16 novembre 2018 | International, Aérospatial

UK to double F-35 fleet with 17-jet order, Defence Secretary announces

Ministry of Defence, Defence Equipment and Support, and The Rt Hon Gavin Williamson CBE MP

The multi-million-pound contract signed will see the UK own 35 stealth jets by end of 2022 with Britain manufacturing 15% of the overall global order for 255 aircraft.

The UK is set to double its number of world-beating F-35 stealth jets after ordering 17 more aircraft, Defence Secretary Gavin Williamson has announced.

The 17 new F-35B aircraft will be delivered between 2020 and 2022 and will complement the 16 British aircraft currently based at RAF Marham and in the US, as well as two additional aircraft which are already on order.

Overall, the UK has committed to procure 138 aircraft over the life of the programme.

Defence Secretary Gavin Williamson said:

I am delighted to confirm that we are doubling the size of our F-35 force into a formidable fleet of 35 stealth fighters. This is another massive order in the biggest defence programme in history. Our military and industry are playing a leading role in the F-35 programme. We are now building this game-changing capability that will soon be ready for frontline action. This programme is set to bring an immense boost of £35 billion into the British economy, and it will be welcome news to our firms that many more jets are now set for production.

The 17 jets being ordered are part of a $6 billion contract for 255 aircraft being built for the global F-35 enterprise.

The announcement is also good news for the UK economy, as British companies are building approximately 15% by value of all 3,000-plus F-35s planned for production. It is projected that around £35 billion will be contributed to the UK economy through the F-35 programme, with around 25,000 British jobs also being supported.

CEO of Defence Equipment and Support, Sir Simon Bollom said:

As the largest operator of F-35s outside of the US, the acquisition of 17 more Lightning aircraft underscores our commitment to the programme. This new contract demonstrates how our Armed Forces are equipped by DE&S with the latest equipment and support.

News of this latest order comes as F-35B aircraft are currently embarked on HMS Queen Elizabeth for flying trials in the US, which continue to progress well. The fighter jets will be jointly manned by the Royal Air Force and the Royal Navy and can operate from land and sea, forming a vital part of Carrier Strike when operating from the Queen Elizabeth Class aircraft carriers.

https://www.gov.uk/government/news/uk-to-double-f-35-fleet-with-17-jet-order-defence-secretary-announces

