15 mars 2021 | International, Aérospatial

Honeywell Secures New $476 Million Engine Production Contract for U.S. Army Chinook Fleet

This $476 million contract award will ensure that the U.S. Army’s Chinook fleet has spare engines to support future missions and available engines for Boeing’s Philadelphia Production Line 

https://www.epicos.com/article/689068/honeywell-secures-new-476-million-engine-production-contract-us-army-chinook-fleet

Sur le même sujet

  • Les cinq beautés cachées du traité d’Aix-La-Chapelle

    22 janvier 2019 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Les cinq beautés cachées du traité d’Aix-La-Chapelle

    (B2) Passées quelques généralités, il faut lire attentivement le traité d'Aix-la-Chapelle. Celui-ci recèle quelques beautés cachées qui méritent une attention, notamment en matière de défense et de diplomatie La salle du couronnement de l'Hôtel de ville d'Aix-la-Chapelle, qui accueille ce mardi (22 janvier) la Chancelière Angela Merkel et le président Emmanuel Macron sous le blason de Charlemagne, qui unit le lys français à l'aigle allemand, aurait sans doute mérité un peu plus d'enthousiasme et d'explications. Tel un vieux diesel poussif, qui recrache plus de scories que d'énergie, le traité d'Aix-la-Chapelle, qui vient s'ajouter au bon vieux traité de l'Elysée de 1963, manque d'un grand projet qui pourrait faire vibrer un peu nos nations endormies. Il reste souvent limité dans son ambition, marquée par toute une série de réserves, hésitant entre l'emphase et le réalisme précautionneux, et finalement moins concret que son aîné. Mais il ne faut pas s'arrêter à un premier survol, naturellement critique. Ce texte recèle aussi plusieurs vertus qu'il importe de bien détailler. De nombreux engagements, anodins en apparence, donneront bien du fil à retordre à leurs auteurs pour être mis en œuvre jusqu'au bout. Ne pas les mettre en valeur serait une erreur. Une vertu stratégique : le couple franco-allemand dans l'Europe La première vertu stratégique de ce texte est de resituer le franco-allemand dans le contexte actuel. Il permet d'affirmer, haut et fort, combien la nécessaire coopération entre Paris et Berlin est nécessaire et utile non seulement pour les Français et les Allemands, mais aussi pour les Européens. Avec le départ du Royaume-Uni, la France et l'Allemagne restent plus que jamais les deux principales puissances de l'Union européenne, rassemblant près d'un Européen sur trois. C'est dans ce cadre que Français et Allemands situent désormais leur action et non plus seulement dans leur dialogue intuitu personae. C'est l'élément fondamental qui distingue à 55 ans de distance l'écrit de l'Elysée de celui d'Aix-la-Chapelle. « L'amitié étroite entre la France et l'Allemagne demeure un élément indispensable d'une Union européenne unie, efficace, souveraine et forte » est-il indiqué. Le mot Europe est inscrit à tous les tournants, tellement conjugué régulièrement à toutes les politiques, qu'on l'oublierait presque. Ainsi Paris et Berlin s'engagent à « renforcer leur coopération » en matière de politique étrangère, de défense ou de sécurité intérieure « tout en renforçant la capacité de l'Europe à agir de manière indépendante ». En matière de défense, ils s'engagent à la fois « à renforcer la capacité d'action de l'Europe » comme à « investir conjointement pour combler ses lacunes capacitaires » dans des projets industriels, etc. Une approche commune entre les deux armées La seconde vertu de ce texte est de mettre le curseur sur quelques difficultés qui empêchent d'avancer. Il entend ainsi jeter les bases d'une approche commune plus serrée entre les armées française et allemande. La volonté « d'instaurer d'une culture commune » est affirmée, tout comme celle « d'opérer des