règles et des raisonnements et qui s'oppose à l'IA connexionniste des réseaux de neurones. Cette IA symbolique, qui fait moins les gros titres, qui n'a pas connu les progrès fulgurants de l'IA des réseaux de neurones, est plus à même de répondre à ces trois exigences : expliquer, valider, responsabilité. C'est pourquoi la réponse à cette triple exigence passe sans doute, entre autres, par " l'IA hybride ", une IA tirant parti de ces deux branches de l'intelligence artificielle. Par Pierre Vandeginste https://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/intelligence-artificielle/ia-pvdg_138526