Sur le même sujet

  • Un engagement de longue haleine pour une entreprise à l’OTAN

    18 mai 2018 | International, Aérospatial

    Un engagement de longue haleine pour une entreprise à l’OTAN

    La persévérance et une stratégie à long terme ont porté leurs fruits pour une entreprise canadienne du secteur de la défense et de la technologie spatiale, qui a remporté un contrat de 15 millions de dollars pour créer un nouveau système de commandement et de contrôle des opérations maritimes à l'OTAN. MDA a signé un accord avec l'OTAN en décembre 2017 pour soutenir le projet TRITON de l'alliance militaire. Le contrat offre des possibilités de débouchés importants à l'OTAN et dans plusieurs de ses pays membres, ce qui démontre la valeur de la persévérance dans la poursuite du travail avec l'organisation. « C'est un engagement de longue haleine », déclare M. Mike Greenley, président du groupe MDA, une filiale de Maxar Technologies, qui est une société ouverte cotée au Canada et aux États-Unis anciennement connue sous le nom de MacDonald, Dettwiler and Associates. MDA a commencé à s'intéresser au contrat TRITON il y a près de 10 ans, quand elle a appris que l'OTAN voulait remplacer et mettre à jour le système de commandement et de contrôle, ou C2, dans ses centres d'opérations maritimes. « C'est un gros effort. Nous avions une équipe qui travaillait sur ce projet depuis plusieurs années. » Fondée en 1969 et comptant aujourd'hui 1 900 employés dans plusieurs centres à travers le Canada, MDA est surtout connue pour ses innovations en robotique spatiale, comme le développement du Canadarm (bras canadien). L'entreprise a également des activités dans les domaines des antennes satellites, de la surveillance et du renseignement, des systèmes maritimes et de défense et de l'imagerie radar géospatiale. L'OTAN, ou l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord, est une alliance de défense militaire conclue à Washington en 1949 qui regroupe plusieurs nations nord-américaines et européennes dans la région de l'Atlantique Nord. Le Canada est un membre fondateur de l'OTAN, dont le siège est à Bruxelles. Selon M. Greenley, le contrat de trois ans pour le projet TRITON, qui relève de l'Agence OTAN d'information et de communication (NCIA) à Bruxelles, fait appel à la connaissance du secteur maritime que MDA possède et à son expertise fondamentale en cartographie numérique pour présenter une « image maritime » permettant de déceler les mouvements des navires en mer, de les suivre et de les analyser. Ce projet aidera l'OTAN et ses pays membres à améliorer leur connaissance de la situation et leurs processus décisionnels. Il était essentiel que l'OTAN reconnaisse les capacités de MDA sur le terrain, note-t-il, mais l'entreprise a également dû « tenir bon » pendant longtemps afin d'être retenue à la suite de son offre. « C'est la preuve qu'une entreprise canadienne peut s'imposer dans un processus concurrentiel intégral et ouvert et remporter un contrat pour un programme de l'OTAN », indique M. Greenley. Il ajoute que les entreprises européennes ont moins de difficulté à participer aux concours de l'OTAN que n'en ont les entreprises d'outre-mer. « Il n'y a pas beaucoup de récits d'entreprises canadiennes dont la soumission a été retenue là-bas. » M. Kevin Scheid, directeur général de la NCIA, a déclaré dans un communiqué que « l'Agence est heureuse de pouvoir travailler avec une entreprise canadienne qui apporte à l'OTAN la profondeur et l'étendue de l'expérience canadienne en matière de commandement et de contrôle maritime pour le projet TRITON. » Mme Kerry Buck, représentante permanente du Canada auprès de l'OTAN, a déclaré ce qui suit : « L'OTAN est au cœur de la politique de sécurité nationale du Canada. Nous sommes fiers que l'OTAN mette à profit la technologie et l'expertise canadiennes pour contribuer à l'amélioration des communications et soutenir l'interopérabilité au sein de l'OTAN. » Le lieutenant-colonel Jim Bates, ancien expert national, ou NATEX, pour le Canada à la NCIA, affirme que « MDA a fait tout ce qu'il fallait pour obtenir le contrat TRITON ». M. Bates est retourné à Ottawa en 2017 pour occuper un poste au Quartier général de la Défense nationale. Il considère que l'exemple de MDA est une « excellente étude de cas » pour les entreprises canadiennes qui souhaitent collaborer avec l'OTAN. M. Bates a pris conscience de l'intérêt de MDA pour le contrat TRITON quand il est arrivé à l'OTAN, en 2012. « MDA suivait ce projet depuis les premiers jours, se souvient-il. L'entreprise envoyait régulièrement des représentants à l'OTAN pour qu'ils rencontrent les principales parties prenantes. Elle a recherché et saisi d'autres occasions de plus petits contrats à l'OTAN avant de mettre la main sur le contrat TRITON. Elle avait donc un pied dans la porte et a pu vendre ses services et son expertise au personnel de l'OTAN. Elle a fait bonne impression. » L'entreprise est restée en contact permanent avec M. Bates pour obtenir des renseignements commerciaux. Des représentants de MDA ont assisté à toutes les conférences annuelles de l'industrie de la NCIA, lors desquelles ils ont pu discuter avec le personnel de l'Agence et acquérir une excellente compréhension du processus d'approvisionnement de l'OTAN. « Lorsque nous avons soumissionné, nous n'avons eu aucune surprise », déclare M. Bates, ajoutant que ce n'est pas toujours le cas. « Les entreprises, grandes et petites, ont beaucoup de difficulté à décider si elles devraient soumissionner », car elles savent qu'elles devront déployer des efforts considérables sans aucune garantie. « Lors de mon passage à l'OTAN, j'ai remarqué que les entreprises canadiennes avaient tendance à suivre les offres de l'OTAN, mais soumissionnaient rarement. Or, on ne peut pas gagner si on ne soumissionne pas... MDA était confiante quant au contrat TRITON et elle l'a obtenu. » Selon M. Greenley, il est important de présenter