23 juillet 2024 | International, Terrestre

Pentagon creates regional partnerships to sustain gear far from home

The Pentagon has signed off on a regional sustainment framework to maintain equipment forward in theaters around the world, starting with the Indo-Pacific.

https://www.defensenews.com/pentagon/2024/07/23/pentagon-creates-regional-partnerships-to-sustain-gear-far-from-home/

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    The military is building a space plane. Now it looks to have an engine up to the task

    By SAMANTHA MASUNAGA A decade after the U.S. Air Force commissioned the next generation of GPS satellites, the first of these spacecraft is finally set to launch into orbit later this year. As with other national security missions, a roughly 200-foot-tall rocket will blast the massive satellite to space, fulfilling a contract worth more than $80 million. But as nations develop technology to disable or shoot down satellites — as China did to one of its own satellites with a ground-based ballistic missile in 2007 — the U.S. military has started to look at options for rapidly and cheaply launching smaller crafts into space. An experimental program spearheaded by a Pentagon research agency could eventually be part of that solution. The Defense Advanced Research Projects Agency, along with aerospace giant Boeing Co., is developing a reusable spaceplane expected to launch small satellites 10 times in 10 days. The vehicle's first test flight is set for 2021, which hints at the Defense Department's growing interest in reusable rocket technology, particularly its potential to drive down launch costs and speed up turnaround time. In recent weeks, the spaceplane's rocket engine, known as the AR-22, completed 10 test fires in 240 hours without need for refurbishments or major repairs, said Jeff Haynes, program manager at Aerojet Rocketdyne. The test firing took place at NASA Stennis Space Center in Mississippi from June 26 to July 6. The engine test is “really good progress,” said Claire Leon, director of Loyola Marymount University's graduate program in systems engineering and former director of the launch enterprise directorate at the U.S. Air Force's Space and Missile Systems Center. “SpaceX has had its success,” she said. “I think this engine test also demonstrates that other companies are doing the technology development and having success that will enable reusability.” The title of first reusable system belongs to NASA's Space Shuttle, though more recently, several commercial space firms, including Microsoft co-founder Paul Allen's Stratolaunch and British billionaire Richard Branson's Virgin Orbit, have developed systems that would reuse aircraft to launch satellites from the belly of a plane. https://www.stripes.com/news/the-military-is-building-a-space-plane-now-it-looks-to-have-an-engine-up-to-the-task-1.538009

  • Les frégates de la classe Nansen souffrent d’un défaut sérieux de conception. Le chantier Navantia mis en cause

    7 décembre 2018 | International, Naval

    Les frégates de la classe Nansen souffrent d’un défaut sérieux de conception. Le chantier Navantia mis en cause

    (B2) Un premier rapport du bureau enquêtes accidents norvégien (AIBN) l'affirme sans ambages. La collision entre une frégate de la marine norvégienne KNM Helge Ingstad et un tanker maltais (Sola TS) dans la baie de Hjeltefjorden en Norvège le 8 novembre, révèle un problème grave de conception sur certains navires fabriqués par les chantiers navals espagnols Navantia. Une alerte sécurité vient d'être envoyée Un naufrage à proximité des côtes Rappelons-nous, c'était juste après l'exercice de l'OTAN Trident Juncture, la frégate norvégienne (qui porte le numéro de coque F-313), effectuait des manœuvres à proximité des côtes, près du terminal pétrolier de ce fjord norvégien situé non loin de Bergen, quand il heurte le pétrolier qui naviguait en sens inverse. La collision ne provoque que peu de dég'ts dans le pétrolier, mais pour le navire militaire les conséquences sont autrement plus graves. Une enquête des bureaux d'accidents civil et militaire norvégiens La frégate norvégienne, qui fait alors partie de la force navale permanente de l'OTAN (SNMG1), est atteinte « au-dessus et au-dessous de la ligne de flottaison » et « absorbe énormément d'eau » comme le signale le ministère norvégien de la Défense. Il n'est plus stable et doit être échoué. Ses 137 marins doivent être évacués. Une enquête est alors diligentée associant le bureau d'enquête accidents maritime norvégien (AIBN) et son pendant militaire (DAIBN), auquel est associé l'unité d'enquête maritime maltaise (MSIU), autorité du pavillon du pétrolier. Les compartiments non étanches Trois compartiments étanches à bord du KNM Helge Ingstad sont inondés : « la salle du groupe électrogène arrière, les quartiers de l'équipage du pont Orlop et le magasin » selon le rapport de l'AIBN. La stabilité est jugée « médiocre », mais le navire est encore considéré comme 'sauvable'. Cette première évaluation ne résiste pas. L'eau gagne du terrain. Elle « coule de la salle des génératrices arrière vers la salle des engrenages via les arbres creux de l'hélice, puis de la salle des engrenages, vers les salles des machines avant et arrière via les boîtes de rangement dans les cloisons ». Quand la salle d'engrenage est inondée, l'évacuation des 137 marins est décidée. Le navire est considéré comme « perdu ». Huit marins sont légèrement blessés dans les différentes manœuvres. Le navire échoué coule à pic Les autorités espèrent encore pouvoir récupérer le navire, qui flotte toujours, en le fixant avec des c'bles. Mais dans la nuit du 12 au 13 novembre, ils s'arrachent et le navire coule à pic. Le navire est désormais considéré comme irrécupérable, même si les travaux sont toujours en cours pour être renfloué, comme le précise le ministère norvégien de la Défense. Perte sèche : 4,2 milliards de couronnes (environ 220 millions d'euros). Une enquête nécessaire chez Navantia L'autorité norvégienne préconise une vérification des navires norvégiens de même conception. Oslo dispose encore de quatre navires de la même classe — le KNM Fridtjof Nansen, le KNM Roald Amundsen, le KNM Otto Sverdrup et le KNM Thor Heyerdahl — construits sur les chantiers navals espagnols de Ferrol de Navantia. Elle demande ainsi à Navantia de mener « une enquête sur les problèmes identifiés lors de la première enquête et de déterminer s'il s'agit également d'un problème lié à d'autres navires ». L'industriel espagnol doit aussi envoyer une notification aux chantiers, propriétaires et exploitants concernés, pour leur indiquer « les mesures à prendre pour assurer la sécurité ». (Nicolas Gros-Verheyde) https://club.bruxelles2.eu/2018/12/un-defaut-de-conception-dans-les-fregates-de-type-nansen-le-chantier-navantia-mis-en-cause/

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