3 mars 2023 | International, C4ISR

How the Marine Corps is preparing for era of contested logistics

For instance, the Corps is considering merging the machinist and welder into a single “fabricator” military occupational specialty.

https://www.c4isrnet.com/news/your-marine-corps/2023/03/03/how-the-marine-corps-plans-to-remake-its-logistics-personnel/

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  • Top 100 for 2018

    13 août 2018 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR

    Top 100 for 2018

    Rank Last Year's Rank Company Leadership Country 2017 Defense Revenue* (in millions) 2016 Defense Revenue* (in millions) % Defense Revenue Change 2017 Total Revenue* (in millions) Revenue From Defense 1 1 Lockheed Martin 1 Marillyn Hewson, Chairman, President and CEO U.S. $47,985.00 $43,468.00 10% $51,048.00 94% 2 4 Raytheon Company 1 Thomas Kennedy, Chairman and CEO U.S. $23,573.64 $22,384.17 5% $25,348.00 93% 3 3 BAE Systems Jerry DeMuro, President and CEO U.K. $22,380.04 $23,621.84 -5% $25,288.20 88% 4 5 Northrop Grumman 2 Wes Bush, Chairman and CEO U.S. $21,700.00 $20,200.00 7% $25,803.00 84% 5 2 Boeing 3 Dennis Muilenburg, President and CEO U.S. $20,561.00 $20,180.00 2% $94,005.00 22% 6 6 General Dynamics 4 Phebe Novakovic, Chairman and CEO U.S. $19,587.00 $19,696.00 -1% $30,973.00 63% 7 7 Airbus Thomas Enders, CEO Netherlands/France $11,185.91 $12,321.00 -9% $75,702.63 15% 8 11 Almaz-Antey 5 Yan Novikov, CEO Russia $9,125.02 $6,581.69 39% $9,125.02 100% 9 10 Thales Patrice Caine, Chairman and CEO France $8,926.13 $8,362.00 7% $17,852.26 50% 10 9 Leonardo Alessandro Profumo, CEO Italy $8,856.48 $8,526.22 4% $13,024.24 68% Full top 100: http://people.defensenews.com/top-100/

  • Le premier contrat de R&T du SCAF (avion de combat du futur) passe au grill du Bundestag

    12 février 2020 | International, Aérospatial

    Le premier contrat de R&T du SCAF (avion de combat du futur) passe au grill du Bundestag