la bonne solution technique au bon prix quand on fait des affaires avec l'OTAN et ses pays membres. « À l'OTAN, toute l'équipe doit être à l'aise avec votre approche. » Il ajoute que, selon lui, il est « très probable » que de futurs contrats liés au projet TRITON prévoient l'ajout de fonctions et de caractéristiques aux systèmes C2 de l'OTAN, et que les pays membres de l'OTAN adoptent la solution TRITON de MDA pour leurs propres centres d'opérations maritimes. « Nous avons toutes les raisons de croire que ce contrat amènera de solides retombées contractuelles, affirme M. Greenley. Pour notre entreprise, ce contrat pourrait facilement devenir une relation de travail continue qui durera une décennie ou plus. » Il attribue le succès de MDA dans l'obtention du contrat aux représentants canadiens à Bruxelles en poste aux différents niveaux de la mission du Canada à l'OTAN, ainsi que dans les principaux pays membres. « Pour obtenir ce contrat, nous avons eu l'aide des bonnes personnes, qui étaient au bon endroit, au bon moment. » MDA exporte régulièrement ses produits et services, et elle a commencé à exercer ses activités à l'étranger, explique M. Greenley. Les activités de développement commercial de l'entreprise sont soutenues par le Service des délégués commerciaux du Canada (SDC), ainsi que par Exportation et développement Canada et la Corporation commerciale canadienne. « Nous utilisons la gamme complète des outils d'exportation à la disposition des Canadiens, dit-il. Pour réussir dans le commerce international, votre entreprise doit avoir une bonne solution; elle doit aussi pouvoir compter sur l'appui de l'ensemble du gouvernement et être établie dans un pays acheteur. » MDA fera appel au SDC pour promouvoir sa technologie TRITON auprès des pays membres de l'OTAN qui cherchent à remplacer et à mettre à jour leurs propres systèmes C2, indique M. Greenley. « Nous allons certainement travailler fort dans les pays de l'OTAN, et le SDC nous aidera en encourageant ces pays à adopter notre solution. » M. Gregory Rust, délégué commercial principal à la tête du programme commercial de l'ambassade du Canada à Bruxelles, a déclaré : « L'une des choses que j'ai observées en suivant le processus de passation de contrats de l'OTAN au fil des années est qu'il est important de persévérer et de faire preuve de patience et de minutie. » M. Rust affirme que MDA avait toutes ces qualités essentielles, et que le SDC « était là pour appuyer les intérêts actuels de l'entreprise en lui offrant les principaux services ». Selon Mme Jane Li, première secrétaire de la Délégation conjointe du Canada auprès de l'OTAN et représentante du Canada au Comité des investissements de l'OTAN, qui supervise le Programme OTAN d'investissement au service de la sécurité, il est important d'être proactif dans ses efforts en vue de déterminer et de comprendre les besoins de l'OTAN. « La patience est aussi un atout », dit-elle, ajoutant que, comme c'est le cas pour de nombreuses grandes organisations, il faut du temps pour apprendre à connaître l'OTAN et son fonctionnement, et l'OTAN a besoin de temps pour comprendre ce que l'industrie a à offrir. « Il est nécessaire d'adopter une vision à long terme. » MDA a choisi une telle approche et « a passé beaucoup de temps à travailler dans ce sens », précise-t-elle. Il est important de « saisir rapidement et souvent les débouchés qui se présentent. Suivre les occasions de soumissionner et demander à recevoir des invitations à cet égard vous permettront de mieux comprendre les besoins de l'OTAN et de vous familiariser avec ses processus, ce qui, par la suite, pourrait vous aider à augmenter vos chances de réussite. » Maintenant que MDA a remporté le contrat TRITON, « nous voulons poursuivre nos relations d'affaires avec l'OTAN », affirme M. Greenley, mais ce ne sera pas plus facile pour autant d'obtenir des contrats avec l'OTAN. « Il faut beaucoup de temps pour qu'un programme à l'OTAN soit organisé et mis en œuvre, il est donc difficile de persévérer », dit-il. La distance qui nous sépare de Bruxelles et l'investissement supplémentaire nécessaire pour assurer une présence là-bas constituent des difficultés supplémentaires pour les entreprises canadiennes. Le Canada se joint à d'autres pays où les gouvernements et les entreprises forment des partenariats pour décrocher des contrats de l'OTAN, ce qui est logique compte tenu des revenus que ces contrats de l'OTAN peuvent rapporter, dit-il. « Nous commençons à prendre des initiatives pour nous assurer d'obtenir notre juste part ». M. Greenley conseille aux entreprises qui veulent obtenir des contrats de l'OTAN de ne pas sous-estimer le temps que peut prendre le processus. « Je ne mettrais pas un projet de l'OTAN dans mon plan d'activités de base, dit-il. Ne tenez pas pour acquis que le projet va se réaliser. Il faut plutôt le voir comme une occasion de croissance commerciale stratégique et marginale. » Il précise qu'il est important de faire preuve d'un « engagement soutenu » auprès du SDC et de travailler avec la délégation canadienne à l'OTAN ainsi que les pays membres. « Par définition, l'OTAN est fondée sur la participation et la collaboration de nombreux participants, explique-t-il. Il faut utiliser les relations du Canada avec plusieurs pays de l'OTAN pour établir une base de soutien pour votre solution. » M. Greeley espère que le succès de MDA « permettra à d'autres entreprises au Canada de voir qu'il est possible de décrocher un contrat et d'être ajoutées à la liste des programmes de l'OTAN au Canada ». Pendant l'exécution du contrat TRITON, « nous allons travailler fort pour profiter pleinement de cette occasion », ajoute-t-il. Ce récit qui nous vient de Bruxelles, en Belgique, est un exemple de la façon dont les délégués commerciaux situés dans plus de 160 villes du monde aident les entreprises canadiennes à réussir. http://deleguescommerciaux.gc.ca/canadexport/0002899.aspx?lang=fra

