23 juin 2021 | International, Terrestre

The case for a defense budget that focuses more on China, less on climate change

Two House Republican leaders argue that with the Pentagon's new budget request, you can almost hear the laughter of the United States' adversaries.

https://www.defensenews.com/opinion/commentary/2021/06/22/the-case-for-a-defense-budget-that-focuses-more-on-china-less-on-climate-change/

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  • Coopérations dans l'armement : la France peut-elle vraiment faire confiance à l'Allemagne ? (1/3)

    7 novembre 2018 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Coopérations dans l'armement : la France peut-elle vraiment faire confiance à l'Allemagne ? (1/3)

    Par Michel Cabirol La France et l'Allemagne ont à l'évidence des enjeux et des objectifs différents. La coopération franco-allemande est-elle assise sur des bases saines ? Pas sûr. La France peut-elle vraiment faire confiance à l'Allemagne en matière de politique de défense et d'armement? Pas sûr si l'on en croit le député LREM du Finistère, Jean-Charles Larsonneur, qui jette un pavé dans la mare avec son rapport sur le programme 146 (Equipement des forces et dissuasion) : "L'approfondissement, sans grande publicité et, pour ainsi dire, à bas bruit, du concept de nation-cadre de l'OTAN, consiste à fédérer autour de l'Allemagne les capacités de 17 « petits » pays, ce qui risque de réduire l'intérêt des Allemands pour nos coopérations bilatérales", a-t-il expliqué le 24 octobre à l'Assemblée nationale. L'Allemagne se place dans une volonté de leadership en Europe dans le domaine de la défense, qu'elle a très clairement exprimé dans son Livre Blanc de 2016 et dans sa stratégie dans le domaine des technologies clés. D'ailleurs, l'un des plus influents think tank d'Allemagne, la Stiftung für Wissenschaft und Politik (SWP), synthétise parfaitement la stratégie allemande. Il préconisait en août 2017 que Berlin prenne le leadership militaire de l'Union européenne, et de devenir le pilier européen de l'OTAN en raison du futur désengagement américain. "La Bundeswehr pourrait devenir une épine dorsale de la sécurité européenne à long terme, affirmait la SWP. (...) Cela exige de la volonté du futur gouvernement fédéral d'accepter un leadership politique et militaire dans l'alliance". Un avantage puissant pour l'industrie allemande L'Allemagne a effectivement su se saisir du concept de nation-cadre ("Framework Nation Concept"- FNC) élaboré par l'OTAN à son initiative à partir de 2012. De fait, l'Allemagne, qui a mis en œuvre ce concept, s'est entourée, en tant que nation-cadre, de 19 États membres pour mettre en œuvre des projets de coopération très approfondis, tendant à une véritable intégration pour certains d'entre eux (Pays-Bas notamment). Et pour de nombreux observateurs, ce concept va se révéler être un rouleau compresseur en faveur des intérêts industriels germaniques. C'est un "instrument stratégique qui pourrait servir puissamment les intérêts de l'industrie allemande", a confirmée Jean-Charles Larsonneur. Pourquoi ? Selon Antoine Bouvier, cité dans le rapport du député, l'interpénétration des enjeux capacitaires et opérationnels est profonde. Ainsi, les États partenaires de l'Allemagne ont souscrit l'engagement de porter au standard le plus élevé leurs capacités des chars de combat, ce qui constitue une "formidable opportunité pour KMW ". Cette opportunité est par nature d'autant plus grande que l'intégration