23 septembre 2021 | Local, Aérospatial

DSEI 2021: Lockheed Martin awaits verdicts on bids as it reiterates flight cost success for F-35

US manufacturer Lockheed Martin claims to have slashed operating costs for its flagship F-35 platform, as it waits for a decision on two important fighter competitions.

https://www.shephardmedia.com/news/air-warfare/dsei-2021-lockheed-martin-awaits-verdicts-on-bids/

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  • Thanatologie forensique: Apport de cerveaux au Québec

    26 octobre 2018 | Local, Sécurité

    Thanatologie forensique: Apport de cerveaux au Québec

    Une experte médico-légale de premier plan obtient une chaire de recherche Canada 150 à l'Université du Québec à Trois-Rivières Le 26 octobre 2018 — Trois-Rivières (Québec) Le Canada est une destination de premier choix pour certains des plus grands scientifiques et universitaires du monde entier. Pour faire du Canada un pays audacieux et innovateur, nous devons tirer profit des percées des scientifiques canadiens et de leurs homologues du monde entier. Aujourd'hui, le ministre de l'Infrastructure et des Collectivités, l'honorable François-Philippe Champagne, au nom de la ministre des Sciences et des Sports, l'honorable Kirsty Duncan, était à l'Université du Québec à Trois-Rivières pour souligner l'attribution d'une chaire de recherche Canada 150 en thanatologie forensique à Mme Shari Louise Forbes. Mme Forbes, qui travaillait auparavant à l'Australian Facility for Taphonomic Experimental Research, mènera des recherches sur les changements qui surviennent dans le corps après la mort pour étudier l'incidence de l'environnement unique du Canada sur les taux de décomposition. Ses travaux de recherche médico-légale amélioreront la collecte, l'identification et le rapatriement des restes humains lors des enquêtes sur des personnes disparues, des cas d'homicides et des victimes de catastrophes de grande ampleur et de crimes de guerre. Mme Forbes est l'une des 25 nouvelles recrues du Programme des chaires de recherche Canada 150 qui ont fait l'objet d'une annonce par la ministre Duncanplus tôt cette année. Des 25 titulaires, 60 % sont des femmes et 40 % sont des chercheurs canadiens qui ont choisi de revenir au Canada pour mener à bien leurs ambitieux programmes de recherche. Chaque titulaire de chaire pourra recruter des étudiants au Canada et ailleurs pour l'aider dans ses travaux dans des disciplines comme la chimie, la microbiologie, la génomique de l'évolution et la psychologie. Le gouvernement du Canada a fait de la science une priorité en investissant 4 milliards de dollars dans la recherche fondamentale dans le budget de 2018 pour renforcer notre capacité d'innover et d'être des chefs de file en matière d'emplois de l'avenir. Citations « Le Canada appuie la science et nos scientifiques qui travaillent vraiment fort pour faire du Canada un chef de file en matière de recherche et d'innovation. Les travaux de Mme Forbes rehausseront encore plus la réputation de premier plan qu'a le Québec à l'échelle internationale dans le domaine de la recherche médico-légale spécialisée et aideront les policiers à identifier les restes des personnes qui sont mortes à la suite de crimes ou lors de catastrophes de grande envergure. » — Le ministre de l'Infrastructure et des Collectivités, l'honorable François-Philippe Champagne « C'est un privilège de célébrer nos nouveaux titulaires de chaires de recherche Canada 150, dont les contributions à la recherche rendront l'économie plus florissante et la classe moyenne plus forte. Leur arrivée représente par ailleurs un apport de cerveaux pour notre pays, un pays dont la réputation n'est plus à faire pour ce qui est de l'ouverture, de la diversité et du bon accueil qu'il réserve aux scientifiques et aux chercheurs passionnés de partout dans le monde. » — La ministre des Sciences et des Sports, l'honorable Kirsty Duncan « Nous croyons que le Canada est vraiment l'un des meilleurs endroits au monde où mener des recherches d'avant-garde et innovatrices, où l'ingéniosité et la créativité humaines sont mises à contribution pour nous faire progresser dans l'atteinte de nos objectifs communs. Les titulaires de chaires de recherche Canada 150 sont la preuve que le Canada réussit à attirer les chercheurs les plus talentueux au monde. Nous sommes fiers qu'ils aient choisi de poursuivre leurs travaux novateurs dans notre pays, et d'encadrer et de former les étudiants universitaires et des chercheurs postdoctoraux qui formeront la prochaine génération de leaders dans tous les domaines de l'économie et de la société. » — Le président du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, Ted Hewitt « Nous sommes très fiers de l'obtention de cette prestigieuse chaire de recherche Canada 150. Seulement 25 chaires de ce type ont été attribuées au Canada, dont 4 au Québec, afin de souligner le 150e anniversaire du pays. Nous nous réjouissons également que la professeure Shari Forbes, de réputation internationale, ait choisi de poursuivre ses travaux à l'UQTR. Notre université continuera ainsi d'accroître sa renommée en criminalistique, tout en développant de nouvelles collaborations, ici et à l'étranger. En plus de former la relève en criminalistique, l'équipe de la Chaire contribuera certainement au succès des enquêtes policières. » — Le recteur de l'Université du Québec à Trois-Rivières, Daniel McMahon Faits en bref Dans le budget de 2017, le gouvernement du Canada a investi 117,6 millions de dollars pour lancer un concours visant à doter les chaires de recherche Canada 150. Il s'agit d'un programme de financement ponctuel destiné à favoriser l'afflux de cerveaux au Canada. Le financement des chaires de recherche Canada 150 provient des trois organismes subventionnaires : le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, et les Instituts de recherche en santé du Canada. Les chaires sont attribuées pour une période de sept ans et reçoivent 350 000 $ par année ou 1 million de dollars par année, selon le type de recherche. La Fondation canadienne pour l'innovation fournit un investissement additionnel de plus de 830 000 $ pour appuyer les chaires de recherche Canada 150. L'investissement dans le Programme des chaires de recherche Canada 150 s'inscrit dans le soutien global du gouvernement à la science, ce qui inclut plus de 4 milliards de dollars pour la science fondamentale. Liens connexes Programme des chaires de recherche Canada 150 Titulaires de chaire de recherche Canada 150 Université du Québec à Trois-Rivières Personnes-ressources Suivez les titulaires des chaires de recherche Canada sur Twitter : @CRC_CRC Nyree St-Denis Conseillère en communications Cabinet de la ministre des Sciences et des Sports 343-291-4051 nyree.st-denis@canada.ca Relations avec les médias Innovation, Sciences et Développement économique Canada 343-291-1777 ic.mediarelations-mediasrelations.ic@canada.ca Ann-Clara Vaillancourt Attachée de presse Cabinet du ministre de l'Infrastructure et des Collectivités 613-697-3778 ann-clara.vaillancourt@canada.ca https://www.canada.ca/fr/innovation-sciences-developpement-economique/nouvelles/2018/10/apport-de-cerveaux-au-quebec.html