  • Awash in technology hook-ups, Team Tempest longs for steady partners

    7 août 2020 | International, Aérospatial

    Awash in technology hook-ups, Team Tempest longs for steady partners

    By: Andrew Chuter LONDON — What few headlines were generated by the recent virtual Farnborough International Air Show centered on Britain's next-generation Tempest fighter and the efforts to build a business case for the program. The real Farnborough air show may have fallen victim to COVID-19, but with the Tempest team scheduled to deliver an outline business case for the next stage of the program to the government later this year the event provided a platform stress the importance of the project to jobs, the technology base and sustainment of operational sovereignty here. Britain launched the effort to look at developing the technologies required to build a sixth-generation combat jet two years ago under the name of Team Tempest, with BAE Systems, Leonardo UK, MBDA UK and Rolls-Royce partnering with the Ministry of Defence in the effort. Since then Sweden and Italy have also been recruited to study potential involvement in future combat air systems development and the Tempest program itself. Neither nation has committed itself yet, though, and a drive also continues to find other potential partners. Opening the virtual show, British Defense Secretary Ben Wallace flagged the country's interest in securing the signatures of other nations in development of a future combat aircraft. “The U.K. is keen to see more international partners join us. ... There is room for a broad range of other partnerships,” Wallace said. Leonardo CEO Alessandro Profumo said in a show webcast a number of countries had shown an interest in the program. Time remains for other partners to join Tempest. You have seen other nations express an interest and we are extremely positive for the future,” Profumo said. Japan, India and Saudi Arabia are among countries that have previously been mentioned as potential partners. It is also too soon to rule out the possibility of a realignment of some description with the rival Franco-German-Spanish future combat air program, said Doug Barrie, the senior air analyst at the International Institute of Strategic Studies think tank in London. “I think there's still a considerable period to go where alignments could change – with the possibility members could join or leave,” he said. Howard Wheeldon, of consultants Wheeldon Strategic Advisory, sees no chance of the two programs merging but reckons national line-ups could change. “I would rule out any thought of a merger between the two European projects, although I would never rule out the possibility of Germany jumping ship,” he said. With or without additional partners, always assuming Swedish and Italian Governments sign up for some sort of deal, Wheeldon reckons the British will stick with Tempest. “While the ideal situation would be an increase in the number of Team Tempest partner nations, such is the importance now being placed on future combat air systems and Team Tempest by the government I take the view that even if no other partners arrive the U.K. will not walk away from Tempest,” he said. For the moment, though, attention is focused on Team Tempest and the progress being made with its current would-be partners to study a potential tie-up around development of future combat air systems for the British and Italian operated Typhoon and Saab Gripen E combat jets and, ultimately, the building of the sixth-generation Tempest to be ready sometime between 2035 and 2040. The British have over 60 combat air technology demonstrations underway co-funded by the government and industry. Talks between the industrial partners of Britain, Italy and Sweden,which had previously been on a bilateral basis, have now been ratcheted up to trilateral discussions, strengthening potential research and development collaborations. “We've made good progress with Saab and Leonardo in identifying shared goals and expertise and through this new framework, we can build on this collaboration to unlock the huge potential across our three nations,” said BAE CEO Charles Woodburn. The three national industries comprise BAE, Leonardo UK, Rolls Royce and MBDA UK from Britain; Leonardo, Elettronica, Avio Aero and MBDA Italia from Italy; and Sweden's Saab and GKN Aerospace Sweden. Additionally, Saab also used the virtual show to announce it was investing £50 million in the creation of a future combat air system hub and other activities in the U.K. The location and timing of the investment have not yet been declared by Saab but there is talk here that the center could be close to BAE's combat jet operations in northwest England. Saab CEO Micael Johansson said the move signaled the company's commitment to combat air development and the growth of its interests in the U.K. Tempest itself didn't rate a mention in the Saab statement, with the company only referring to future combat air system development work. “Saab took the decision to create a new future combat air system centre so that we can further develop the close working relationship with the other future combat air system industrial partners and the U.K. MoD. This emphasizes the importance of both future combat air systems and the U.K. to Saab's future,” said Johansson. The Tempest industrial effort has also been further broadened with the signing up of a clutch of systems suppliers. Bombardier in Northern