    Par Michel Cabirol Le premier contrat de Recherche et Technologie du programme SCAF (Système de combat aérien du futur) doit être approuvé mercredi en principe par le Bundestag. Un contrat qui s'élève à 155 millions d'euros au total et financé à parité par la France et l'Allemagne. Le programme Système de combat d'avion du futur (SCAF) est sur la piste d'envol. Et c'est le Bundestag, le parlement allemand, qui a bizarrement (constitution allemande oblige) le "Go" entre ses mains pour faire décoller ce programme européen (Allemagne, France et Espagne) vital pour la souveraineté européenne. Traversé par les jeux de la politique intérieure allemande et ouvert aux influences industrielles ainsi qu'à une volonté propre de peser sur ces grands programmes franco-allemands, le Bundestag devra donc approuver ou pas mercredi le premier contrat de R&T (Recherche et technologie) du SCAF. Enfin, il ne faut pas non plus négliger le fait que le ministère de la Défense puisse jouer en sous-main avec le Parlement allemand en vue de négocier de nouvelles contreparties avec la France. Une chose est sure, le SCAF est prévu à l'ordre du jour du Bundestag de mercredi. C'est ce qui a été décidé mais le suspense est garanti jusqu'au tout dernier moment, le dossier pourrait être retiré par le gouvernement de l'ordre du jour si les recommandations du Parlement sur ce contrat donnaient lieu à de nouvelles surenchères. Il y a peu de temps encore, le gouvernement d'Angela Merkel était plutôt confiant sur ce calendrier. "Mais la prudence reste donc de mise", explique-t-on à Paris. Si tout a été négocié aux petits oignons par les étatiques (ministères des Armées et de la Défense) et les industriels, il est encore possible que des jeux politiques internes allemands parasitent le vote du contrat au Bundestag. "Mesdames et messieurs les parlementaires du Bundestag, votre vote dans quelques jours sur le démonstrateur du SCAF, aura une importance décisive, et enverra un signal politique fort, sur la volonté de nos deux pays de construire l'Europe de la défense", avait lancé à Strasbourg le 5 février la ministre des Armées, Florence Parly en conclusion de son discours devant l'Assemblée parlementaire franco-allemande. Un contrat signé en décembre en attente du Bundestag Le travail entre les étatiques français et allemands a été bien fait (tout est parfaitement équilibré dans le programme entre la France et l'Allemagne) et plutôt rapidement. D'autant que le contrat a été déjà signé en décembre par les industriels, qui se sont mis d'accord sur le devis. Un contrat qui sera mis en vigueur bien évidemment sous réserve d'acceptation du Bundestag. Quel est ce dossier qui va passer mercredi au grill des parlementaires allemands ? C'est un contrat de R&T de 155 millions d'euros (soit 148 millions pour la tranche ferme et 7 millions pour la tranche optionnelle), financé à parité par la France et l'Allemagne (77,5 millions d'euros chacun) et d'une durée de 18 mois. Ce contrat porte sur l'ensemble des cinq piliers du programme (avion, moteur, combat collaboratif connecté, drones et coordination du programme). Il doit faire travailler les industriels ensemble sur les technologies ainsi que sur leur maturation avec l'ambition de développer des démonstrateurs à l'horizon de 2026. Deux dossiers du SCAF (capteurs et furtivité) ont été remis à plus tard. Un premier contrat dit d'études de concept de 65 millions d'euros financé à parité avait signé en janvier 2019 avec une tranche ferme et une tranche optionnelle qui a été affermie fin octobre. Vers un contrat de démonstrateurs Ce premier contrat de R&T doit logiquement amener les industriels vers un deuxième contrat plus ambitieux, qui reste encore à définir par la France et l'Allemagne. Il doit être signé entre mi-21 et mi-22 et permettra avec des financements plus importants d'aller encore plus loin dans les travaux communs en vue de réaliser des démonstrateurs, dont notamment l'avion, le moteur, les drones et le combat collaboratif connecté. "Il y aura une stratégie complète de démonstration", souligne-t-on à La Tribune. Le montant de ce futur contrat devrait s'élever à plus de 1 milliard d'euros au moins. Tout dépendra si la phase de démonstration est saucissonnée en plusieurs tranches comme le voudrait le Bundestag afin de contrôler au plus serré le programme SCAF et donc peser sur le discussions entre la France et l'Allemagne. Au total, l'Allemagne et la France devront mettre plusieurs milliards d'euros. Et là, le programme deviendra irréversible, ce qui affaiblira le pouvoir de nuisance du Bundestag. Mais d'ici là, la course de haies va se poursuivre pour les Français face aux Allemands, qui n'auront de cesse de vouloir se renforcer et acquérir des compétences qu'ils n'ont pas pour devenir la première industrie aérospatiale européenne. https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/le-premier-contrat-de-r-t-du-scaf-avion-de-combat-du-futur-passe-au-grill-du-bundestag-839400.html

  • Technological Advancements Make The CSC The Right Choice For The Royal Canadian Navy

    15 février 2021 | International, Naval

    Technological Advancements Make The CSC The Right Choice For The Royal Canadian Navy

