29 octobre 2021 | International, Terrestre, C4ISR
10 juin 2022 | International, Aérospatial
Three of five competitors for the Stand-in Attack Weapon, or SiAW, got small contracts to get the project going.
29 octobre 2021 | International, Terrestre, C4ISR
21 septembre 2020 | International, Aérospatial, C4ISR
Ed Adamczyk Sept. 18 (UPI) -- A $7.4 billion contract between the U.S. Air Force and General Atomics, announced this week, will field MQ-9 Reaper drones faster, the Air Force said. The five-year Agile Reaper Enterprise Solution contract for the unmanned surveillance, intelligence, reconnaissance and strike-capability aircraft was awarded on Thursday. It calls for delivery of up to 36 aircraft per year from the San Diego-based company. With a $7.4 billion ceiling, it is expected to reduce the time to deliver operational MQ-9s to operational units by 35%. The Air Force regards it as one of its most in-demand weapons, an Air Force Life Cycle Management Center statement said on Thursday. The ARES contract has a pre-negotiated $3.3 billion price-quantity-curve, allowing the Air Force and foreign military sales partners to order between from four to 36 aircraft in a single year. Foreign Military Sales partners will be allowed to purchase the Dash 21 variant, which is the NATO-exportable version of the MQ-9A. "ARES is a big deal because it answers the 'mail' as far as how do we deal with hard-to-predict demand signals from our international partners and enable increased responsiveness to U.S. budget dynamics," said Alicia Morales, aircraft production manager with the Medium Altitude Unmanned Aerial System Program Office. "So, the team came together and figured out the best and most innovative approach to deal with unplanned requirements, so no matter what comes, we are prepared and able to handle it," said Morales, who mapped out much of ARES . The MQ-9, whose predecessors have been in use since 2001, is the first unmanned aerial vehicle designed for long-endurance, high-altitude surveillance. The Air Force has deployed the UAVs around the world, which were in use in August during a joint Army-Navy training exercise over the Black Sea. https://www.upi.com/Defense-News/2020/09/18/General-Atomics-nets-74B-MQ-9-Reaper-contract-with-US-Air-Force/7611600455794/
23 juillet 2018 | International, Aérospatial
La Suisse a lancé début juillet l'appel d'offres pour les nouveaux avions de combat. Les constructeurs Boeing, Airbus, Dassault, Saab et Lockheed Martin redoublent déjà d'efforts pour convaincre la Confédération. Cinq jets doivent être évalués: le Gripen E suédois (Saab), le Rafale français (Dassault), l'Eurofighter allemand (Airbus), et côté américain, le successeur du FA-18, le Super Hornet de Boeing, et le F-35A de Lockheed-Martin. Les constructeurs pourront soumettre leur offre à Armasuisse d'ici la fin janvier 2019. En Suède, l'opération de séduction a démarré à Linköping, petite ville de 150'000 habitants et capitale du Gripen. La localité est habituée aux rugissements du chasseur et au secret défense. Alors qu'il n'était qu'un projet en 2014, le Gripen E de Saab a désormais 30 heures de vols à son compteur. "Le Gripen E mûrit très vite", explique Rustan Nicander, responsable du marché suisse chez Saab. "Le Brésil et la Suède sont déjà clients, avant que la Suisse ne décide d'acheter l'appareil. Ce sera donc un appareil très mûr quand la Suisse fera son choix." Convaincre les politiques et l'industrie Pour remporter à nouveau l'appel d'offres, le constructeur suédois tente de rassurer, tout en misant sur son réseau. "Nous avions déjà remporté la dernière évaluation il y a quelques années", rappelle Jonas Hjelm, responsable des affaires aéronautiques. "Je pense que nous apportons cette fois un ensemble encore plus cohérent." Les performances du futur appareil ne constitueront pas le seul critère pour la Suisse. L'ultra-moderne F-35A américain n'a par exemple plus grand chose à prouver. L'entreprise américaine sait donc qu'elle doit aussi convaincre la politique et l'industrie. "Tous les pays qui ont acheté le F-35 ont eu un retour économique et industriel", affirme Yung A. Le, responsable de l'Europe du Nord chez Lockheed Martin. "Ce ne sera pas différent pour la Suisse. Nous avons des collaborateurs qui rencontrent l'industrie en Suisse romande, chez les Alémaniques et les italophones afin de mieux comprendre le tissu industriel." Après le travail de l'industrie, celui de la diplomatie Les entreprises étrangères avec lesquelles des contrats seront signés devront compenser 100% de la valeur des contrats par des affaires en Suisse. Discrète, la filiale allemande d'Airbus privilégie depuis son bureau bernois les coulisses aux grandes campagnes de communication pour vendre son Eurofighter. "Nous ne sommes pas nouveaux en Suisse, nous y avons déjà des contrats avec l'industrie, mais il faut que nous les développions davantage pour atteindre les besoins demandés", indique le Dr. Alexander-Long Vinh, responsable de cette campagne chez Airbus. Après le travail de l'industrie viendra celui de la diplomatie. Ce sera au gouvernement de chaque constructeur de transmettre une offre à la Suisse. Des tests au sol et en vol seront menés dans le pays entre mai et juillet 2019. Un deuxième appel d'offre pour les jets sera mené en novembre 2019 et les réponses sont attendues pour fin mai 2020. Le choix des modèles devrait tomber vers fin 2020. Le Parlement puis le peuple devraient pouvoir se prononcer sur la facture. Loïs Siggen-Lopez/tmun https://www.rts.ch/info/suisse/9717782-la-bataille-du-futur-avion-de-chasse-de-l-armee-suisse-a-demarre.html