Ireland, GKN, Martin Baker and Qinetiq, alongside the U.K. arms of Collins Aerospace, GE Aviation and Thales have signed up to collaborate on the demonstration program. So far only Collins Aerospace Systems has declared its hand on the nature of the work they will be undertaking. The company said it had been awarded a contract by BAE to provide advanced actuation capabilities, including for use on Tempest. Separately, GKN Aerospace in Sweden revealed July 22 it is participating in a future fighter engine feasibility study along with Rolls-Royce and Avio Aero of Italy. Richard Aboulafia, vice president at the Teal Group, said progress signing up the systems suppliers was a significant move. “My big take away from virtual Farnborough is that Tempest increasingly looks like a real program, with a very heavy level of involvement from subcontractors, who of course need to start developing systems,” said Aboulafia. Despite the fact COVID-19 has pretty much sucked the life out of the U.K.'s finances for now, the feeling among analysts is that Tempest will survive a potentially perfect storm of severe defense budget restrictions and an integrated defense, security and foreign policy review ordered by Prime Minister Boris Johnson and due to report next year. In an opinion piece for the Sunday Telegraph July 26 Defense Secretary Wallace said the Government would be “pivoting away” from traditional equipment capabilities with the armed forces reshaped to operate “much more in the newest domains of space, cyber and sub-sea.” But he also made the point that a sharper technological edge and a relentless focus on innovation was required to outmaneuver adversaries. The policy would unlock opportunities in jobs, skills and in exports, he said. Wheeldon said that sort of language was right out of the Tempest playbook. “The government has made it abundantly clear that it views development of new technologies as being the absolute priority for the U.K. Tempest is not only a test case of that commitment but is also its flagship. Bottom line is my belief that the government is even more behind the program than it was two years ago.,” said Wheeldon. “My sense is that despite the expectation of capability, manning and base cuts emerging from the integrated review process the government will continue to back major development projects such as Team Tempest,” he said. IISS's Barrie reckons that without the need yet for massive spending on the program Tempest and future combat air developments could ride out the COVID-19 storm, and maybe even benefit. “So far the program looks secure-ish, even with the pending outcome of the Integrated Review, given that the near-term levels of investment are manageable. There is also the argument that with the commercial aerospace sector being battered by the pandemic, any support the government could provide to the wider sector would be welcome – the future combat air system provides such a vehicle,” he said. Aboulafia reckons that while there may be a risk of delay it's unlikely the economic impact of COVID-19 on Tempest will be significant. “These programs are certainly at risk of being delayed, but the bulk of the heavy spending bill is due well after the pandemic recovery period, so it's unlikely that this crisis will force any tough decisions. And the whole point of Tempest of course is to avoid getting involved with a program led by France,” he said. Paul Everitt, the CEO of the ADS industry lobby organization, said the future combat air effort fitted the government's plans to boost the manufacturing economy to a tee. “The Tempest program is the government's prosperity agenda in action,” said Everitt. One of the key issues yet to be announced by the British is whether they see Tempest as piloted or optionally piloted. Wallace seemed to signal his preference for an optionally piloted machine when he told virtual-Farnborough viewers that while ninety percent of combat jets are crewed today, he expects a “major reversal of these proportions by 2040.” In a report on Britain's combat air choices released late July, Royal United Services Institute analyst Justin Bronk said the decision was of huge importance for Tempest. “The decision of whether or not to develop a piloted or optionally piloted solution as part of Tempest will have critical implications for the nature, cost implications and minimum viable scale of the program,” he said. “While it remains an operating assumption for many, the outcome of the Team Tempest next-generation combat air development program is not necessarily going to involve a new (optionally) piloted fast jet fleet to directly replace Typhoon. If that ambition is the choice made, it will have major budget implications for an already stretched combat air equipment program between 2024 and 2040,” said the analyst. Bronk says in the report that a decision to go for a piloted Tempest only could have ramifications elsewhere in Britain's combat jet force. “Barring a massive increase in overall defense spending, significant F-35 purchases beyond 2024 remain financially incompatible with a full-scale piloted vehicle-centric Tempest program to replace Typhoon, even if some additional combat air funding can be found,” Bronk warned. The British have pledged to buy 48 F-34Bs by 2024 out of a total commitment for 138 aircraft. https://www.defensenews.com/smr/nato-air-power/2020/08/06/awash-in-technology-hook-ups-team-tempest-longs-for-steady-partners/