déploiements conjoints ». C'était déjà l'esprit du traité de l'Elysée, au moins pour la partie doctrinale. Mais on ne peut pas dire que les réalisations suivantes, notamment la création de la brigade franco-allemande, aient produit l'effet escompté. Les « doctrines » d'intervention restent différentes. Même si Français et Allemands se retrouvent souvent sur les mêmes terrains (Afghanistan, Mali...), ce sont souvent des déploiements juxtaposés (au mieux!) que des déploiements conjoints. Y arriver va nécessiter beaucoup d'efforts de part et d'autre : pour les Français il faudra être un peu plus patients et inclusifs et pour les Allemands être un peu plus volontaires et ... efficaces. C'est une vraie gageure. « Ce n'est pas facile » comme le dit Définir une politique d'armements commune Troisième ‘beauté cachée' : la mise en place d'une « approche commune en matière d'exportation d'armements ». Ce n'est pas gagné non plus. Les règles allemandes sont plus strictes que les règles françaises. Et le contexte politique national outre-Rhin est plus sensible à certaines exportations qu'en France. Mais c'est une nécessité à la fois politique et économique. Certes cette approche n'est valable que pour les « projets communs », et chaque pays restera maitre chez lui pour des projets purement nationaux. Mais, du moins pour les investissements lourds, l'investissement en commun va devenir la règle. Entre l'avion de transport militaire, A400M, les hélicoptères d'attaque Tigre ou de transport NH90, le futur char lourd, l'avion du futur (l'après Rafale) et le drone de surveillance européen (Eurodrone MALE), ils ne manquent pas. Ne pas définir une règle commune d'exportation serait mettre en péril certains projets industriels communs. Une clause de solidarité alternative Quatrième engagement : la volonté commune de défendre les frontières de l'autre s'il venait à être agressé. Les pays entendent se garantir mutuellement « aide et assistance éventuelle en cas d'attaque armée de leurs territoires ». Ce « par tous les moyens dont ils disposent, y compris la force armée ». Rien de nouveau en apparence. C'est la répétition du cadre des clauses dites de défense mutuelle ou d'assistance mutuelle prise dans le cadre de l'OTAN ou de l'Union européenne, avec toutes les limites qui s'imposent. L'assistance mutuelle ne se déclenche ainsi qu'en cas d'évènement très grave : une attaque armée, venant de l'extérieur, sur le territoire ‘européen' d'un des deux pays. Cette clause est donc surtout « symbolique et politique » ainsi que me l'a confié un haut gradé. Y voir quelque chose de totalement inutile est cependant une erreur. C'est plutôt une ‘double' assurance, qui n'aurait à s'actionner que si, pour une raison ou une autre, l'OTAN serait paralysée. En matière militaire, le superflu est parfois nécessaire... Militer pour une réforme du Conseil de sécurité de l'ONU Dernière vertu du texte, défendre la revendication allemande d'avoir un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies. Ce n'est pas illogique au regard du poids économique et politique de l'Allemagne. Cette avancée est cependant liée à une réforme plus globale du Conseil de sécurité des Nations unies que les deux pays s'engagent à pousser. C'est en fait un cadeau fait à la coalition au pouvoir à Berlin qui a fait de cette présence un des points clés de sa politique étrangère. Paris n'entend pas céder donc son siège permanent au Conseil de sécurité et son droit de veto. C'est un des ressorts de la puissance diplomatique hexagonale. On est là face à des contradictions de la relation franco-allemande qu'il faudra bien résoudre demain. (Nicolas Gros-Verheyde) article paru chez Euractiv https://www.bruxelles2.eu/2019/01/22/les-cinq-beautes-cachees-du-traite-daix-la-chapelle/

