17 mai 2021 | Local, Sécurité

New funding to detect COVID-19 in wastewater / Nouveau financement pour détecter la COVID-19 dans les eaux usées

New COVID-19 Funding Opportunity

The Public Health Agency of Canada and the National Research Council of Canada are seeking to facilitate the development of a field portable SARS-CoV-2 wastewater detection device that incorporates sampling, analysis, data storage and date transmission.

Think you can solve our new COVID-19 wastewater detection challenge? Compete for funding to prove your feasibility and develop a solution! This challenge closes on June 10, 2021.

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Nouvelle opportunité de financement COVID-19

L'Agence de la santé publique du Canada et le Conseil national de recherches du Canada souhaitent faciliter la création d'un dispositif portatif de détection du SRAS-CoV-2 dans les eaux usées, qui permet de réaliser des échantillonnages et d'analyser, de stocker et de transmettre des données.

Pensez-vous pouvoir résoudre notre nouveau défi de détection de COVID-19 dans les eaux usées ? Compétitionnez afin de prouver la faisabilité de votre solution et de la développer ! Ce défi se termine le 10 juin, 2021.

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    OTTAWA — COVID-19 is presenting another challenge to Canada's long-running and tumultuous effort to buy new fighter jets. The federal government last summer launched a long-awaited competition to replace the Royal Canadian Air Force's aging CF-18s with 88 new fighter jets at an estimated cost of $19 billion. The move followed a decade of controversy and mismanagement by various governments. The three companies still in the running are supposed to submit their bids at the end of June and, despite the pandemic, the federal procurement department insisted in an email to The Canadian Press that it still expects them to meet that deadline. The three companies vying for the lucrative contract are Lockheed Martin and Boeing from the U.S. and Sweden's Saab. Lockheed Martin builds the F-35 while Boeing is pitching its Super Hornet and Saab is offering its Gripen jet. Yet while representatives for the three companies say they are likewise plugging away at their respective proposals, a senior Boeing executive left the door open to asking the government for an extension as COVID-19 forces the company to adjust how it does business. "It's challenging, there's no question about it," Jim Barnes, the Boeing executive responsible for trying to sell the company's Super Hornet jet to Canada, said in an interview on Tuesday. "We want to make sure we put the most competitive offer on the table for the government of Canada to evaluate and we feel like we can put a very compelling offer. If we feel like we don't have time to finalize that competitive offer ... we would certainly ask for an extension." The government has already approved one extension to the competition since it was launched last July. Companies were supposed to submit their final bids at the end of March, but were given three more months after Saab asked for more time. Boeing continues to work closely with the U.S. government and navy on its bid and hopes to meet the current deadline, but Barnes said the pandemic has slowed things down as many staff work from home on a complex project with significant security considerations. "Then you have to take into consideration the health of your subject-matter experts in those areas where there are just a few people that can really work up those responses," he said. "Those kinds of things we're dealing with. I'm not sure if the other teams are dealing with that, but we are monitoring that and if we feel like we can't meet the deadline, we'll certainly consider an extension request as an option." Representatives for Lockheed Martin and Saab were more confident in being able to meet the current deadline. "Lockheed Martin remains prepared to provide a comprehensive proposal for Canada's future fighter capability project competition," Lockheed Martin Canada chief executive Lorraine Ben said in a statement. "We have not requested an extension of delivery for the FFCP preliminary proposal and we are excited to share more about the F-35's ability to strengthen and modernize defence, enhance ally partnerships and contribute to economic growth in Canada." Saab Canada president Simon Carroll expressed similar sentiments, saying in an interview that while there some challenges in preparing a bid during a pandemic, "we're certainly working towards that and are planning at this point in time to submit in accordance with that deadline." Yet there are also questions about the government's ability to move ahead on the project even if the companies do get their bids in on time, given the majority of federal employees are working at home. "Those submissions are going to have a combination of sensitive and classified information, and handling all that with a workforce, the majority of which is working from home, is going to be more difficult," said defence analyst David Perry of the Canadian Global Affairs Institute. "I think as a basic bottom line, it is completely illogical to think that the impacts of COVID-19 won't be running through the entire suite of defence procurements because you can't work as efficiently with a huge chunk of your workforce at home." This report by The Canadian Press was first published April 21, 2020. https://www.richmond-news.com/covid-19-latest-hurdle-in-canada-s-long-road-to-buying-new-fighter-jets-1.24121637

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    13 février 2019 | Local, Aérospatial