des capacités militaires concernées est poussée. Ainsi, l'armée de terre néerlandaise ne pourrait désormais plus être déployée sans la Bundeswehr, tant leur intégration capacitaire est profonde. L'Allemagne, dans ce schéma, tient un rôle d'intégrateur des capacités européennes. Cette ambition s'appuie sur des ressources budgétaires à la hausse : augmentation de 34,3 milliards d'euros en 2016 à 42,9 milliards en 2019 (soit 1,31% du PIB). "Le concept de nation-cadre se constitue de fait comme le pilier européen de l'Alliance ‒ aux yeux d'Américains, mieux vaut voir l'Europe de la défense se constituer dans un cadre de l'OTAN, bien connu, plutôt que dans des constructions européennes moins maîtrisées par eux", a expliqué Jean-Charles Larsonneur dans son rapport. Le SCAF en danger? Un accord politique a été trouvé au plus haut niveau le 13 juillet 2017, formalisé par des lettres d'intention au printemps 2018. Il est convenu que la France aura un rôle prééminent dans la conduite du programme SCAF. Symétriquement, il est entendu que l'Allemagne en aura un dans la conduite du projet de char du futur tout comme elle a obtenu le leadership sur le futur drone MALE européen. Selon Jean-Charles Larsonneur, les industriels français et allemands ne disposent toujours pas d'un cadre réglementaire, ne serait-ce que pour échanger des informations. "Il ressort de mes travaux que la DGA attend des réponses de son équivalent allemand", a-t-il révélé. "Il est donc urgent de poser des jalons aussi irréversibles que possible dans la coopération franco-allemande, tant que le contexte politique le permet", a-t-il affirmé. Jean-Charles Larsonneur est inquiet sur la coopération franco-allemande. "La coopération franco-allemande présente en ce moment quelques signes de flottement", a-t-il estimé à l'Assemblée nationale. Il a cité en exemple la décision des Allemands de décliner la proposition française de développer en commun un missile européen pour le nouveau standard du Tigre, au profit d'un missile israélien, le Spike, comme l'avait révélé La Tribune. Mais selon Antoine Bouvier, le nouveau Spike LR2 n'est qu'au début de son développement et comporte donc des risques technologiques. "Le choix des Allemands pour une joint venture entre Rafael, fabricant israélien du Spike, et RheinMettall ‒ dont le rôle dans ce programme ne paraît d'ailleurs pas être dominant ‒ ne s'explique donc pas principalement par des considérations techniques", a précisé le rapport du député du Finistère. Le concept de nation-cadre permet également à l'Allemagne d'avancer discrètement ses pions dans le domaine des sous-marins. Après avoir fait céder la Norvège (membre du FNC), Berlin tente désormais de séduire la Pologne et les Pays-Bas en vantant un cluster européen sous-marin sous tutelle allemande. Ce qui marginaliserait clairement la France en Europe. En février 2017, la Norvège a commandé quatre U-212 et doit développer avec Berlin un partenariat à vocation mondiale dans le domaine des missiles mer-mer et des systèmes de traitement de l'information. La décision d'Oslo d'interrompre l'appel d'offres et de choisir une évolution du sous-marin en service dans la Marine allemande dans le cadre d'une coopération opérationnelle et industrielle renforcée, risque de faire t'ches d'huile en Europe... La France est en danger. https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/cooperations-dans-l-armement-la-france-peut-elle-vraiment-faire-confiance-a-l-allemagne-1-3-795987.html