  • Secret Bomber Programs Set For Possible Rollouts In 2021

    9 décembre 2020 | International, Aérospatial

    Secret Bomber Programs Set For Possible Rollouts In 2021

    Steve Trimble December 09, 2020 Strategic bombers are enjoying a stealthy renaissance against a backdrop of renewed competition among “great power” states: namely, the U.S., China and Russia. For more than a decade, all three countries have labored to push a new generation of stealth bombers into service under programs cloaked in secrecy, while at the same time expanding the capacity and quality of an aging bomber fleet. The first fruits of the new stealth-bomber generation may become visibly tangible to the public in 2021. Although the U.S. Air Force has backed off from a schedule revealed in July 2018 to fly the Northrop Grumman B-21 Raider for the first time on Dec. 4, 2021, the first aircraft still may emerge from Building 401 on Site 4 at Plant 42 in Palmdale, California, during the next 12 months. The Air Force's new schedule calls for first flight of the B-21 in 2022. Given the traditional 6-9-month period of outdoor ground testing in advance of any first flight by a new aircraft, the updated schedule still implies a strong chance of a factory rollout during the second half of 2021. Less is known of the construction status of China's first stealthy, flying-wing bomber, probably named the H-20. Since 2018, the U.S. Defense Department has estimated in annual reports to Congress that the H-20 is likely to be a stealthy, subsonic bomber resembling the Northrop B-2 or X-47B, with a range of at least 4,590 nm (8,500 km) and payload capacity of conventional and nuclear munitions totaling at least 10 metric tons. In 2019, the department added that the H-20 could “debut” during the 2020s. If the Pentagon's range estimate for the H-20 is accurate, it falls well short of the U.S. West Coast but encompasses most of the northern Pacific Ocean, including Alaska and Hawaii. A rollout and first flight remain possible in 2021. A corporate video by the Aviation Industry Corp. of China, the H-20's corporate developer, released at the end of 2019 teased that the H-20's unveiling would come “shortly.” In Russia, the Prospective Aviation Complex for Long-Range Aviation (PAK DA) bomber likely transitioned into the production phase during 2020. Satellite photos in early spring revealed a large new factory being erected inside Tupolev's industrial complex in Kazan. By May, major structural assemblies for the first test aircraft had entered construction, according to a report by TASS. The same report, citing two anonymous sources inside Russia's defense industry, put the schedule for completing final assembly in 2021. All three programs represent the first new bomber designs initiated since the Cold War. Service-entry schedules for the three have not been announced but will be coming around 30 years after Northrop's first-generation stealth bomber—the flying-wing, four-engine B-2A—became operational in 1997. The impact on the defense industry could be profound as production ramps up over the next decade. For the B-21, low-rate initial production should begin in 2022, Northrop CEO Kathy Warden says. That timetable suggests production-aircraft deliveries beginning two years later. Due to the secretive nature of the program managed by the Air Force's Rapid Capabilities Office, precise B-21 production unit costs are unknown. At the time of contract award in October 2015, the Air Force estimated the average B-21 unit cost over a production run of 80-100 aircraft would be about $550 million in 2012 dollars. Adjusting for inflation, the average cost has increased to about $632 million. With Pentagon officials expecting budgets to remain flat or decline over the next several years, one of the Air Force's biggest challenges will be finding ways to reduce costs in other programs to accommodate the B-21 as production ramps up. With the ability to fly in proximity and even within defended airspace, a stealth bomber offers an ideal combination of survivability, range and weapons capacity. The aircraft's stealthiness adds substantially to the production cost, but the trade-off is an aircraft that can carry less expensive, short-range weapons such as glide bombs. None of the great powers, however, is willing to part completely with an existing bomber fleet, despite aircraft designs that date back to the late 1940s. Leveraging heavy investments in new propulsion, sensors and weapons, the U.S., China and Russia will breathe new life into their aging Cold War-era platforms. By June 2021, the U.S. Air Force expects to award a contract for delivery of 608 new jet engines for 76 Boeing B-52s, replacing a fleet of 60-year-old, 17,000-lb.-thrust Pratt & Whitney TF-33-P-3 turbofans. GE Aviation's Passport and CF34, Pratt's PW800 and Rolls-Royce's BR.725-based F130 are the Air Force's options, with each representing a multi-generational leap in fuel efficiency and reliability. The Air Force also will demonstrate that Cold War bombers can perform a new role in the 2020s. A pylon modification will allow the B-52 to carry up to 22,000 lb. on each external hard point, enabling the aircraft to carry three Lockheed Martin AGM-183A Air-Launched Rapid Response Weapons on either wing. Boeing upgraded both conventional rotary launchers inside the weapons bays to carry up to eight cruise missiles each. If a new generation of scramjet-powered hypersonic cruise missiles now in development matches the size and weight of the AGM-86s now carried by the rotary launchers, each B-52 would be able to carry 22 long-range hypersonic missiles. A similar transformation will be demonstrated by the B-1B. In mid November, Air Force Global Strike Command showed a B-1B could accommodate a subsonic Lockheed AGM-158 Joint Air-to-Surface Standoff Missile (Jassm) on an external pylon. By extension, each of the B-1B's six external pylons could be adapted to carry hypersonic missiles such as the AGM-183s. Another eight hypersonic cruise missiles could be fired from the conventional rotary launcher inside the B-1B's weapons bays. Draft appropriations bills for fiscal 2021 in Congress include the Air Force's request to retire 17 B-1s and funnel the operating-cost savings to modernize what would be the remaining 45 aircraft in the fleet. The bomber renaissance also is seeing transformation of the Cold War-era fleets of the Chinese and Russian air forces. In mid-November, the People's Liberation Army Navy for the first time deployed the Xian H-6J to Yongxing Island, also known as Woody Island, in the South China Sea. While still unmistakably a descendant of the first Tupolev Tu-16 Badger delivered to China in 1958, the H-6J remains a potent weapon system against the U.S. Navy's Pacific Fleet, especially while armed with YJ-12 anti-ship missiles. Likewise, the People's Liberation Army Air Force revealed the H-6N in October 2019, showing China's first nuclear-capable bomber with the ability to be refueled in flight. Government-owned magazine Modern Ships published photos a month later of the H-6N carrying an air-launched ballistic missile in a recessed cavity carved into the fuselage. The weapon could be a medium-range, anti-ship DF-21. More recently, photos appeared of the H-6N carrying a different air-launched missile with a payload bearing a profile similar to the DF-17 hypersonic glide vehicle. Russia's bomber fleet modernization also extends beyond development of the PAK DA. Over the past year, the first versions of Tu-160 and Tu-95 bombers fitted with new engines have entered flight testing. Meanwhile, a second Tu-22M3M prototype entered flight testing in 2020, joining the first prototype that entered testing in December 2018 with new engines, avionics and missiles, including supersonic air-launched Kh-32s. https://aviationweek.com/aerospace-defense-2021/defense-space/secret-bomber-programs-set-possible-rollouts-2021

  • No title found

    19 août 2024 | International, Terrestre

    No title found

    Thanks, Tracy, for that kind introduction. Good afternoon everyone, bonjour tout le monde.

Toutes les nouvelles