  • Criteria for “Boeing clause” in fighter jet competition to be outlined in the new year

    31 décembre 2018 | Local, Aérospatial

    Criteria for “Boeing clause” in fighter jet competition to be outlined in the new year

    DAVID PUGLIESE, OTTAWA CITIZEN In October, the Canadian government sent out its draft request for proposals to aerospace firms expected to bid on replacing the CF-18 fighter jets. The aircraft that are being considered in this competition are Lockheed Martin's F-35, the Eurofighter Typhoon, Saab's Gripen and the Boeing Super Hornet. The aerospace companies will provide feedback on the draft request for proposals and after that is received the final RFP will be issued and bids required by May 2019. Industry is expected to provide feedback on a number of issues, including the so-called “Boeing clause.” The Canadian government has introduced the change to the standard procurement process with a new provision that defence analysts say was aimed directly at Boeing. The move came after the U.S. firm complained to the Trump administration that its Quebec-based competitor Bombardier was receiving unfair Canadian government subsidies on the production of its C-Series civilian passenger aircraft. The U.S. ruled in favour of Boeing, resulting in Bombardier facing duties of almost 300 per cent on sales of its C-Series planes in America. The Liberal government retaliated against Boeing's complaint by cancelling plans to buy 18 of the company's Super Hornet fighter jets at a cost of around $6 billion. In addition, as part of the competition for the new fighter jets, Canada announced it would assess a company's “economic behavior” in the years leading up to the competition. Navdeep Bains, the Minister of Innovation, Science and Economic Development, said if a firm has caused economic harm to Canada that would be at a distinct disadvantage in the fighter jet competition. But the Canadian government hasn't yet outlined its criteria for the controversial clause. Jeff Waring, director general for industrial benefits policy at Innovation, Science and Economic Development Canada recently told Esprit de Corps military magazine that the federal government is “still finalizing the assessment tool” for that clause and will continue to discuss the issue with industry. The details for the clause will be outlined before the final request for proposals is issued, he added. https://ottawacitizen.com/news/national/defence-watch/criteria-for-boeing-clause-in-fighter-jet-competition-to-be-outlined-in-the-new-year

