21 septembre 2020 | International, Aérospatial

Interview de la directrice de la DMAé dans Air & Cosmos

Dans le cadre d'un long dossier spécial consacré au MCO (maintien en condition opérationnelle), Air & Cosmos a interviewé Monique Legrand-Larroche, ingénieure générale hors classe de l'armement, à la tête de la Direction de la maintenance aéronautique (DMAé) pour faire un point d'étape sur les contrats de verticalisation et évoquer les enjeux liés aux conséquences de la pandémie. « Les premiers retours du programme Ravel (Rafale verticalisé) sont bon, déclare-t-elle. Nous partions d'une situation qui était saine. Sur le Rafale, nous avions déjà une bonne disponibilité et Ravel vise à nous faire gagner une dizaine d'avions disponibles, mais aussi à garantir une disponibilité de haut niveau, alors même que le Rafale va vieillir. Nous avons mis en place une sorte d'assurance avec Ravel ».

Air & Cosmos du 18 septembre 2020

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  • US Marine Corps could soon take out enemy ships with Navy missiles

    16 janvier 2020 | International, Naval

    US Marine Corps could soon take out enemy ships with Navy missiles

    By: David B. Larter and Jeff Martin WASHINGTON — The U.S. Marine Corps could soon get the Navy's new Naval Strike Missile for use as a shore battery, according to the Navy's acquisitions chief. “Just yesterday [Jan. 14] we had the team in that has the Naval Strike Missile on LCS working hand-in-hand with the Marine Corps. The Marine Corps does ground launchers, we do command and control," Assistant Secretary of the Navy James “Hondo” Geurts told reporters after his Jan. 15 speech at the annual Surface Navy symposium. “We'll make that immediately available to the Marine Corps.” Geurts said the effort on Naval Strike Missile, a Kongsberg/Raytheon product, was emblematic of a more coherent approach where instead of a dedicated Marine Corps effort to examine, test and field a system, the services were leveraging each other to get capabilities out faster. The missile was recently deployed to the Pacific on the littoral combat ship Gabrielle Giffords, and the weapon is capable of flying more than 100 miles. It can passively detect enemy ships with imagery in its brain and is so precise that it can target individual parts of a ship, like the engine room or bridge. In May, Raytheon announced it had been awarded $48 million through an other transaction authority contract to integrate the Naval Strike Missile into the Marine Corps' force structure, but very few details were available at the time. This won't be the first time the missile is based on land, as Poland's coastal defense forces already have several batteries in service. And in 2018 at the Rim of the Pacific exercise, the U.S. Army fired a Naval Strike Missile at a decommissioned ship as part of a live-fire demonstration. It's unknown what the Marine Corps will use as a launcher, as it is unclear whether or not the service's M142 High Mobility Artillery Rocket System can be used to fire the Naval Strike Missile. However, it is likely that the Corps' manned launchers will fire the missiles while on the deck of Navy amphibious ships, as the Corps has been testing the capability with HIMARS launchers. “We're serious about it,” Geurts said. “You've heard the commandant and the assistant commandant talk about more lethal anti-ship activity. ... It's certainly something we are looking at closely.” https://www.defensenews.com/digital-show-dailies/surface-navy-association/2020/01/15/the-marine-corps-could-soon-take-out-enemy-ships-with-navy-missiles

