2 décembre 2024 | International, Aérospatial

Norway to send F-35 fighter jets, air defence systems to Poland

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    30 novembre 2020 | International, Aérospatial

    Aircraft makers sweeten their offers in high-stakes Swiss warplane race

    By: Sebastian Sprenger and Valerie Insinna COLOGNE, Germany, and WASHINGTON — Four aircraft makers have submitted final offers for Switzerland's $6.5 billion aircraft program, with Airbus and Lockheed Martin touting different approaches to assembling their planes locally. Nov. 18 was the deadline for the quartet of hopeful vendors, which also includes Boeing and Dassault, to deliver their vision — and price — for one of the largest procurement programs in Europe. Switzerland is looking for somewhere between 36 and 40 new aircraft to police the country's airspace. The degree of local industry participation is shaping up to be a major factor for the famously independence-minded Swiss. Airbus got an assist from four Eurofighter operators — Germany, Spain, Italy and the U.K. — who sent their ambassadors in Switzerland to a Nov. 19 news conference to talk up the prospect of a grander industrial and political partnership that would follow a Eurofighter pick. The Swiss are expected to make a decision in early summer 2021, following a referendum vote this September that narrowly greenlighted the budget. The Airbus offer includes final assembly of all aircraft by way of a partner company in Switzerland, the details of which the company plans to announce in December. Michael Flügger, Germany's ambassador in Switzerland, touted the possibility of Eurofighter-based airspace-patrol cooperation along the Italy-Switzerland-Germany axis. In addition, he said, Switzerland joining the airplane's user club would mean the country can “export” training flight noise to remote areas in the other partner countries. Franz Posch, who heads the Airbus campaign in Switzerland, told reporters that the company's plan to locally assemble all 40 of the notional aircraft would “more than fulfill” the offset requirements established by the Swiss government. Lockheed Martin, with its F-35, also has high hopes for the Swiss competition, hoping to broaden the plane's user base in Europe. The company's offer includes a basic program of 36 jets, with options for an additional four aircraft, Mike Kelley, who leads the company's F-35 efforts in Switzerland, said during a Nov. 19 roundtable with reporters. While Switzerland would be able to purchase parts through the spares pool shared by all F-35 operators, the offer also contains a six-month deployed spares package — a separate pot of parts that would be managed by the Swiss government, which was necessary to meet Swiss autonomy requirements. To meet requirements for industrial participation, Switzerland would have the opportunity to domestically produce about 400 canopies and transparencies for F-35 aircraft, and Lockheed would establish a European hub for the maintenance, repair and overhaul of F 35 canopies and transparencies in Switzerland. In addition, the country would take on certain F-35 engine and airframe sustainment projects focused on maintaining the Swiss Air Force's operational autonomy, Kelley said. Lockheed also plans to partner with Swiss industry to create a cyber center of excellence, which would prototype a unique data network for Switzerland and build a test bed that would allow Swiss companies to test cyber capabilities in a secure environment. On top of those efforts, Lockheed is offering one last industrial participation opportunity to Switzerland. For an additional cost, Switzerland will be able to conduct the final assembly of four F-35 aircraft at existing RUAG facilities in Emmen, allowing the Swiss technicians that currently work on the country's aging Hornet fleet to build a deeper knowledge of the aircraft's design. That option would add a “significant cost” to the total program, Kelley said, but could allow for overall savings throughout the life cycle of the program. Boeing, meanwhile, has positioned its offer of an F-18 Super Hornet fleet as a logical extension of Switzerland's existing F-18 infrastructure. “As an F/A-18 operator, Switzerland will have the option to reuse up to 60 percent of existing physical and intellectual infrastructure, making the transition to a Super Hornet easier and more cost effective over the life of the aircraft,” the company said in a statement. The aircraft offer, the statement added, would “easily fit” within Switzerland's current F-18 operating budget. The reference to cost comes after Swiss officials stressed that the fighter portion of the Air 2030 air defense modernization program includes a cost ceiling of 6 billion Swiss francs (U.S. $6.6 billion), with with an eye on potential price reductions along the way. “Currently, Boeing is working with more than 100 current and new partners across Switzerland to identify the right opportunities for its New Fighter Aircraft industry plan,” the company said. France's Dassault, with its offer of the Rafale, is the only vendor keeping its cards close to its chest. Citing a commitment to confidentiality, a spokeswoman told Defense News the company had no plans to characterize its offer nor the “nature of the relationship” between the Swiss and French governments to that end. https://www.defensenews.com/global/europe/2020/11/29/aircraft-makers-sweeten-their-offers-in-high-stakes-swiss-warplane-race/