  • Cyberdéfense : Thales investit dans son site de Cholet

    3 février 2021 | International, C4ISR, Sécurité

    Cyberdéfense : Thales investit dans son site de Cholet

    Thales investit dans ses infrastructures à Cholet, où un tout nouveau centre de recherche et développement (R&D) doit être construit à côté de son plus ancien site de production en France, né en 1936. Ce site va se spécialiser dans les systèmes d'information sécurisés et les activités de cyberdéfense. « Sur ce site, nous voulons pouvoir lancer un cycle complet : développer un projet en R&D, le qualifier, produire et maintenir celui-ci, ainsi qu'assurer les missions de formation du personnel », explique Jean-Pascal Laporte, chef d'établissement de Cholet et directeur industriel pour les activités de communication de Thales. Entre 400 à 500 nouveaux salariés vont être recrutés sur le site de Cholet à partir de cette année. Les profils type ingénieur ou doctorant sont les plus recherchés à la fois dans les domaines de l'électronique, du développement logiciel, ainsi que des experts en cybersécurité et en communication par satellite. L'entreprise, qui compte aujourd'hui 23% de femmes dans ses effectifs, affiche également comme objectif prioritaire d'élever sensiblement ce pourcentage. Le Parisien du 1er février 2021

Toutes les nouvelles