  • L'achat d'un nouvel avion de combat, un choix militaire et diplomatique

    10 décembre 2019 | International, Aérospatial

    L'achat d'un nouvel avion de combat, un choix militaire et diplomatique

    Le Rafale, l'Eurofighter, le F-35A ou le F/A-18 Super Hornet: quel nouvel avion de combat la Suisse choisira-t-elle? La décision sera politique. Mais ce choix n'est pas qu'une question de technologie. L'enjeu est aussi diplomatique. Les 26 vieux Tiger et les 30 F/A-18 de l'armée suisse arriveront à la fin de leur durée d'utilisation au plus tard vers 2030. Après le retrait du suédois Saab, constructeur du Gripen, il ne reste plus que quatre constructeurs en lice pour les remplacer: le français Dassault (Rafale), l'européen Airbus (Eurofighter) et les américains Boeing (F/A-18 Super Hornet) et Lockheed-Martin (F-35A). Les quatre jets ont été évalués entre avril et juin sur la base aérienne de Payerne (VD). Objectif: tester leurs capacités en conditions réelles. Au terme de l'appel d'offres, le Département fédéral de la défense effectuera une recommandation fondée sur l'efficacité opérationnelle, mais aussi sur d'autres critères comme les coûts d'achat et d'exploitation. La décision finale reviendra au Conseil fédéral. Quel avion pour quel partenaire? La compétition entre les quatre candidats se jouera sur les capacités de l'appareil mais aussi sur les contreparties industrielles - les affaires compensatoires - exigées par la Suisse. Moins visible, il existe aussi un autre enjeu, plus diplomatique. Pour le comprendre, la RTS s'est rendue dans la capitale française. Le ministère français des Armées, qui chapeaute l'offre pour le Rafale, lui a exceptionnellement ouvert ses portes. La France, cinquième puissance militaire mondiale, n'exporte pas ses armes comme elle exporte ses voitures, explique Thierry Carlier, chargé du dossier côté français. "Qu'un pays ami acquiert un système qui est le même que celui de la France permet de développer des partenariats très importants. C'est pour ça que notre offre dépasse largement la question du Rafale", affirme-t-il. Pour le directeur du développement international de la Direction générale de l'armement (DGA), cette notion de partenariat est importante. Acheter un avion français permettrait de créer des opportunités au niveau technologique, avec des échanges, mais également sur un plan plus opérationnel: réalisation d'exercices communs, utilisation par la Suisse de terrains d'entraînement français, développement des missions de police du ciel existantes, partage d'expériences, etc. "Europe de la défense" La France n'est pas la seule à vouloir séduire la Suisse avec un partenariat. C'est aussi le cas de l'Allemagne, qui vend l'Eurofighter, fabriqué par Airbus. Acheter cet avion, c'est s'allier davantage à l'Allemagne, comme le relevait ce printemps le lieutenant-colonel de l'armée de l'air allemande Ingo Stüer lors de la présentation de l'Eurofighter à Payerne. "Je pense que les défis pour les armées de l'air en Europe sont tous les mêmes, affirmait-il. Pour l'armée de l'air allemande, c'est important d'être interopérable avec nos alliés, afin d'être capable d'agir ensemble s'il le faut. C'est pourquoi nous cherchons une coopération très étroite avec l'armée de l'air suisse." La France et l'Allemagne, avec leurs offres, proposent aussi à la Suisse "l'Europe de la défense", une certaine vision d'une Europe géographique souveraine défendue par Emmanuel Macron. "Je pense qu'il y a une cohérence des Européens à s'équiper en européen. Je défends beaucoup cette idée", expliquait en juin dernier le président français à la RTS. L'argument économique Si cette "Europe de la défense" n'intéresse pas la Suisse, il reste les deux chasseurs américains. Lors des essais du F/A-18 Super Hornet et du F-35A à Payerne, l'ambassadeur des Etats-Unis en Suisse Edward McMullen adoptait d'ailleurs des arguments différents de ses concurrents européens. Un style diplomatique davantage porté sur les enjeux économiques. "Lorsqu'on parle de développement économique et d'opportunités de marchés, il s'agit d'un partenariat. Nous sommes conscients que la Suisse est neutre et il n'y a aucune alliance avec elle", explique-t-il. Un vote sur le principe, pas sur l'avion L'Europe ou les Etats-Unis? Pour quel partenariat? Le Conseil fédéral se réserve ce choix. Sur ce point, le peuple n'aura pas son mot à dire. Il ne votera que sur l'enveloppe de six milliards de francs destinée à l'acquisition des nouveaux avions de combat sans connaître le nom de son futur partenaire. La votation devrait intervenir à l'automne 2020. https://www.rts.ch/info/suisse/10922471-l-achat-d-un-nouvel-avion-de-combat-un-choix-militaire-et-diplomatique.html

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    9 mai 2023 | International, Autre défense

    Pentagon strategy urges faster tech transition, more collaboration

    The 11-page strategy, which the department released May 9, also emphasizes the need for more investment in lab and test infrastructure.

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