11 novembre 2024 | International, Sécurité
Why Sweden nixed new wind farms for fear of missing Russian missiles
There are a number of ways that wind turbines, and especially large groups of them, can mess with the readings from a radar system.
31 août 2020 | International, Aérospatial
La Suisse doit renouveler sa flotte d'avions de combat. Les appareils en service actuellement seront en fin de vie d'ici 2030. Le Conseil fédéral et le Parlement veulent acquérir de nouveaux avions pour six milliards de francs. Les opposants y voient une dépense inutile. Le peuple tranchera le 27 septembre.
La votation porte sur le montant maximal destiné à l'achat des avions de combat qui remplaceront les 26 F-5 Tiger et les 30 F/A-18 de l'armée. Les premiers, acquis en 1978, sont déjà obsolètes. Ils ne peuvent voler que de jour et par temps clair, et ne servent plus qu'à l'instruction. Les seconds atteindront leur limite dans une dizaine d'années.
Après l'échec de l'achat des avions Gripen en 2014, le gouvernement a décidé de ne soumettre aux urnes que le cadre général de l'acquisition. Le choix du type et du nombre d'appareils nécessaires lui reviendra ensuite. L'enveloppe de 6 milliards de francs, soit deux fois plus que le Gripen, est plafonnée et ne pourra pas être augmentée. Elle pourra en revanche être ajustée à l'évolution des prix.
L'achat des nouveaux avions de combat recueille dans les derniers sondages une majorité en sa faveur. Le clivage droite/gauche est marqué, le camp bourgeois étant favorable à la dépense et le camp rose-vert opposé.
Pour le comité référendaire, composé du PS, des Verts et du Groupe pour une suisse sans armée, dépenser 6 milliards de francs pour les avions est une fausse promesse de sécurité. Le scénario d'une guerre aérienne en Europe n'est pas réaliste.
La Suisse doit plutôt se préparer à de nouveaux types de menace: catastrophes, cyberattaques, pandémies ou changement climatique. Les avions de combat ne pourront pas contrer ces menaces. Des investissements dans la lutte contre le réchauffement climatique ou la pénurie d'électricité seraient plus sensés, selon les opposants.
L'émergence de nouvelles formes de guerre ne remplace pas les anciennes menaces, répond le camp des partisans dans les rangs duquel se trouvent des membres du PLR, de l'UDC, du PDC, du PBD, des Vert'libéraux, du PEV et de nombreuses organisations militaires. Bien qu'il n'y ait pas de conflit armé en Suisse, les conditions peuvent rapidement changer. Il s'agit de l'avenir de la politique de sécurité.
La menace évolue constamment et la population doit être protégée contre les attaques imprévisibles, argumente la ministre de la Défense Viola Amherd. L'armée de l'air a de nombreuses t'ches pour lesquelles des avions de combat sont nécessaires.
Elle intervient si un avion se trouve en situation critique ou s'il viole les règles. Lorsque Genève accueille une conférence internationale sur la paix, des avions doivent en permanence être dans les airs.
L'armée doit également pouvoir contrôler de manière plus intense ses frontières en cas de tensions dans les environs et s'assurer qu'aucun appareil militaire étranger ne survole le territoire. Elle doit protéger son espace aérien en cas d'attaque directe.
L'argent dépensé pour les avions fera défaut dans d'autres domaines comme l'éducation, la santé, la sécurité publique ou sociale ou encore la culture, rétorquent les opposants. Cet achat serait en outre un chèque en blanc donné au gouvernement et au Parlement. Le jour de la votation, les électeurs ne connaîtront pas les coûts concrets.
Si l'on prend en compte l'ensemble des coûts sur la durée de vie des avions, la facture s'élève à 24 milliards, avancent les référendaires. Le Département fédéral de la défense estime pour sa part la dépense à 18 milliards.
Le PS propose l'acquisition d'avions de combat légers, moins onéreux. Pour Viola Amherd, ces appareils ne valent rien pour le service de police de l'air et encore moins pour protéger la Suisse en cas de crise. Ils ne volent pas assez haut, sont trop lents ou n'ont pas les radars ou l'armement nécessaires.
L'arrêté sur lequel le peuple doit se prononcer inclut des conditions. Il précise que le constructeur remportant l'appel d'offres devra investir 60% du montant du contrat dans l'économie suisse (65% en Suisse alémanique, 30% en Suisse romande et 5% en Suisse italienne). L'achat sera coordonné avec la modernisation du système de défense sol-air.
