15 juillet 2020 | Local, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

Mise à jour du portail SDQuébec | 27 Juillet 2020

Chers utilisateurs,

Merci de noter qu'afin d'améliorer la qualité de service de notre portail sécurité défense, nous allons procéder à une mise à jour en date du 27 Juillet 2020. Même si nous tenterons de limiter l'impact sur l'utilisation du portail, il se peut que vous rencontriez des difficultés de connexion à cette date,

Nous nous excusons par avance de tout désagrément,

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L,équipe de SDQuébec

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  • Barrett secures Canadian DND contract

    6 novembre 2019 | Local, C4ISR

    Barrett secures Canadian DND contract

    Perth, Western Australia, November 6, 2019 – Barrett Communications have recently been awarded a multiyear contract to supply the Canadian National Defence Department (DND) with Very High Frequency (VHF) radio communications equipment. This new contract follows on from the earlier contract awarded to Barrett in 2016. The Barrett PRC-2080+ VHF radio systems are designed for multi-role military applications providing rugged reliable field proven communications. The PRC-2080+ system is offered in hand portable, manpack, vehicle, base and rebroadcast system configurations, giving flexibility for its deployment in the field. Andrew Burt, Barrett Communications CEO commented “We have many exciting developments and contracts coming from the America's right now. We are pleased to have secured this contract demonstrating the confidence the Canadian DND has in Barrett communications equipment.” View source version on Barrett Communications: https://www.barrettcommunications.com.au/news/barrett-secures-canadian-dnd-contract/

  • Federal government considering delaying acceptance of bids for new fighter jets

    6 mai 2020 | Local, Aérospatial

    Federal government considering delaying acceptance of bids for new fighter jets

    David Pugliese • Ottawa Citizen Publishing date: 21 hours ago • 3 minute read The federal government is looking at once again delaying acceptance of bids on new fighter jets. The bids were originally supposed to be submitted in May 2019 but that was pushed back to March 30 this year. That deadline, in turn, was pushed back to June 30 at the request of the aerospace industry, Public Services and Procurement Canada announced in February. But now the department is once again evaluating a request from industry to further extend that deadline for the proposals, Procurement Canada spokesman Marc-André Charbonneau confirmed in an email to this newspaper. “We remain committed to providing members of the Royal Canadian Air Force with the fighter aircraft they need to do their jobs, and ensuring the best possible value for Canadians,” he added. “This procurement is a once in a generation opportunity to support the growth of Canada's aerospace and defence industries for decades to come.” If that happens it is unclear on how the current timetable for buying the fighter jets, to replace the CF-18 aircraft, might be affected. A winning bidder was to have been chosen in 2022. The first aircraft would have been delivered by 2025, according to the government's schedule. Industry representatives say they expect the bid submissions to be pushed back at least until the end of the summer. The federal government is focused on dealing with its response to the novel coronavirus pandemic and Public Services and Procurement Canada is deeply involved in setting up procurements of protective gear and medical supplies. It has also been difficult for companies to collect and provide the necessary classified information to the federal government that is needed for the bids. Much of that has to be delivered directly to government officials and cannot be transmitted over the internet because of the sensitivity of the information. The fighter jet competition was launched on Dec. 12, 2017 and at this point three aircraft are to be considered. Those include the F-35, the Super Hornet, and the Gripen. The program is expected to cost around $19 billion and will see the purchase of 88 new jets. Information about how Canada intends to evaluate the jets is limited. But Public Services and Procurement Canada has noted that technical merit will make up the bulk of the assessment at 60 per cent. Cost and economic benefits companies can provide to Canada will each be worth 20 per cent. But Canada won't conduct a fly-off between fighter jets competing to become the country's new warplane nor conduct testing to see how such aircraft perform under cold weather conditions, Public Services and Procurement Canada confirmed earlier this year. Concerns have been raised by Lockheed Martin's rivals that the competition has been designed to favour the F-35. This newspaper reported last year the requirements for the new jets put emphasis on strategic attack and striking at ground targets during foreign missions. That criteria is seen to benefit the F-35. In addition, the federal government changed criteria on how it would assess industrial benefits after the U.S. government threatened to pull the F-35 from the competition. The Conservative government had previously selected the F-35 as the air force's new jet but backed away from that plan after concerns about the technology and growing cost. During the 2015 election campaign, Justin Trudeau vowed that his government would not purchase the F-35. But at the same time, Trudeau stated his government would hold an open competition for the fighter purchase. The Liberal government backed away from its promise to freeze out the F-35 and the aircraft is now seen as a front-runner in the competition as it has many supporters in the Royal Canadian Air Force. Many of Canada's allies plan to operate the plane. Canada is a partner in the F-35 program and has contributed funding for the aircraft's development over the years. It has already made its latest payment on that program. https://ottawacitizen.com/news/national/defence-watch/federal-government-considering-delaying-acceptance-of-bids-for-new-fighter-jets/wcm/2c331c83-e437-45d8-8d1c-9be59ccb7dc3/

  • Du plomb dans l’aile ou plutôt de la rouille sur les ailes et le moral dans les talons…

