23 août 2021 | International, Terrestre

General Dynamics building lightweight vehicle electronic warfare system for US Army

The Army recently awarded the company a contract to prototype the EW system aboard the new Infantry Squad Vehicle.

https://www.c4isrnet.com/smr/technet-augusta/2021/08/20/general-dynamics-building-lightweight-vehicle-electronic-warfare-system-for-us-army

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  • Cyberdéfense : une France offensive et complètement décomplexée

    21 janvier 2019 | International, C4ISR

    Cyberdéfense : une France offensive et complètement décomplexée

    Par Michel Cabirol Depuis plusieurs années, la France ne s'interdit pas de lancer des attaques cyber. Elle rend coup pour coup à ses adversaire dans le cyberespace. Et au-delà... Le ministère des Armées vient de terminer ses travaux doctrinaux en matière de lutte informatique offensive. Le monde est en guerre. Personne n'a vraiment conscience de l'ampleur de cette guerre très discrète à l'exception d'un cercle d'initiés. Vendredi lors d'un discours dans la droite ligne de celui en septembre 2015 de son prédécesseur Jean-Yves Le Drian, la ministre des Armées Florence Parly a dévoilé une attaque cyber de très grande ampleur contre son ministère, qui a commencé en 2017. Une attaque très sophistiquée à base du Malware Turla, un ver qui s'introduit dans les sites des administrations étatiques et des entreprise. Un ver qui s'est déjà introduit dans les sites de la Défense américaine et avait été décrit comme la plus grande brèche dans l'histoire des ordinateurs de l'armée US. "Nous sommes fin 2017, a raconté Florence Parly. Des connexions anormales sur le serveur de la messagerie internet du ministère des Armées sont constatées. Ces connexions ont révélé après analyse qu'un attaquant cherchait à accéder directement au contenu de boites mails de 19 cadres du ministère parmi elles, celles de quelques personnalités sensibles. Sans notre vigilance, c'est toute notre chaîne d'alimentation en carburant de la Marine nationale qui aurait été exposée. Surtout, cette tentative d'attaque a duré jusqu'en avril 2018. Nous avons pu patiemment et, en étroite collaboration avec nos partenaires, remonter la chaîne des serveurs et des adresses IP Derrière se cachait un mode d'attaque bien connu de nos services et que certains attribuent à Turla". Deux attaques par jour En 2017, le ministère des Armées a recensé 700 événements de sécurité, dont 100 attaques qui ont ciblé ses réseaux. En 2018, ce même nombre a été atteint dès septembre. "En moyenne, a précisé Florence Parly, ce sont donc plus de deux événements de sécurité par jour qui ont touché tout autant notre ministère, nos opérations, nos expertises techniques et même un hôpital d'instruction des Armées". Certaines de ces attaques, directes, ciblaient précisément le ministère. D'autres visaient les industriels de la défense. Par conséquent, confirme le chef d'état-major des armées (CEMA), le général François Lecointre, le cyberespace recèle "des potentialités de désorganisation massive qui ne doivent pas être ignorées mais au contraire intégrées dans une pensée stratégique renouvelée". Certaines attaques sont "le fruit de groupes malveillants,a précisé la ministre. D'autres de hackers isolés. Mais certaines, nous le savons, viennent d'Etats pour le moins indiscrets, pour le moins... décomplexés". Aujourd'hui, un certain nombre de nations incluent des effets cyber dans leurs stratégies militaires et leurs modes d'action. Elles s'y préparent à l'occasion d'exercices mêlant capacités conventionnelles et cyber. La France fait partie de ce club de nations. "Nos adversaires potentiels doivent savoir à quoi s'attendre" s'ils décident de passer à l'attaque dans le cyberespace, a précisé la ministre des Armées. "L'arme cyber est une arme d'emploi", a rappelé le général Lecointre. Les attaques cyber ont le plus souvent un caractère d'irrégularité. Le cyberespace favorise les actions de type guérilla ou de harcèlement en raison de la faible traçabilité des attaques cyber qui sont très difficilement attribuables. En outre, l'invulnérabilité du cyberespace est très difficile à conserver dans la durée compte tenu de l'étendue du