7 décembre 2021 | International, Aérospatial

L’Espace : enjeux d’un « nouveau champ de bataille »

Air & Cosmos consacre un dossier au « nouveau champ de bataille » spatial. Le Général Friedling, Commandant du Commandement de l'Espace (CDE), le Général Mille, chef d'Etat-Major de l'Armée de l'Air et de l'Espace, et Philippe Duhamel, Directeur général de Thales Systèmes de Défense, accordent chacun une interview au magazine. « La France est déjà la deuxième force spatiale de l'OTAN et les Etats-Unis nous considèrent comme leur allié le plus capable dans ce domaine », souligne le Général Friedling, qui détaille les objectifs de la feuille de route « Maîtrise de l‘Espace » présentée à la ministre des Armées, Florence Parly, en juillet 2021 : « trois cercles structurent cette approche : le cœur souverain, le cœur étendu et le complément capacitaire », précise-t-il. Cette feuille de route prévoit notamment la montée en puissance du commandement (C2) des opérations spatiales, indique le Général Mille, ainsi que le Programme à effet majeur ARES (Action et Résilience dans l'Espace). « L'innovation est très présente au sein du CDE», se félicite le général Mille, qui alerte : « les rivalités de puissance sur Terre se projettent désormais dans l'espace ». Philippe Duhamel (Thales) explique quant à lui : « la guerre électronique est un domaine critique pour la défense de notre pays ». Il revient sur la contribution de Thales au programme CERES (CapacitÉ de Renseignement Électromagnétique Spatiale), dont le groupe réalise la charge utile et le segment sol utilisateur.

Air & Cosmos du 3 décembre

Sur le même sujet

  • Cyber Command doubled its contract spending in the past year

    11 mars 2020 | International, C4ISR, Sécurité

    Cyber Command doubled its contract spending in the past year

    By Mark Pomerleau U.S. Cyber Command nearly doubled the amount of money it issued in defense contracts between fiscal years 2018 and 2019, according to figures provided in written testimony to Congress. In 2019, the command awarded $74.9 million through 81 contracting actions, Gen. Paul Nakasone, the command's leader told the House Armed Services Committee March 4. Those figures are up from the 32 contracts valued at $43 million in fiscal year 2018 that Nakasone provided in testimony in February 2019. Congress gave Cyber Command limited acquisition authority in 2016 following the model of Special Operations Command. It capped acquisition funds at $75 million per year, with a clause that is scheduled to sunset in 2021. However, some members of Congress questioned whether it needed $75 million. Nakasone lauded the role of DreamPort, a public-private partnership in Columbia, Maryland created by Cyber Command to engage with businesses, in increasing the aperture of organizations it works with. “Over the past 18 months, Dreamport has allowed the Command to engage more than 1,000 private companies, educate over 1,000 military personnel on innovative technologies, and involve more than 350 students and interns from 65 colleges and high schools on STEM initiatives,” he wrote. “It has been home to Cyber Command's effort to begin implementing the principles of zero-trust networking on the military's networks. Dreamport also hosted the public-private collaboration that resulted in kits that help enable the Cyber National Mission Force to conduct Hunt Forward operations. The traditional ways of doing business would have been too cumbersome and too slow. Dreamport is key to the command's ability to engage in public-private partnerships at the unclassified level.” Nakasone also told the committee in his written statement that the command has hired its first command acquisition executive responsible for leading the organization's acquisitions and to develop capabilities for the joint cyber force. In total, the command requested a $636 million budget for 2021, compared to the $596 million it used in fiscal year 2020. The executive is largely responsible for procuring and developing capabilities under what Cyber Command calls the Joint Cyber Warfighting Architecture, which was established in the last two years to guide capability development priorities. These capabilities fall under five buckets; Common firing platforms to be used at the four cyber operating locations of the service cyber components. These platforms will be worked into a comprehensive suite of cyber tools; Unified Platform, which will integrate and analyze data from offensive and defensive operations with partners; Joint command and control mechanisms for situational awareness and battle management at the strategic, operational and tactical levels; Sensors that support defense of the network and drive operational decisions, and; The Persistent Cyber Training Environment, which will provide individual and collective training as well as a way to rehearse for a mission. The Army is managing PCTE on behalf of Cyber Command and the joint force. The cornerstone of this architecture is the command's data tool called Unified Platform. Nakasone told the House Armed Services Committee that Unified Platform is starting to come online and over the next year it will be the central focus of building the architecture allowing the force to store data and conduct worldwide operations. Budget documents from the Air Force, the service procuring Unified Platform on behalf of Cyber Command and the joint cyber force, for fiscal year 2021 indicate flat funding for the tool for 2021 as compared to 2020. https://www.fifthdomain.com/dod/cybercom/2020/03/09/cyber-command-doubled-its-contract-spending-in-the-past-year/

  • Pourquoi le salon de défense Eurosatory a finalement été annulé

    27 mars 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Pourquoi le salon de défense Eurosatory a finalement été annulé

