5 octobre 2022 | International, C4ISR
Space Force's digital push focuses on 'Spaceverse'
The service seeks an immersive, virtual environment that can be used to connect groups, enhance training and make testing a system more collaborative.
24 mai 2023 | International, Terrestre
As Germany eyes production of the newest Leopard 2A8 configuration, officials in Berlin hope European neighbors will join the program.
5 octobre 2022 | International, C4ISR
The service seeks an immersive, virtual environment that can be used to connect groups, enhance training and make testing a system more collaborative.
14 mai 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité
HASSAN MEDDAH INTERNATIONAL , ALLEMAGNE , AÉRONAUTIQUE , SPATIAL , DÉFENSE PUBLIÉ LE 13/05/2020 À 18H43 Les présidents du GIFAS et de son équivalent allemand le BDLI appellent de façon urgente à un plan de relance européen ambitieux et à accélérer les investissements dans le domaine de la défense et de l'espace. Face à la crise du coronavirus qui frappe lourdement le secteur aéronautique, industriels allemands et français ont décidé d'agir en concert. Le GIFAS (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales) et son homologue allemand (german aerospace industries association) ont tenu en commun ce 13 mai le bureau de leur conseil d'administration par vidéoconférence. Dans la foulée, les deux présidents respectifs Eric Trapper - par ailleurs PDG de Dassault Aviation - et Dirk Hoke, président du BDLI et CEO d'Airbus Defence & Space ont profité d'une conférence de presse pour lancer un appel commun à un plan de relance européen ambitieux. Les industriels aéronautiques des deux pays auraient dû se voir en chair et en os à cette date... si le salon aéronautique de Berlin (Allemagne) n'avait pas été annulé à cause de la pandémie mondiale. "Ensemble, nous étions forts avant la crise et nous partageons l'idée qu'il faudra que nous soyons forts après la crise pour faire face à la concurrence mondiale", a souligné Eric Trappier, le patron de Dassault Aviation. Accélérer le programme d'avion de combat du futur Selon les deux groupements, les secteurs de la défense et de l'espace peuvent permettre d'amortir le trou d'air que traverse le secteur aéronautique. Ils appellent les deux gouvernements à renforcer leurs budgets de défense afin de conserver les capacités dans ce domaine stratégique. "Ce serait une grave erreur de réduire les dépenses du secteur de la défense. C'est un facteur de stabilité qui ne doit pas être sous-estimé", a précisé Dirk Hoke. Le GIFAS et le BDLI misent sur l'accélération des programmes en coopération. La France et l'Allemagne, rejointes par l'Espagne, ont lancé le programme SCAF (système de combat aérien du futur). Ce programme, à l'horizon 2040, permettra le remplacement des Rafale français et des Eurofighter allemands. "Ce programme est un défi et nous sommes convaincus qu'il faut le renforcer et ne pas prendre de retard. Les industriels ont commencé à travailler. Nous avons besoin d'une vision à long terme et de contrats pour atteindre la première échéance d'un démonstrateur en 2026", a exhorté Eric Trappier. Des deux côtés de la frontière, l'accélération de ce programme pourrait apporter une bouffée d'oxygène à tous les acteurs qui y participent : avionneurs, fabricants de moteurs, électroniciens et leurs sous-traitants. Cela permet également de faire d'une pierre deux coups, puisque la plupart des entreprises de l'aéronautique travaillent également pour le secteur de la défense. La manne du programme spatial européen Dirk Hoke a également évoqué l'importance du secteur spatial comme amortisseur à cette crise. Il a rappelé que l'agence spatiale européenne (ESA) avait approuvé en fin d'année dernière le lancement de nombreux programmes. En novembre 2019, lors de la réunion des ministres européens en charge du secteur spatial à Séville, l'ESA avait en effet dégagé un budget de 14,4 milliards d'euros pour les cinq prochaines années. La France et l'Allemagne étant les principales contributrices avec respectivement 3,3 milliards d'euros et 2,7 milliards. Les deux partenaires ont également sollicité l'aide de l'Europe. Ils craignent toutefois que le budget du fonds européen de défense soit la victime des ajustements budgétaires en cours de négociation. A l'origine, il devait atteindre 13 milliards d'euros sur la période 2021-2027. "Ce serait un mauvais signe si ce budget était coupé pour la construction et l'autonomie stratégique de l'Europe", a averti le patron du GIFAS. https://www.usinenouvelle.com/article/pourquoi-les-industriels-europeens-de-l-aeronautique-misent-sur-les-secteurs-de-la-defense-et-l-espace.N964041
10 juillet 2019 | International, Autre défense
By: Kyle Rempfer A new Army Reserve small arms trainer course that teaches gunnery and range operations to soldiers has been launched at Fort McCoy, Wisconsin. Still in its pilot program phase, the course is intended to field weapons subject matter experts at the unit level and increase weapons proficiency among the Reserve force, according to the 88th Readiness Division. The new course lasts 12 days and prepares troops to train their fellow reservists as well as develop year-round training calendars for their home units. The Army Reserve Small Arms Trainer Course focuses on six common weapons: the M2 .50 caliber machine gun, MK19 grenade launcher, M240B machine gun, M249 Squad Automatic Weapon, M4 carbine/M16 rifle and the Beretta M9. The effort is also part of Army Reserve Chief Lt. Gen. Charles Luckey's larger push to make his component a more combat-ready force through efforts like Task Force Cold Steel — a series of mounted and ground crew-served weapons qualification events. “This is about building the most capable combat-ready and lethal federal reserve force in the history of the United States,” Luckey said at a Cold Steel training event in February. “This is about building the capacity, the capability, the bench strength of America's Army Reserve to train itself.” At the new course, instructors will teach preliminary marksmanship instruction on each weapon and their optics, as well as teach maintenance for each system. The course will also teach soldiers how to operate weapons ranges and how to procure ammunition through classroom instruction, simulations training and live-fire qualification. “This course is a true train-the-trainers program,” Master Sgt. Howard Griffith, course manager, said in an Army news article. “We take select soldiers from around the entire Army Reserve and provide them with the knowledge and skills to return to their units and educate their fellow soldiers.” An increase in weapons proficiency correlates with an increase in survivability in combat, which ultimately helps win battles, the news article states. The pilot program was designed by instructors from the Army Reserve Competitive Marksmanship Program and will be taught by instructors from Task Force Cold Steel. The Army National Guard and the active-duty force have had similar weapons proficiency courses for many years, and the Reserve component's own version was overdue. If successful, the long-term desire is to keep the new trainer course permanently at Fort McCoy. The installation has state-of-the-art ranges available for year-round training and is conveniently located in the center of the United States, making it easily accessed by vehicle, rail or air, according to the Army. To learn how your unit can take advantage of the Small Arms Trainer Course, contact Task Force Cold Steel at 608-388-4645 or email usarmy.usarc.84-tng-cmd.list.ocs-fy18-s3@mail.mil. https://www.armytimes.com/news/your-army/2019/07/09/new-small-arms-course-launches-to-prepare-army-reserve-for-combat-increase-survivability/