Quatre jets sont encore en lice: le Rafale du français Dassault, l'Eurofighter de l'européen Airbus et les deux avions américains, le Super Hornet de Boeing et le F-35A de Lockheed-Martin.
11 novembre 2024 | International, Sécurité
There are a number of ways that wind turbines, and especially large groups of them, can mess with the readings from a radar system.
18 juin 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité
By: Vivek Raghuvanshi NEW DELHI — Indian defense companies may have lost $3 billion in potential revenue during March 24-May 31 amid a nationwide lockdown in response to the coronavirus pandemic, according to a Ministry of Defence official. Those affected include more than 100 large defense firms and some 4,000 small and medium aerospace and defense businesses. The lockdown has also impacted the supply of local and foreign material for 50 major defense projects. Currently, every Indian-made weapon and platform is designed to use 10-20 percent of imported components. The COVID-19 pandemic is expected to disrupt the supply of such components for at least a year, which could cause delays and cost overruns for major defense programs, according to a senior executive with the Society of Indian Defence Manufacturers, a defense industry advocacy body. Speaking on condition of anonymity, he said local defense industry factories are operating at 30-50 percent capacity and that the outlook is grim. “This will lead to a direct hit in the first-quarter revenue of all defense companies operating in India, which will also seemingly struggle for cash flows for operation costs,” he said, adding that those costs could increase in the second quarter of the current fiscal year. Another MoD official told Defense News that some of the ongoing major defense projects — such as licence production of French Scorpene submarines, Project 17A destroyers, Indo-Russian BrahMos cruise missiles and license production of Russian T-90MS main battle tanks — will take a major hit because foreign engineers are unwilling to come to India to supervise the projects. Due to disruption in the supply chain, the SIDM exec warned, the cost of material and components will increase sharply — possibly an extra 10-15 percent — and Indian defense companies will have to spend more if fluctuations in the exchange rate between the Indian rupee and the euro or U.S. dollar harms India's purchasing power. https://www.defensenews.com/industry/2020/06/17/indias-defense-industry-is-set-to-lose-3-billion-from-nationwide-lockdown/
2 décembre 2019 | International, C4ISR, Sécurité
Earlier this year, the Defense Digital Service — the Pentagon's cadre of coders and hackers performing a short stint in government — finished the second phase of a pilot program to streamline cyber training for the Army. The Army wanted to streamline two phases of cyber training: the Joint Cyber Analytics Course, or JCAC, which takes 27 weeks in Pensacola, Florida, and provides basic cyber training for joint forces that have no prior experience in cyber; and the more tactical training that happens at Fort Gordon in Georgia. Combined, the two phases take a minimum of 36 weeks. To accomplish this, the Defense Digital Service, working with the Army Cyber Center of Excellence and a private vendor, built a course to conduct training in three months — everything a cyberwarrior needed to know from JCAC, said Clair Koroma, a bureaucracy hacker at DDS. Phase two — which combines tactics involving hardware, offensive and defensive cyber, and networking — takes seven months. It excluded the classified course, Koroma added. At this point, she said, DDS has transitioned all of its materials to the Cyber School, which will pick up the third phase of the pilot training, though DDS will still be available for assistance. “The plan is that eventually the 17Cs, [who execute offensive and defensive cyberspace operations], will come to Fort Gordon on inception and do their entry and mid-level training at Gordon. They will run this as the course for those soldiers,” she said. Koroma said success of the pilot will be measured from the operational world — evaluating the skill sets of the soldiers that graduate from the pilot program and comparing them to prior classes. Thus far, she added, no graduates from the pilot program have been overwhelmed in operations. Students during the second pilot were also evaluated by senior leaders within the Army cyber community and commands where they might be assigned during their final project and presentation. Students needed to identify issues on the network and conduct an outbrief to these leaders. “Senior leaders then got an opportunity to ask them questions,” Koroma said. “Every single person who was in that presentation said that they were impressed by the delivery of the students and the quality of the presentation that the students gave.” In fact, Koroma said, there are two students she's aware of whose orders were changed at the conclusion of training because leaders who attended the presentation wanted them on their team. https://www.fifthdomain.com/dod/army/2019/11/29/how-defense-digital-service-revamped-army-cyber-training/