    Du plomb dans l’aile ou plutôt de la rouille sur les ailes et le moral dans les talons…

    par Dave Blackburn La décision du gouvernement de Justin Trudeau de procéder à l'achat de 25 avions de combat F-18 à l'Australie est fortement discutable sur de multiples facettes. Dans quelques semaines, le Canada commencera à prendre possession de ces « nouveaux » appareils. Personnellement, je suis d'avis que notre nation est une fois de plus la risée mondiale. Quel autre pays du G7 irait dépenser 500 millions de dollars pour faire l'achat de 25 avions de combat qui ont plus de 30 ans de service ? Pourront-ils (au moins) voler de Mirabel à Cold Lake ? Le comble du comble, Radio-Canada nous apprenait que le gouvernement Trudeau considère sérieusement de rapporter au Canada ces vieux appareils à l'aide... d'un avion-cargo de type Antonov. C'est quoi le problème ? Les F-18 australiens ne sont pas en mesure de parcourir la distance entre Canberra en Australie et Mirabel au Canada ? Si cela est le cas, c'est rassurant, car ce sont ces mêmes appareils qui assureront la défense aérienne de notre pays. Pourront-ils voler de Mirabel à Cold Lake ? Si le Canada décide de rapporter les 23 avions par avion-cargo (2 avions sont déjà aux États-Unis), une fortune sera dépensée en transport, car les frais de fonctionnement d'un Antonov sont très élevés. Ils n'ont pas pensé à les transporter par bateau ? Pourquoi ne pas acheter un porte-avion usagé ? Avec nos sous-marins et nos « nouveaux » F-18, un porte-avion usagé ferait aussi l'affaire ! Vous savez quoi, ça me donne l'impression que tout est improvisé ! Technologie désuète Fondamentalement, avons-nous besoin de F-18 dont la technologie est désuète et qui selon toute vraisemblance ne feraient aucunement le poids contre des avions de chasse de 5e génération ? Dans le contexte des guerres modernes et urbaines, quelle est la valeur ajoutée, l'utilité, de procéder à l'achat de ces appareils ? Les gouvernements libéraux ont une f'cheuse habitude d'acheter du matériel militaire usagé. Personne (et surtout pas les contribuables) n'a oublié la désastreuse transaction du gouvernement de Jean Chrétien avec la Grande Bretagne dans les années 1990 pour l'achat de 4 sous-marins, au diesel, technologie qui était déjà dépassée depuis longtemps au moment de l'achat. Ces sous-marins ont coûté jusqu'à présent plus de 3 milliards de dollars et ont passé 91% du temps en cale sèche ou à quai. Mais au-delà de tous ces éléments de discussion, ma réflexion porte sur les répercussions sur le moral des troupes lorsque notre gouvernement fait l'achat d'équipement qui est bon pour la ferraille, pour le musée ou pour être installé en avant d'une filiale de la Légion royale canadienne. Et le moral des troupes ? Si je prends le temps de me mettre dans la tenue de vol d'un pilote de l'Aviation royale canadienne, j'aurais sans doute le moral dans les talons. Je me questionnerais sérieusement. J'aurais sans doute des craintes pour ma propre vie si jamais je devais être impliqué dans un combat aérien. Je me demanderais si notre gouvernement est véritablement sérieux dans sa stratégie de défense. En fait, je serais assez confus et déprimé. De mon point de vue, l'achat d'équipement militaire usagé ne peut qu'avoir un impact négatif sur le moral des troupes et un impact sur l'attrition du personnel. Par de fait même, cela doit aussi affecter le recrutement des personnes qui auraient un intérêt pour la carrière de pilote de chasse. J'ai tenté de rejoindre deux pilotes de chasse que je connais, mais je n'ai pas eu de retour. De toute manière, je doute fortement qu'ils aient commenté cet achat, ils sont trop professionnels. Nous avons l'une des meilleures forces militaires au monde sur le plan des ressources humaines. Une force qui est professionnelle, très bien entraînée et qui a démontré à maintes reprises son excellence lors de conflits ou d'opérations locales ou de maintien de la paix. Toutefois, pour demeurer parmi les meilleurs, nos soldats, marins et aviateurs doivent pouvoir bénéficier d'un équipement militaire à la fine pointe de la technologie. C'est aussi simple que ça ! Il est impossible de séparer le soldat de l'équipement militaire pour obtenir de bons résultats. Une fausse bonne affaire Bien évidemment, l'équipement militaire moderne est extrêmement cher et comme pays, nous avons des moyens financiers limités en matière de défense (budget de +/- 25 milliards en 2017). Comme nation, nous devons faire des choix en matière d'investissements dans les différentes sphères de la société. Conséquemment, avant d'acheter n'importe quoi dont des sous-marins au diesel qui devraient être stationnés à Pointe-au-Père en Gaspésie ou des F-18, il faudrait possiblement avoir une réflexion de fond sur nos intentions en matière de défense, sur nos alliances et sur notre capacité financière. Entretemps, le gouvernement de Justin Trudeau pourra continuer de penser qu'il a fait une bonne affaire et se réjouir d'avoir obtenu 7 avions F-18 sur les 25 qui seront utilisés par leurs pièces. À une échelle moins considérable il va sans dire, c'est comme le gars, très fier de son coup, qui s'achète deux Bombardiers ski doo Tundra 250cc 1988 dont l'un sera utilisé pour les pièces ! Il doit aller les chercher à Chibougamau et il habite en banlieue de Montréal. Il pense faire une bonne affaire ! Le Tundra à quand même 30 ans, il doit parcourir des centaines de kilomètres pour aller le chercher et son moral risque d'en prendre un coup lorsqu'il sera « stallé » dans les bois à des kilomètres de chez lui ! Une bonne affaire vous dites ! ? http://www.45enord.ca/2019/02/du-plomb-dans-laile-ou-plutot-de-la-rouille-sur-les-ailes-et-le-moral-dans-les-talons-f-18-australiens-canada/

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