  • Camille Grand : « Tous les alliés de l'Otan augmentent leurs dépenses de défense »

    11 juillet 2018 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR

    Camille Grand : « Tous les alliés de l'Otan augmentent leurs dépenses de défense »

    Camille Grand, secrétaire général adjoint de l'Otan, se veut rassurant sur les relations entre les Etats-Unis et l'Europe sur les questions de défense. JACQUES HUBERT-RODIER L'Organisation militaire qui unit les puissances occidentales n'est pas en danger, selon le secrétaire général adjoint de l'Otan. Les critiques répétées du président américain Donald Trump sur l'implication financière insuffisante des pays européens sont plutôt justifiées, selon lui, et ne devraient pas dégénérer en une confrontation ouverte. Le renforcement de l'Europe de la défense, complémentaire de l'Otan, serait également bien accepté outre-Atlantique, à condition qu'elle reste complémentaire dans ses développements. L'Otan peut-elle surmonter la tension entre les Etats-Unis, l'Europe et le Canada ? Ce n'est pas la première fois que l'Alliance atlantique connaît des tensions entre ses Etats membres. C'est arrivé avec le départ de la France des structures militaires intégrées dans les années 1960, puis au moment des décisions de déploiement des euromissiles dans les années 1980, et plus récemment lors de la guerre en Irak, en 2003. Mais les Alliés ont toujours su surmonter ces débats et il ne faut pas dramatiser ces tensions, d'autant plus que, sur les dossiers de fond, l'Otan avance et s'adapte. Certes, il y a aujourd'hui de vrais désaccords transatlantiques, mais sur des sujets extérieurs à l'Otan, comme sur le changement climatique,les questions de commerce international ou l'Iran. Ce ne sont pas des sujets sur l'agenda, quotidien ou régulier, de l'Otan. Le président Trump ne cesse de critiquer l'Otan... Malgré les critiques adressées aux Alliés par le président Trump, il y a aux Etats-Unis un consensus assez large sur le soutien à l'Otan et à la relation transatlantique. La forte critique sur le partage du fardeau financier de l'Alliance est un thème récurrent depuis des années de la part des Américains qui estiment, non sans raison, que les dépenses militaires sont trop déséquilibrées entre les Etats-Unis et les autres alliés. Les choses évoluent aujourd'hui. Européens et Canadiens font-ils assez pour leur défense ? Les Américains demandent aux Alliés de respecter l'objectif qu'ils se sont assignés eux-mêmes lors du sommet de 2014 à Newport, au pays de Galles , c'est-à-dire de parvenir à 2 % de leur PIB consacré à la défense en 2024 - dont 20 % pour l'investissement dans de nouveaux matériels et à la recherche et développement. Aujourd'hui, le tableau est contrasté : d'un côté, tous les Alliés ont augmenté leur effort de défense. Canadiens et Européens ont au total dépensé 87 milliards d'euros de plus. En 2018, huit alliés (1) consacreront au moins 2 % de leur PIB à la défense, contre trois il y a quatre ans. Dix-huit ont annoncé qu'ils atteindront cet objectif en 2024 ou peu après. La France s'y est, pour sa part, engagée pour 2025. De l'autre côté, il est vrai qu'un certain nombre de pays sont encore un peu en retrait et n'ont pas pris d'engagement clair pour parvenir aux 2 % en 2024, même s'ils augmentent leur effort. C'est un peu un débat sur le verre à moitié plein ou à moitié vide. Donald Trump accuse surtout l'Allemagne ? L'Allemagne s'est engagée fermement à parvenir à 1,5 % de son PIB en 2024. Ce qui constitue une augmentation déjà significative de ses dépenses pour une grosse économie. Parviendra-t-elle à 2 % dans un avenir rapproché ? Politiquement, c'est encore en discussion au sein de la coalition et du Bundestag. Techniquement, l'Allemagne, je pense, peut et doit y arriver car l'argument de dire « nous sommes un pays trop riche » n'est pas