9 juillet 2022 | International, Aérospatial

New engine for Apache, Black Hawk helicopters passes first test, Army says

The U.S. Army logs over a hundred hours of run time on the first Improved Turbine Engine Program engine for its current and future helicopter fleet.

https://www.defensenews.com/land/2022/07/07/new-engine-for-apache-black-hawk-helicopters-passes-first-test-army-says/

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  • Mirabel’s L3Harris delivers 2 F/A-18 Hornets to NASA

    12 novembre 2019 | International, Aérospatial

    Mirabel’s L3Harris delivers 2 F/A-18 Hornets to NASA

    L3Harris Technologies recently delivered two F/A-18 Hornet aircraft to NASA after successfully completing depot-level modifications and repair work. Vertex Aerospace LLC selected L3Harris to work on the NASA F/A-18 Hornet aircraft in 2018. “The NASA delivery extends our 30-plus-year legacy of providing professional and quality service from our skilled and experienced workforce,” said Ugo Paniconi, general manager, MAS, L3Harris. As part of the scheduled maintenance work, L3Harris has addressed structural modifications, while maximizing the availability of the aircraft for operational use. L3Harris is a world leader in developing and implementing F/A-18 structural modification and life extension solutions, having already successfully completed major structural programs for the Royal Canadian Air Force and the Royal Australian Air Force, and assisting other F/A-18 users, including the Swiss Air Force, the Finnish Air Force, and the U.S. Navy. https://www.skiesmag.com/press-releases/l3harris-technologies-delivers-2-fa-18-hornet-aircraft-to-nasa

  • BAE Maturing microelectronics for next-generation radar, electronic warfare, and communications systems

    18 septembre 2018 | International, C4ISR

    BAE Maturing microelectronics for next-generation radar, electronic warfare, and communications systems

    BAE Systems has signed a cooperative agreement with the Air Force Research Laboratory (AFRL) for Phase 1 of a technical effort to transition gallium nitride (GaN) semiconductor technology developed by the U.S. Air Force to our Advanced Microwave Products (AMP) Center. We've signed a cooperative agreement with the Air Force Research Laboratory (AFRL) for Phase 1 of a technical effort to transition gallium nitride (GaN) semiconductor technology developed by the U.S. Air Force to our Advanced Microwave Products (AMP) Center. As part of the effort, we'll transfer and further enhance the technology, and scale it to 6-inch wafers to slash per-chip costs and improve the accessibility of this defense-critical technology. GaN technology provides broad frequency bandwidth, high efficiency, and high transmit power in a small footprint, making it ideal for next-generation radar, electronic warfare, and communications systems. Under the agreement, we will work with AFRL to establish a 140-nanometer GaN monolithic microwave integrated circuit (MMIC) process that will be qualified for production by 2020, with products available to Department of Defense (DoD) suppliers through an open foundry service. “Millimeter-wave GaN technologies today are produced in research and development laboratories in low volumes at high associated costs or in captive foundries that are not broadly accessible to defense suppliers,” said Scott Sweetland, Advanced Microwave Products director at BAE Systems. “This effort will leverage AFRL's high-performance technology and BAE Systems' 6-inch manufacturing capability to advance the state of the art in GaN MMIC performance, reliability, and affordability while providing broader access to this critical technology.” The work on this project will primarily take place in our 70,000-square-foot Microelectronics Center (MEC) in Nashua, New Hampshire, where we research, develop, and produce compound semiconductor materials, devices, circuits, and modules for a wide range of microwave and millimeter-wave applications. The MEC has been an accredited DoD Category 1A Trusted Supplier since 2008, and fabricates integrated circuits in production quantities for critical DoD programs. As part of the project, the AMP Center team will work closely with the company's FAST LabsTM research organization and MMIC design experts from ENGIN-IC. https://www.baesystems.com/en/article/maturing-microelectronics-for-next-generation-radar-electronic-warfare-and-communications-systems

  • Pourquoi la Belgique (et d’autres pays européens) préfèrent acheter des avions de chasse américains?

    29 octobre 2018 | International, Aérospatial

    Pourquoi la Belgique (et d’autres pays européens) préfèrent acheter des avions de chasse américains?