milieu et de sa complexité. Enfin, l'accessibilité aisée pour les acteurs non-étatiques et les petits Etats offrent un outil offensif qui peut être volé, copié ou imité par des adversaires ou des acteurs tiers. Une doctrine de lutte informatique offensive Si une éventuelle riposte à l'attaque Turla n'a pas été révélée, Florence Parly a toutefois confirmé que la France s'octroierait le droit de riposter face à des cyber-attaques . "En cas d'attaque cyber contre nos forces, nous nous réservons le droit de riposter, dans le respect du droit, par les moyens et au moment de notre choix, a-t-elle expliqué. Nous nous réservons aussi, quel que soit l'assaillant, le droit de neutraliser les effets et les moyens numériques employés. Mais nous serons aussi prêts à employer en opérations extérieures l'arme cyber à des fins offensives, isolément ou en appui de nos moyens conventionnels, pour en démultiplier les effets". "La capacité à conduire des opérations militaires dans le cyberespace permet d'obtenir certains avantages sur les thé'tres d'opération des armées", a d'ailleurs reconnu le général Lecointre. "Nous considérons l'arme cyber comme une arme opérationnelle à part entière. C'est un choix nécessaire, en responsabilité. Nous en ferons un usage proportionné, mais que ceux qui sont tentés de s'attaquer à nos forces armées le sachent : nous n'aurons pas peur de l'utiliser", a averti la ministre. Une stratégie cyberdéfense offensive qui n'est pas nouvelle. Mais la France a affiné tout au long de ces derniers mois une doctrine de lutte informatique offensive à des fins militaires, qui est considérée comme une arme de supériorité opérationnelle. "La stratégie vise pour l'essentiel à acquérir et à conserver la supériorité (ou, tout au moins, une situation favorable) afin d'assurer la défense de nos intérêts et la préservation de notre souveraineté", a précisé le CEMA. L'arme cyber, un effet démultiplicateur C'est le commandant de la cyberdéfense, le général Olivier Bonnet des Paillerets, qui a été chargé de rédiger une doctrine de lutte informatique offensive. La France mis en place en mai 2017 le commandement de la cyberdéfense (COMCYBER). "Immédiateté de l'action, dualité des cibles, hyper-connectivité sont autant de facteurs de risques qui ont été pris en compte dans l'élaboration de la doctrine, tout comme la notion d'irrégularité", a précisé le CEMA. Une doctrine dont les éléments les plus sensibles resteront toutefois logiquement secrets. Ces attaques cyber seront conduites de façon autonome ou en combinaison des moyens militaires conventionnels. Selon le ministère, l'arme cyber vise à produire des effets à l'encontre d'un système adverse pour en altérer la disponibilité ou la confidentialité des données. Car la lutte informatique offensive permet de tirer parti des vulnérabilités des systèmes numériques adverses. "La lutte informatique offensive peut être un formidable démultiplicateur d'effets", a d'ailleurs estimé le chef d'état-major des armées. Pour le CEMA, la lutte informatique offensive élargit considérablement "le champ des possibles et la palette des options modulables que je suis susceptible de proposer au Président de la République". Elle peut se combiner et, si nécessaire, se substituer aux autres capacités militaires de recueil et d'action sur tout le spectre des missions militaires (renseigner, défendre, agir), a-t-il expliqué. "En réalité, les armes cyber apparaissent désormais comme des instruments incontournables de l'action militaire gr'ce à leur capacité à agir au profit des armes employées dans les autres milieux", a-t-il souligné. Les discours de Florence Parly, qui n'a rien annoncé de nouveau dans le domaine de la cyberdéfense, et du général François Lecointre préparent-ils à un nouveau changement de doctrine, cette fois-ci, dans la politique spatiale de défense, qui pourrait être dotée elle aussi d'une doctrine offensive,. Il semble qu'une France plus pragmatique mais pas forcément plus guerrière tourne la page d'une France romantique, voire naïve, dans les domaines cyber et de l'espace... https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/cyberdefense-une-france-offensive-prete-a-rendre-coup-pour-coup-a-ses-adversaires-804456.html