    Par Michel Cabirol Comment et pourquoi l'organisateur d'Eurosatory ont pris la décision d'annuler l'édition 2020 du plus grand salon d'armements terrestres au monde. Voici les coulisses de cette décision. C'est bien la mort dans l''me que le Coges a dû annuler l'édition 2020 d'Eurosatory, le plus grand salon international de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestres. Car jusqu'à peu la ligne tenue par l'organisateur d'Eurosatory était le déroulement normal du salon, qui aurait été "à l'équilibre" en dépit de quelques annulations d'exposants et de réduction de la voilure (annulation des démonstrations dynamiques...). Toutefois, cette position "n'est plus tenable", estime le Coges dans une note datée du 23 mars que La Tribune s'est procurée. Et de conclure qu'il recommande au bureau exécutif du GICAT l'annulation d'Eurosatory 2020 sans report du salon. Au final, il y avait plus de risques que d'avantages à maintenir le salon. Son annulation ne devrait pas coûter de l'argent au Coges. Ce denrier a dépensé au 24 mars près de 11 millions d'euros dans la préparation du salon. L'organisateur "fait tout depuis un mois pour différer ses engagements de dépense et a cessé tout engagement depuis le passage au stade 3", explique-t-il dans cette note. Il a également souscrit avec une grande sagesse en décembre 2019 une assurance annulation du salon comprenant une extension "maladies infectieuses", à concurrence de 13 millions d'euros sur un budget de dépense estimé à 20,6 millions. Au 30 avril, les prévisions d'engagement pour la préparation du salon doivent d'élever à 14,3 millions. Cela montre "bien tout l'intérêt d'annuler aujourd'hui", estime le Coges, qui devrait s'en sortir relativement bien au contraire du GICAT, qui ne pourra pas percevoir de dividendes. Les raisons de l'annulation Pourquoi Eurosatory ne peut plus tenir ? Après plusieurs annulations de salons comme Dimdex au Qatar (16-18 mars), LAAD Security au Brésil (14-16 avril) et ILA Berlin (13-17 mai), les premières annulations de salons prévues en juin aux mêmes dates que celui d'Eurosatory ont commencé à mettre sous forte pression les organisateurs : Viva Technology (11-13 juin) et Interschutz (salon mondial des pompiers à Hanovre). Mais l'annulation du salon britannique de l'aéronautique de Farnborough, prévu pourtant du 20 au 24 juillet, a été le coup de gr'ce. Mais là n'est pas la seule raison. Au-delà des quelques annulations d'exposants déjà reçues, le Coges recevait de plus en plus d'appels de sociétés exposantes qui ne souhaitaient plus engager de frais de préparation de leur stand et qui s'interrogeaient sur la présence de visiteurs au salon. Par ailleurs, des sociétés étrangères, qui représentent 65% des exposants à Eurosatory, avaient déjà commencé à annuler le transit de leurs matériels. Par ailleurs, le Coges ne recevait plus de demande de badge de visiteurs depuis plusieurs jours. Et en même temps, les fournisseurs qui permettent de réaliser le salon sont "quasiment tous à l'arrêt et auront des difficultés à redémarrer fin avril pour un salon début juin", explique le Coges. Il faut à minima cinq semaines de montage. Enfin, et surtout, le ministère des Armées qui invite les hautes personnalités étrangères venant de tous les pays du monde (240 délégations en 2018 représentant près de 1.000 VIP), a d'autres chats à fouetter en ce moment avec la crise du Covid-19 et le lancement de l'opération Résilience. "Nous sommes en contact avec le ministère des armées qui ne pourra sans doute pas lancer ces invitations dans le contexte actuel", estime le Coges dans sa note. "La tenue du salon en juin 2020 n'est aujourd'hui plus envisageable", conclut-il. La piste d'un report a été écartée Le Coges a étudié un report du salon à la condition de retrouver la disponibilité des exposants et d'un parc d'exposition. Pas facile quand la majorité des exposants sont aussi présents sur d'autres salons de défense dans le monde et très peu sont capables de mener de front deux salons. Des études lancées par le Coges ont trouvé une seule et unique solution : reporter Eurosatory au parc des exposition du Bourget, pendant Euronaval (du 20 au 23 octobre 2020). Mais cette piste a été abandonnée. Car d'une part, les exposants américains qui participent au salon AUSA début octobre risque de faire défaut, selon le Coges. Surtout, une cinquantaine d'exposants, présents sur les deux salons (Euronaval et Eurosatory), ne réaliseront plus qu'un seul stand. Pas sûr que le Gican voyait cette opération d'un bon œil... D'autant que le Coges estime dans sa note que "sur le plan financier, les chiffres d'affaires des deux salons ne vont pas s'ajouter". https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/pourquoi-le-salon-de-defense-eurosatory-a-finalement-ete-annule-843347.html

  • US Army seeks industry input on AI bill of materials

    16 août 2023 | International, C4ISR, Sécurité

    US Army seeks industry input on AI bill of materials

    U.S. Army officials are seeking industry input on a fledgling initiative that would require companies to disclose the provenance of their artificial intelligence algorithms.

Toutes les nouvelles