    Like many navies around the world, the Royal Canadian Navy (RCN) is making use of the most modern technological advancements in the design and planning of its forthcoming 15 Canadian Surface Combatants (CSC) – a single class of multi-role ships that will form the backbone of Canada's combat sea power. Royal Canadian Navy press release Life onboard the new CSC will be exciting for RCN sailors, as these ships will embrace leading edge technology and improved habitability, and are designed to take them well into the latter half of the 21st Century. How do technological advancements impact operations onboard the ship? Well for starters, a sailor will be able to view on one computer terminal or platform various streams of digital content/information originating from different sources – a process called convergence. Convergence will allow any operations room or bridge terminal to show video or data feeds from any sensor, weapon, or software support system. Not only does this mean that leadership teams will have real-time warfare and platform data at their fingertips from various onboard locations, it also means that the physical space and power required to run multiple terminals will be reduced. Until recently, electronic systems onboard a warship such as the weapons and sensor systems, took up space, and lots of it. However, with the application of widespread digitization and use of solid state electronics onboard the CSC, dedicated space requirements have been considerably reduced, while the capability and flexibility of these systems have been increased. By capitalizing on miniaturization and digitization, much of this new-found square footage can be freed up to improve working and habitability conditions, including making accommodations and personal living spaces better for the crew. Multi-function equipment will be incorporated wherever practical onboard the CSC. For example, a single digital beam-forming radar can replace multiple traditional radars, software-defined radios can be setup to support different communications requirements on the fly, and programmable multi-purpose weapons will be able to engage more than one kind of target, while being controlled from a common vertical launcher. Multi-functionality even extends to the CSC's modular mission bay: a reconfigurable space able to accommodate and integrate any container payload imaginable. When taken as a whole, the technology advancements that will be incorporated into the CSC means the single-class, single variant choice, coupled with the inherent and multi-role capabilities that it will bring, will serve Canadian interests for decades into the future. The CSC is the right choice for the RCN and the right choice for Canada. Canada's defence policy, “Strong, Secure, Engaged” (SSE), has committed to investing in 15 Canadian Surface Combatant (CSC) ships. In February 2019, the Government of Canada confirmed that the bid from Lockheed Martin Canada has been selected for the design and design team for the Canadian Surface Combatants. Irving Shipbuilding Inc., the project's prime contractor, awarded a sub-contract to Lockheed Martin Canada for work to finalize the design. The winning bid is based on the BAE Systems Type 26 Global Combat Ship. These ships will be Canada's major surface component of maritime combat power. With its effective warfare capability and versatility, it can be deployed rapidly anywhere in the world, either independently or as part of a Canadian or international coalition. The CSC will be able to deploy for many months with a limited logistic footprint. The CSC will be able to conduct a broad range of tasks, including: Delivering decisive combat power at sea; Supporting the Canadian Armed Forces, and Canada's Allies ashore; Conducting counter-piracy, counter-terrorism, interdiction and embargo operations for medium intensity operations; and Delivering humanitarian aid, search and rescue, law and sovereignty enforcement for regional engagements. The ship's capability suite includes: Four integrated management systems, one each for the combat system, platform systems, bridge and navigation systems and a cyber-defence system; A digital beam forming Active Electronically Scanned Array (AESA) radar (the SPY-7 by Lockheed Martin) and solid state illuminator capability; The USN Cooperative Engagement Capability system; A vertically launched missile system supporting long, short and close-in missile defence, long-range precision naval fires support and anti-ship engagements; A 127mm main gun system and dual 30mm gun mounts; A complete electronic warfare and countermeasures suite; A fully integrated underwater warfare system with bow-mounted sonar, towed low frequency active and passive sonar, lightweight torpedoes and decoys; Fully integrated communications, networking and data link capabilities; and A CH-148 Cyclone multi-role helicopter, multi-role boats and facilities for embarking remotely piloted systems. CSC Specifications: Length: 151.4 metres Beam: 20.75 metres Speed: 27 knots Displacement: 7,800 tonnes Navigational Draught: ~8m Range: 7000 nautical miles Class: 15 ships Accommodations: ~204 https://www.navalnews.com/naval-news/2021/02/technological-advancements-make-the-csc-the-right-choice-for-the-royal-canadian-navy/

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