  • Report could renew Canadian debate over U.S. missile defence system: defence analyst

    16 janvier 2018 | Local, Aérospatial

    Report could renew Canadian debate over U.S. missile defence system: defence analyst

    A European report forecasting a surge in billions of dollars worth of missile and missile defence sales worldwide over the next 10 years could renew Canadian debate over signing on to the U.S. missile defence system, a defence analyst says. The forecasting agency based in Amsterdam is offering a market report on missile systems to global defence production companies that forecasts a rise in the value of sales to $93 billion for 2027 — compared to $55 billion in 2018 — for a total of $725 billion in sales over the decade. In the summary of its industry report, ASDMedia BV says the main driver for missile production, including all types of missiles from ballistic to short range and air-to-air missiles, is an increase in “territorial conflicts.” “The market for missile defence systems is anticipated to be the largest category primarily due to the ongoing procurement of missile systems by countries of the Asia Pacific, North American and European regions,” the report says. The report was published recently, during the escalation of tension over North Korean nuclear missile launches, but prior to the missile attack scare from a false alarm in Hawaii on Saturday. The missile spending forecast could also be of interest to participants in an international conference the Canadian government is hosting in Vancouver this week on the North Korean standoff. Senior analyst with the Canadian Global Affairs Institute, David Perry, says the market forecast of missile sales reflects a concern the Department of National Defence included about missile proliferation in the Liberal government's first national defence policy earlier this year, which at the same time included no specific plans for a response to the problem. Although the Liberal strategy included references to ballistic missile defence and modernizing northern defence warnings systems along with the U.S., it did not take a position on the long-sensitive question of whether Canada should sign on to the U.S. ballistic missile defence system. “It was one of those strange bits of the policy where there was an identification of an increased concern and a threat, but then not really any specific itemization of what was going to be done about it,” said Perry. Perry, who took part in closed-door consultations with experts in the lead-up to the review, said the market forecasts, along with the ongoing North Korea crisis, indicate ballistic missile defence should be renewed in Canadian defence discussions, following a short-lived flirtation with the idea by the last Liberal government in 2005. This past August, Prime Minister Justin Trudeau appeared to almost rule out any chance of discussions with the U.S. over ballistic missile defence, but in September said Canada was not considering the idea “for the time being.” “Based on the comments by the Prime Minister, I'm not expecting any urgent movement on ballistic missiles,” said Perry, who argued for Canadian involvement in missile defence during the policy consultations. “I'm curious in a strategic sense, international market observers are saying there's a growing market for this technology because the potential threat of missiles is proliferating, and you've got that (ambiguous) language reflected in the defence policy,” he told iPolitics. The head of Ottawa's Rideau Institute, founded as an advocate for the rule of international law and disarmament, said Perry's desire to renew ballistic missile defence discussions is a reflection of the defence industry's views. “In my view, there isn't actually a debate,” said Rideau Institute president Peggy Mason. “The defence industry lobby keeps raising it, but I think it's absolutely clear that this government, the Liberal government, the Justin Trudeau government, has no interest in reviewing this issue, so long as President Trump is President,” said Mason. “There are so many good reasons not to review it,”Mason told iPolitics, “but just the difficulty of trying to sell this, getting closer to the U.S. on a very controversial and very costly area while President Trump is in office...” https://ipolitics.ca/2018/01/16/report-renew-canadian-debate-u-s-missile-defence-system-defence-analyst/

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