recevable alors que des pays plus pauvres font cet effort. Cela sera sans doute étalé dans le temps. Pourquoi 2 % ? Cet objectif existe depuis longtemps mais il est devenu politiquement très engageant depuis 2014 avec la promesse faite au sommet du pays de Galles. C'est un chiffre raisonnable si l'on compare à la période de la guerre froide où la plupart des pays de l'Otan étaient plutôt entre 3 % et 4 % du PIB, ou aux dépenses d'autres puissances majeures. Ce n'est pas une course frénétique aux armements mais une norme cohérente avec un environnement stratégique incertain et dégradé. L'Europe de la défense est-elle concurrente de l'Otan ? Ce débat est aujourd'hui largement dépassé. L'Europe de la défense et l'Alliance atlantique doivent être complémentaires. Si l'Otan plaide bien sûr pour éviter les duplications inutiles et assurer la meilleure coordination possible, les décisions récentes de l'Union européenne pour renforcer l'Europe de la défense sont bienvenues et utiles avec la mise en oeuvre de la coopération structurée permanente, et surtout avec des investissements dans le prochain cadre budgétaire européen 2021-2027 dans deux domaines importants vu de l'Otan : 6,5 milliards d'euros pour des infrastructures liées à la « mobilité militaire » et la création du Fonds européen de défense doté de 13 milliards d'euros. Certes, tout cela représente 1 % des dépenses de défense en Europe, mais cela aide à faire de l'Union européenne un acteur de la scène stratégique avec lequel l'Otan travaille dans un nombre croissant de domaines. Les relations entre les deux organisations sont denses et n'ont d'ailleurs sans doute jamais été aussi bonnes Comment voyez-vous les relations avec la Russie ? Depuis deux ans, l'Otan mène une double approche : d'une part, de dissuasion et de défense avec la consolidation du flanc oriental de l'Alliance gr'ce à une présence avancée, légère, de quatre bataillons dans les trois pays Baltes et en Pologne, et un renforcement de ses structures de commandement ; et, d'autre part, de dialogue. Depuis 2016, le conseil Otan-Russie (COR) s'est réuni sept fois. La rencontre du 16 juillet, à Helsinki, entre les présidents Poutine et Trump s'inscrit ainsi dans les échanges normaux et réguliers entre les leaders de l'Alliance et la Russie. La menace terroriste est-elle un autre sujet de préoccupation ? L'Otan est engagée dans la défense collective. C'est notre « coeur de métier ». Ce qui est nécessaire face à l'attitude russe des dernières années, comme en Ukraine avec l'annexion illégale de la Crimée. Mais elle l'est aussi dans la lutte contre le terrorisme. Plus de 16.000 soldats sous le drapeau Otan sont déployés en Afghanistan pour aider et soutenir l'armée afghane. L'organisation prépare, en outre, une mission d'entraînement en Irak. Ce qui est une contribution à la lutte contre Daech. La Turquie pose-t-elle un problème pour l'Alliance ? La Turquie est un allié majeur et toujours actif, depuis 1952, dans nos débats. Elle est confrontée à des défis de sécurité exceptionnels du fait de sa situation stratégique et de la menace terroriste. La situation dans le nord de la Syrie a pu donner lieu à quelques tensions. Actuellement, il y a cependant une feuille de route américano-turque sur la Syrie, et les tensions et les incompréhensions sont moins perceptibles. https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/0301937638238-camille-grand-tous-les-allies-de-lotan-augmentent-leurs-depenses-de-defense-2191399.php

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    5 juillet 2023 | International, Aérospatial

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    The contract has a duration of 7.5 years and serves as an extension of the A400M In-Service Support contract that had been in place since December 2014.

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