    La Belgique, tout comme l'Italie et les Pays-Bas, ont préféré acheter américain plutôt qu'européen pour leur défense aérienne. Et ce n'est ni le prix, ni les capacités techniques du F-35 qui les ont convaincu, mais leurs alliances. Le “contrat du siècle” belge est tombé dans les mains des Américains: jeudi, la Belgique a officialisé le choix de l'avion de chasse F-35 du groupe américain Lockheed Martin pour remplacer sa flotte d'avions de chasse F-16, écartant le Rafale du français Dassault et le Typhoon du consortium européen Eurofighter. Un achat estimé à 3,6 milliards d'euros. Une décision qui passe mal auprès des partenaires européens de la Belgique. Emmanuel Macron a dit dès le lendemain regretter "la décision du gouvernement belge d'acheter des avions de chasse F-35 américains "plutôt qu'une offre européenne", une décision qui "stratégiquement va a contrario des intérêts européens". La Belgique a choisi son allié américain La Belgique n'est pas le premier pays de l'UE a mettre un coup de canif dans l'Europe de la Défense. L'Italie et les Pays-Bas ont déjà fait le choix du F-35 plutôt que d'un avion européen. Si la Belgique justifie son choix pour des raisons techniques: coordination plus simple avec les pays voisins (comme les Pays-Bas), emport de bombes, interopérabilité au sein de l'Otan... la raison serait surtout diplomatique. "Le choix de l'avion de chasse fait partie des achats les plus stratégiques pour un pays. C'est une arme de souveraineté et choisir une technologie, c'est s'engager pour 30 ou 40 ans. Vous êtes ensuite pieds et poings liés avec votre fournisseur", affirme Philippe Plouvier, directeur associé au Boston Consulting Group sur les questions de défense et d'aéronautique. "Si vous faites une carte du monde, des achats d'avions de chasse par pays, c'est très révélateur des alliances. Quand la Belgique choisit le F-35, elle choisit un parapluie de défense américain plutôt que franco-allemand", poursuit-il. Une explication que donne aussi, à demi-mot, ce vendredi le premier ministre belge Charles Michel: "Pour moi les Etats-Unis ne sont pas devenus un ennemi parce que Donald Trump est président". Et malgré les "divergences de vues" avec Washington "la sécurité pour nos petits-enfants sera liée au maintien et au renforcement d'une double alliance, européenne et transatlantique". Un avion très cher et pas encore opérationnel Car mieux vaut rester ami avec le pays qui vous vend des avions de chasse. Le choix du F-35 ferre la Belgique: "que se soit en termes de pièces détachés ou de mise à jour logicielle... Sans les Etats-Unis, les F-35 belges n'iront pas très loin”, concède Philippe Plouvier. Pour justifier leur choix, les Belges ne pourront en tout cas pas brandir l'argument du prix. Le coût du développement du F-35 a explosé les estimations de départ. L'avion collectionne les problèmes techniques et "il n'atteint pas encore les performances prévues initialement, notamment en termes de furtivité", reconnait Philippe Plouvier. Si 300 appareils ont déjà été livrés (principalement aux Etats-Unis, Canada et Royaume-Uni), les tests opérationnels du F-35 se finiront en 2019. Les pays qui l'ont choisi doivent donc s'attendre à voir la facture s'alourdir pour profiter des améliorations futures. "Ce qui est révolutionnaire dans cet avion, ce ne sont ni ses moteurs, ni sa structure, mais son logiciel embarqué. Les mises à jour auront un prix", promet-il. La fin de l'Europe de la défense? Les deux "perdants" du contrat belge n'ont pas tardé à réagir. Le Français Dassault Aviation a évoqué dans un communiqué un "mauvais signal pour la construction de l'Europe de la défense". De son côté d'Airbus, partenaire du programme Eurofighter, regrette "l'opportunité manquée de renforcer la coopération industrielle européenne au moment où l'on demande à l'Union Européenne de s'unir en matière de Défense". Les deux entreprises continuent en tout cas de travailler en commun pour le projet de Système de combat aérien futur (Scaf), voulu notamment par le président français Emmanuel Macron. "L'Europe doit développer une vraie capacité d'industrie de défense européenne, dans tous les pays qui croient à cette aventure. Ma détermination en sort renforcée", a-t-il déclaré vendredi. "Tout n'est pas perdu. La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni ont la volonté de créer cet avion européen du futur", juge Philippe Plouvier. Pour le spécialiste, c'est peut-être un mal pour un bien que beaucoup de pays européens ne soient pas concernés. "Il faut reproduire l'exemple réussi du missilier européen MBDA, qui est compétitif, technologiquement haut de gamme et où la France et le Royaume-Uni ont un partage équilibré des responsabilités". Et éviter de reproduire les erreurs des programmes de l'avion de transport militaire A400M et celui de l'Eurofighter "avec des surcoûts, et de l'éparpillement industriel". https://www.bfmtv.com/economie/pourquoi-la-belgique-et-d-autres-pays-europeens-preferent-acheter-des-avions-de-chasse-americains-1552975.html

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