    13 février 2019 | Local, Aérospatial

    Du plomb dans l’aile ou plutôt de la rouille sur les ailes et le moral dans les talons…

    par Dave Blackburn La décision du gouvernement de Justin Trudeau de procéder à l'achat de 25 avions de combat F-18 à l'Australie est fortement discutable sur de multiples facettes. Dans quelques semaines, le Canada commencera à prendre possession de ces « nouveaux » appareils. Personnellement, je suis d'avis que notre nation est une fois de plus la risée mondiale. Quel autre pays du G7 irait dépenser 500 millions de dollars pour faire l'achat de 25 avions de combat qui ont plus de 30 ans de service ? Pourront-ils (au moins) voler de Mirabel à Cold Lake ? Le comble du comble, Radio-Canada nous apprenait que le gouvernement Trudeau considère sérieusement de rapporter au Canada ces vieux appareils à l'aide... d'un avion-cargo de type Antonov. C'est quoi le problème ? Les F-18 australiens ne sont pas en mesure de parcourir la distance entre Canberra en Australie et Mirabel au Canada ? Si cela est le cas, c'est rassurant, car ce sont ces mêmes appareils qui assureront la défense aérienne de notre pays. Pourront-ils voler de Mirabel à Cold Lake ? Si le Canada décide de rapporter les 23 avions par avion-cargo (2 avions sont déjà aux États-Unis), une fortune sera dépensée en transport, car les frais de fonctionnement d'un Antonov sont très élevés. Ils n'ont pas pensé à les transporter par bateau ? Pourquoi ne pas acheter un porte-avion usagé ? Avec nos sous-marins et nos « nouveaux » F-18, un porte-avion usagé ferait aussi l'affaire ! Vous savez quoi, ça me donne l'impression que tout est improvisé ! Technologie désuète Fondamentalement, avons-nous besoin de F-18 dont la technologie est désuète et qui selon toute vraisemblance ne feraient aucunement le poids contre des avions de chasse de 5e génération ? Dans le contexte des guerres modernes et urbaines, quelle est la valeur ajoutée, l'utilité, de procéder à l'achat de ces appareils ? Les gouvernements libéraux ont une f'cheuse habitude d'acheter du matériel militaire usagé. Personne (et surtout pas les contribuables) n'a oublié la désastreuse transaction du gouvernement de Jean Chrétien avec la Grande Bretagne dans les années 1990 pour l'achat de 4 sous-marins, au diesel, technologie qui était déjà dépassée depuis longtemps au moment de l'achat. Ces sous-marins ont coûté jusqu'à présent plus de 3 milliards de dollars et ont passé 91% du temps en cale sèche ou à quai. Mais au-delà de tous ces éléments de discussion, ma réflexion porte sur les répercussions sur le moral des troupes lorsque notre gouvernement fait l'achat d'équipement qui est bon pour la ferraille, pour le musée ou pour être installé en avant d'une filiale de la Légion royale canadienne. Et le moral des troupes ? Si je prends le temps de me mettre dans la tenue de vol d'un pilote de l'Aviation royale canadienne, j'aurais sans doute le moral dans les talons. Je me questionnerais sérieusement. J'aurais sans doute des craintes pour ma propre vie si jamais je devais être impliqué dans un combat aérien. Je me demanderais si notre gouvernement est véritablement sérieux dans sa stratégie de défense. En fait, je serais assez confus et déprimé. De mon point de vue, l'achat d'équipement militaire usagé ne peut qu'avoir un impact négatif sur le moral des troupes et un impact sur l'attrition du personnel. Par de fait même, cela doit aussi affecter le recrutement des personnes qui auraient un intérêt pour la carrière de pilote de chasse. J'ai tenté de rejoindre deux pilotes de chasse que je connais, mais je n'ai pas eu de retour. De toute manière, je doute fortement qu'ils aient commenté cet achat, ils sont trop professionnels. Nous avons l'une des meilleures forces militaires au monde sur le plan des ressources humaines. Une force qui est professionnelle, très bien entraînée et qui a démontré à maintes reprises son excellence lors de conflits ou d'opérations locales ou de maintien de la paix. Toutefois, pour demeurer parmi les meilleurs, nos soldats, marins et aviateurs doivent pouvoir bénéficier d'un équipement militaire à la fine pointe de la technologie. C'est aussi simple que ça ! Il est impossible de séparer le soldat de l'équipement militaire pour obtenir de bons résultats. Une fausse bonne affaire Bien évidemment, l'équipement militaire moderne est extrêmement cher et comme pays, nous avons des moyens financiers limités en matière de défense (budget de +/- 25 milliards en 2017). Comme nation, nous devons faire des choix en matière d'investissements dans les différentes sphères de la société. Conséquemment, avant d'acheter n'importe quoi dont des sous-marins au diesel qui devraient être stationnés à Pointe-au-Père en Gaspésie ou des F-18, il faudrait possiblement avoir une réflexion de fond sur nos intentions en matière de défense, sur nos alliances et sur notre capacité financière. Entretemps, le gouvernement de Justin Trudeau pourra continuer de penser qu'il a fait une bonne affaire et se réjouir d'avoir obtenu 7 avions F-18 sur les 25 qui seront utilisés par leurs pièces. À une échelle moins considérable il va sans dire, c'est comme le gars, très fier de son coup, qui s'achète deux Bombardiers ski doo Tundra 250cc 1988 dont l'un sera utilisé pour les pièces ! Il doit aller les chercher à Chibougamau et il habite en banlieue de Montréal. Il pense faire une bonne affaire ! Le Tundra à quand même 30 ans, il doit parcourir des centaines de kilomètres pour aller le chercher et son moral risque d'en prendre un coup lorsqu'il sera « stallé » dans les bois à des kilomètres de chez lui ! Une bonne affaire vous dites ! ? http://www.45enord.ca/2019/02/du-plomb-dans-laile-ou-plutot-de-la-rouille-sur-les-ailes-et-le-moral-dans-les-talons-f-18-australiens-canada/

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