16 septembre 2024 | International, Aérospatial
AC-130J lands at Kirtland as US Air Force streamlines gunship training
Consolidating AC-130J Ghostrider training into one location will reduce gunship training by 30 days, the U.S. Air Force said.
22 janvier 2019 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité
(B2) Passées quelques généralités, il faut lire attentivement le traité d'Aix-la-Chapelle. Celui-ci recèle quelques beautés cachées qui méritent une attention, notamment en matière de défense et de diplomatie
La salle du couronnement de l'Hôtel de ville d'Aix-la-Chapelle, qui accueille ce mardi (22 janvier) la Chancelière Angela Merkel et le président Emmanuel Macron sous le blason de Charlemagne, qui unit le lys français à l'aigle allemand, aurait sans doute mérité un peu plus d'enthousiasme et d'explications.
Tel un vieux diesel poussif, qui recrache plus de scories que d'énergie, le traité d'Aix-la-Chapelle, qui vient s'ajouter au bon vieux traité de l'Elysée de 1963, manque d'un grand projet qui pourrait faire vibrer un peu nos nations endormies. Il reste souvent limité dans son ambition, marquée par toute une série de réserves, hésitant entre l'emphase et le réalisme précautionneux, et finalement moins concret que son aîné.
Mais il ne faut pas s'arrêter à un premier survol, naturellement critique. Ce texte recèle aussi plusieurs vertus qu'il importe de bien détailler. De nombreux engagements, anodins en apparence, donneront bien du fil à retordre à leurs auteurs pour être mis en œuvre jusqu'au bout. Ne pas les mettre en valeur serait une erreur.
Une vertu stratégique : le couple franco-allemand dans l'Europe
La première vertu stratégique de ce texte est de resituer le franco-allemand dans le contexte actuel. Il permet d'affirmer, haut et fort, combien la nécessaire coopération entre Paris et Berlin est nécessaire et utile non seulement pour les Français et les Allemands, mais aussi pour les Européens.
Avec le départ du Royaume-Uni, la France et l'Allemagne restent plus que jamais les deux principales puissances de l'Union européenne, rassemblant près d'un Européen sur trois. C'est dans ce cadre que Français et Allemands situent désormais leur action et non plus seulement dans leur dialogue intuitu personae. C'est l'élément fondamental qui distingue à 55 ans de distance l'écrit de l'Elysée de celui d'Aix-la-Chapelle. « L'amitié étroite entre la France et l'Allemagne demeure un élément indispensable d'une Union européenne unie, efficace, souveraine et forte » est-il indiqué.
Le mot Europe est inscrit à tous les tournants, tellement conjugué régulièrement à toutes les politiques, qu'on l'oublierait presque. Ainsi Paris et Berlin s'engagent à « renforcer leur coopération » en matière de politique étrangère, de défense ou de sécurité intérieure « tout en renforçant la capacité de l'Europe à agir de manière indépendante ». En matière de défense, ils s'engagent à la fois « à renforcer la capacité d'action de l'Europe » comme à « investir conjointement pour combler ses lacunes capacitaires » dans des projets industriels, etc.
Une approche commune entre les deux armées
La seconde vertu de ce texte est de mettre le curseur sur quelques difficultés qui empêchent d'avancer. Il entend ainsi jeter les bases d'une approche commune plus serrée entre les armées française et allemande. La volonté « d'instaurer d'une culture commune » est affirmée, tout comme celle « d'opérer des déploiements conjoints ». C'était déjà l'esprit du traité de l'Elysée, au moins pour la partie doctrinale.
Mais on ne peut pas dire que les réalisations suivantes, notamment la création de la brigade franco-allemande, aient produit l'effet escompté. Les « doctrines » d'intervention restent différentes. Même si Français et Allemands se retrouvent souvent sur les mêmes terrains (Afghanistan, Mali...), ce sont souvent des déploiements juxtaposés (au mieux!) que des déploiements conjoints. Y arriver va nécessiter beaucoup d'efforts de part et d'autre : pour les Français il faudra être un peu plus patients et inclusifs et pour les Allemands être un peu plus volontaires et ... efficaces. C'est une vraie gageure. « Ce n'est pas facile » comme le dit
Définir une politique d'armements commune
Troisième ‘beauté cachée' : la mise en place d'une « approche commune en matière d'exportation d'armements ». Ce n'est pas gagné non plus. Les règles allemandes sont plus strictes que les règles françaises. Et le contexte politique national outre-Rhin est plus sensible à certaines exportations qu'en France. Mais c'est une nécessité à la fois politique et économique.
Certes cette approche n'est valable que pour les « projets communs », et chaque pays restera maitre chez lui pour des projets purement nationaux. Mais, du moins pour les investissements lourds, l'investissement en commun va devenir la règle. Entre l'avion de transport militaire, A400M, les hélicoptères d'attaque Tigre ou de transport NH90, le futur char lourd, l'avion du futur (l'après Rafale) et le drone de surveillance européen (Eurodrone MALE), ils ne manquent pas. Ne pas définir une règle commune d'exportation serait mettre en péril certains projets industriels communs.