  • France’s Naval Group eyes Brazil as hub for its regional submarine business

    18 décembre 2018 | International, Naval

    France’s Naval Group eyes Brazil as hub for its regional submarine business

    By: Sebastian Sprenger RIO DE JANEIRO – The Brazilian navy launched its first domestically produced attack submarine on Friday, a move that French boat designer Naval Group hopes will lead to additional sales in the region. The new vessel, named the Riachuelo, is a copy of Naval Group's Scorpene-class submarine, though slightly bigger, at 1,870 tons, to enable more crew and longer range. The submarine program's objective is protecting the vast resource-rich waters all along the country's coastline, dubbed the Blue Amazon, outgoing Brazilian President Michel Temer told an audience at the launch ceremony at Itaguai naval base outside Rio de Janeiro. Defense News attended the launch and accepted airfare and accommodations from Naval Group. The Riachuelo, considered roughly 80 percent complete at this point, is the first product of the Brazilian navy's $8.9 billion Prosub program. She is scheduled to begin sea trials next summer. Three identical, diesel-propelled boats are slated to follow by 2023, based on a technology-transfer contract with the French shipbuilder. A joint venture between Naval Group and local construction conglomerate Odebrecht, named ICN, assembles the boats at the new Itaguai submarine shipyard built for the program. The real prize for the Brazilian navy, however, will only come afterwards. Beginning in the mid-2020s, the country's military wants to start building what Naval Group chief HervéGuillou calls the “ultimate ambition” – a program of nuclear-powered submarines. Design work for the first nuclear submarine is already underway, with the French shipbuilder providing “assistance,” as a company brochure puts it, and the Brazilian navy in a more prominent role. The sea service here will manage all aspects of the power plant development, for example. “Brazil is absolutely critical for Naval Group and other European players to be present here,” Guillou told reporters at Naval Group's Rio de Janeiro office. That's because European countries, even those spending two percent of GDP on defense, a NATO-wide objective, are unable to match the growth rate of South America's expected military spending, he said. The foray into Brazil and other emerging markets offers the opportunity for “critical mass” to help bridge dips in demand at home, according to Guillou. The French shipbuilder already has its eyes on another target, Poland, which the CEO said he wants to similarly develop into a submarine hub for regional navies. European rival shipyards Saab and Thyssenkrupp Marine Systems are also in the running for that country's program, however, each with local work-share ambitions of their own. Friday's launch ceremony ended with Temer and his successor, far-right President-elect Jair Bolsonaro, jointly pressing a large red button initiating the machinery for lowering the Riachuelo into the water. “Brazil has a vocation for peace and is building its submarine not to threaten anyone or unsettle the calm of international waters,” Temer was quoted as saying in a local Reuters report. “Brazil is building submarines because a nation with more than 7,000 kilometers of coastline cannot do without tools to defend its sovereignty and it marine riches,” he said. Bolsonaro had no speaking part in the ceremony. https://www.defensenews.com/global/europe/2018/12/17/frances-naval-group-eyes-brazil-as-hub-for-its-regional-submarine-business/

  • IAI ELTA Awarded 125 Million-Dollar Contract for Czech Mobile Air Defence Radar (MADR) Program

    6 décembre 2019 | International, Aérospatial, C4ISR

    IAI ELTA Awarded 125 Million-Dollar Contract for Czech Mobile Air Defence Radar (MADR) Program

    December 5, 2019 - ELTA Systems, a subsidiary of Israel Aerospace Industries (IAI), announced that a Government-to-Government (GTG), contract has been signed today in Prague, by the International Defense Cooperation Directorate (SIBAT), at the Israel Ministry of Defense and the Czech Ministry of Defense. The agreement was signed for the Czech Mobile Air Defense Radar (MADR), program and comprises eight ELTA ELM-2084 Multi-Mission Radars (MMR) with air surveillance, air defense, and artillery capabilities. IAI's ELTA will assume the role of prime contractor. The MADR systems will be delivered, tested, licensed and accepted in operational condition during 2021-2023 in the Czech Republic, and will be adapted to operate in accordance with Czech and NATO command and control systems. The Israeli party will transfer state-of-the-art technology and know-how. The program also includes a substantial contribution from Czech industries, amounting to 30% of the contract value. The cooperation with local companies will apply to all parts of the program including design, manufacturing, assembly, integration, testing and life-time maintenance of the systems. Certain security components will be manufactured locally, including advanced Gallium Nitride (GaN) radar modules, as well as auxiliary sub-systems such as trucks and camouflage nets. This agreement is part of the ongoing and excellent cooperation between the two countries on the political, industrial, defense and homeland security levels. Yoav Tourgeman, IAI VP and CEO of ELTA, stated “The MADR program expands the global use of the ELM- 2084 MMR radar, known as the "Iron Dome" system radar, which currently includes over 100 systems contracted worldwide (including NATO countries). We are proud and honored to supply the best combat proven multi-mission radar to the Czech armed forces. These radars will propel forward the Czech Air-force capabilities and enable to confront the most advanced aerial threats. We believe that MADR program pave the path to additional cooperation between the Israeli and Czech defense industries. Director of SIBAT, Brig. Gen. (Ret.), Yair Kulas: “I applaud the agreement that was signed today with the Czech Ministry of Defense. Today is monumental for the State of Israel due to the history of the Czech support for the State of Israel, since its establishment 70 years ago. This agreement will deepen and strengthen the cooperation and relations with our Czech partners. It is an expression of confidence in the capabilities of the Israeli defense establishment and defense industries and highlights the significance of Israeli technology in the face of the threats shared by the international community. We hope to see this agreement opening the door for further cooperation with our Czech partners and with additional NATO states.” View source version on IAI : https://www.iai.co.il/iai-elta-awarded-125-million-dollar-contract-czech-mobile-air-defence-radar-madr-program

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