  • Esper: Flat budget could speed cutting of legacy programs

    6 mai 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Esper: Flat budget could speed cutting of legacy programs

    By: Aaron Mehta WASHINGTON — If the Pentagon faces tighter budgets in the coming years, departmental planners should look to cut legacy programs first in order to preserve funding for modernization requirements, Defense Secretary Mark Esper told reporters Tuesday. “Frankly, my inclination is not to risk any in the modernization programs; it's to go back and pull out more of the legacy programs,” Esper said in response to a question about what modernization priorities, such as shipbuilding, might be on the table. “We need to move away from legacy [programs] and we need to invest those dollars into the future. We have a lot of legacy programs out there right now. I could pick dozens out from all branches of the services. So that is where I would start,” he continued. “What that would mean is probably accepting some near-term risk, but I think that is something [that has to happen], given the trajectory that we see China is on, and we know where Russia may be going in the coming years. So that is one place where I would begin, but we're going to be working through this course of action.” The secretary also emphasized that he's not going to “risk the strategic deterrent,” reiterating that modernizing America's nuclear capabilities remains the department's top priority. Budgets were already expected to be flat or decline slightly in the coming years before the coronavirus pandemic, which has required the U.S. government to pump trillions of dollars into the economy. Esper said that “tremendous load” is something the department must consider as it plots a budget strategy for fiscal 2022 and beyond. His comments match what the secretary said Monday during an appearance at the Brookings Institution, where he said the spending spree in response to the spread of COVID-19 means the department's ongoing efforts to find internal efficiencies must continue to bear fruit. The department claimed savings of $6.5 billion in FY19 through process reforms and the sale of obsolete equipment, with another $5.7 billion in spending reallocated from legacy programs to modernization priorities. During the Brookings event, Esper noted that the department will “likely need” extra money from Congress if a fourth coronavirus supplemental fund is worked out, in order to help cover costs for medical supplies procured by the Pentagon. At the start of his press event, the secretary used prepared remarks to note that top defense leaders will be appearing at the Senate Armed Services Committee tomorrow to discuss the Federal Communications Commission's decision to allow Ligado to operate in the L-band spectrum, a move long opposed by the department because of concerns it will negatively impact GPS. Esper said the decision “disregards the many objections of industry and the inner agency, grounded in years of hard data and science. Ultimately this will cause harmful interference to the GPS network, jeopardizing our nation's security, prosperity and way of life.” The secretary declined to comment on why the FCC moved ahead with the decision. C4ISRNET, a sister publication of Defense News, has reported the decision came amid political pressure from top Trump administration officials. https://www.defensenews.com/pentagon/2020/05/05/esper-flat-budget-could-speed-cutting-legacy-programs/

  • Raytheon awarded additional $386M for foreign Paveway bomb buys

    22 novembre 2019 | International, Aérospatial

    Raytheon awarded additional $386M for foreign Paveway bomb buys

    ByChristen McCurdy Nov. 21 (UPI) -- Raytheon has been awarded a new contract to produce the Paveway Family of Weapons, kits that turn "dumb" bombs in the precision guided bombs, for allied militaries. The $386 million contract, announced Wednesday by the Department of Defense, covers "Paveway-specific activities," including studies, production, certification, integration and sustainment, referred to as a total package approach. Paveway bombs, really kits that convert "dumb" bombs into precision weapons, can use either GPS or laser guidance, increasing both accuracy and flexibility of existing munitions. According to Raytheon, Paveways have made up a significant number of air-to-ground precision-guided weapons used in recent years in Middle East missions, including Operation Iraqi Freedom, Operation Enduring Freedom and Unified Protector. The new contract is a modification to a previous one, increasing the ceiling of the previous contract, awarded in August 2018, from $110 million to $496 million. This modification involves 100 percent military sales to countries that have either contracted to acquire or expressed interest in acquiring Paveway weapons, and is funded entirely by foreign military sales funds, the Pentagon said. Work will be performed at Raytheon's Tucson site and at Air Force test ranges. https://www.upi.com/Defense-News/2019/11/21/Raytheon-awarded-additional-386M-for-foreign-Paveway-bomb-buys/2241574294851/

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