Une clause de solidarité alternative
Quatrième engagement : la volonté commune de défendre les frontières de l'autre s'il venait à être agressé. Les pays entendent se garantir mutuellement « aide et assistance éventuelle en cas d'attaque armée de leurs territoires ». Ce « par tous les moyens dont ils disposent, y compris la force armée ». Rien de nouveau en apparence. C'est la répétition du cadre des clauses dites de défense mutuelle ou d'assistance mutuelle prise dans le cadre de l'OTAN ou de l'Union européenne, avec toutes les limites qui s'imposent. L'assistance mutuelle ne se déclenche ainsi qu'en cas d'évènement très grave : une attaque armée, venant de l'extérieur, sur le territoire ‘européen' d'un des deux pays. Cette clause est donc surtout « symbolique et politique » ainsi que me l'a confié un haut gradé. Y voir quelque chose de totalement inutile est cependant une erreur. C'est plutôt une ‘double' assurance, qui n'aurait à s'actionner que si, pour une raison ou une autre, l'OTAN serait paralysée. En matière militaire, le superflu est parfois nécessaire...
Militer pour une réforme du Conseil de sécurité de l'ONU
Dernière vertu du texte, défendre la revendication allemande d'avoir un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies. Ce n'est pas illogique au regard du poids économique et politique de l'Allemagne. Cette avancée est cependant liée à une réforme plus globale du Conseil de sécurité des Nations unies que les deux pays s'engagent à pousser. C'est en fait un cadeau fait à la coalition au pouvoir à Berlin qui a fait de cette présence un des points clés de sa politique étrangère. Paris n'entend pas céder donc son siège permanent au Conseil de sécurité et son droit de veto. C'est un des ressorts de la puissance diplomatique hexagonale. On est là face à des contradictions de la relation franco-allemande qu'il faudra bien résoudre demain.
(Nicolas Gros-Verheyde)
article paru chez Euractiv
https://www.bruxelles2.eu/2019/01/22/les-cinq-beautes-cachees-du-traite-daix-la-chapelle/
16 septembre 2024 | International, Aérospatial
Consolidating AC-130J Ghostrider training into one location will reduce gunship training by 30 days, the U.S. Air Force said.
3 juin 2019 | International, C4ISR
By: Mark Pomerleau As the Army moves forward with its multipronged network modernization, the branch has set its sights on servicewide communications capabilities integrated from top brass down to the smallest tactical units. Army leaders expressed the need for technologies to enable units' communication from the tip of the spear down to systems in vehicles and at command units. “The ‘integrated' part of ‘integrated tactical network' is making sure we don't field a set of stovepiped capabilities that do not provide the robust capability that we think we want for the future fight,” Maj. Gen. David Bassett, program executive officer for Command, Control, Communications-Tactical, told C4ISRNET. “We've got to field this as an integrated capability. It's not just about focusing on one piece or the other. We've got to work it all together along with network operations tools that help soldiers employ those system.” The Army's integrated tactical network (ITN) is described as a mix of existing programs of record and commercial off-the-shelf capabilities that allow a unit to communicate in congested environments and provide situational awareness. The network also feeds into programs such as the Command Post Computing Environment (CPCE). CPCE is a web-enabled system that will consolidate disparate command post tools, programs and tasks and help the Army to react faster than the enemy. This includes the Tactical Ground Reporting System (TIGR), Global Command and Control System-Army (GCCS-A), Command Web and Command Post of the Future (CPOF). This uniform interface will be available from the command post to ground vehicles to dismounted soldiers, allowing each to upload and share information in a centralized database. During exercises last year, soldiers worked through how to identify targets on the ground and pass that information through the network via vest-mounted tablets and a Google Maps-type function. “Target acquisition from an operator's perspective starts in the ITN. Then it will make its way eventually to CPCE if we can get the ITN and CPCE to talk to each other, which is definitely the next bridge line for these systems,” Maj. John Intile, executive officer for 1st Battalion, 508th Parachute Infantry Regiment, 82nd Airborne Division, told C4ISRNET during a battalion event at Camp Atterbury, Indiana. The Army's fire support Command and Control (C2) system, Advanced Field Artillery Tactical Data System (AFATDS), is slated to be incorporated in CPCE after the first round of aforementioned systems. “While the integrated tactical network in our first line of effort is focused on the lower echelon war-fighting units, the Command Post Computing Environment ... is really done at the corps and down trace units,” Maj. Gen. Peter Gallagher, director for the network cross-functional team, told C4ISRNET. https://www.c4isrnet.com/c2-comms/2019/05/31/the-army-wants-to-talk-to-anyone-anytime-anywhere/
17 février 2021 | International, Terrestre
By Christen McCurdy Feb. 16 (UPI) -- The State Department approved a possible $197 million deal Tuesday to sell RIM‑116C Rolling Airframe Missiles Block 2 tactical missiles to Egypt. According to the Defense Security Cooperation Agency, Egypt's government has asked to buy up to 168 of the missiles. Its bid also includes shipping and storage containers, operator manuals and technical documentation as well as engineering, technical and logistical and support services. The proposed sale will support U.S. foreign policy and national security by "helping to improve the security of a Major Non-NATO Ally country that continues to be an important strategic partner in the Middle East," according to the DSCA's announcement. "The proposed sale will support the Egyptian Navy's Fast Missile Craft ships and provide significantly enhanced area defense capabilities over Egypt's coastal areas and approaches to the Suez Canal," the DSCA said. "Egypt will have no difficulty absorbing this equipment into its armed forces since Egypt already operates previously procured RAM Block 1A missiles," the agency said. Developed and produced cooperatively with Germany, the RIM-116 Rolling Airframe Missile is a lightweight, quick-reaction, fire-and-forget missile built to destroy anti-ship cruise missiles and asymmetric air and surface threats. Raytheon Missiles & Defense will be the primary contractor on this sale if it goes through. At the end of December, the State Department approved a potential $104 million sale of a Large Aircraft Infrared Countermeasures System to Egypt. https://www.upi.com/Defense-News/2021/02/16/State-Department-approves-possible-197M-missile-sale-to-Egypt/3421613515782/