27 décembre 2023 | Local, Aérospatial
Delivery of Canada's F-35 fighter jets could be delayed — extra costs possible
Delivery of F-35 aircraft ordered by Canada and other allies could be delayed because of ongoing technical problems
HALIFAX, Nova Scotia — Premier Iain Rankin, also minister responsible for military relations, participated in the June 26 commissioning of Her Majesty’s Canadian Ship (HMCS) Harry DeWolf, the Royal Canadian Navy’s lead ship in its class of Arctic Offshore Patrol Vessels, the premier’s office said. ...
https://seapowermagazine.org/first-canadian-arctic-offshore-patrol-vessel-commissioned/
27 décembre 2023 | Local, Aérospatial
Delivery of F-35 aircraft ordered by Canada and other allies could be delayed because of ongoing technical problems
10 décembre 2019 | Local, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité
EUGENE LANG Eugene Lang is an adjunct professor at the School of Policy Studies, Queen's University, and a fellow at the Canadian Global Affairs Institute. “It's Canada, they have money,” Donald Trump said at last week's NATO summit. Most of what the U.S. President says is either exaggerated or false, but occasionally he sums up in a sentence what everyone knows to be true. After admonishing Prime Minister Justin Trudeau at the summit for Canada's failure to meet, or strive toward, the North Atlantic Treaty Organization's defence-spending target of 2 per cent of Gross Domestic Product (GDP), Mr. Trump pointed out an inconvenient truth. The President was saying Canada is rich and cheap. But just how rich is Canada? Among the Group of Seven -- a group of the richest countries in the world -- Canada enjoys the third-highest per-capita income and, since 2016, has led the G7 in economic growth. Canada also has the lowest net-debt-to-GDP ratio among those same seven countries, and the second-lowest national-government-deficit-to-GDP ratio. Which means, in essence, that Canada is the third-richest country in the G7 and the best in class with government finances. Successive governments in Ottawa have spent 20 years boasting about this strong national balance sheet to Canadians at every turn, and telling anyone abroad who would listen. This is why Mr. Trump knows that Canada does indeed have money. We are rich, at least compared with most other countries. But are we cheap? Canada spends about 1.3 per cent of GDP on national defence, tying us for fourth with Italy within the G7. Yet, Ottawa has never fully accepted the validity of the defence-spending-to-GDP measure. Both the Harper government – which signed the Wales Declaration, enshrining the 2-per-cent NATO target – and the Trudeau government have claimed input measures such as the GDP ratio don't tell the full story, and that output indicators are more meaningful. The defence output measure that is best understood is the extent to which a country's military is engaged in operations internationally. On that score, Canada looks terrible. We have fewer troops deployed abroad today on NATO, United Nations and other multilateral missions than in decades. To be sure, having influence internationally and carrying your fair share of global responsibility entails much more than the size or engagement of your military. Official Development Assistance (ODA), or foreign aid, is another important measure in this connection. Canada also ranks fourth among G7 countries in ODA as a percentage of gross national income (GNI). However, Ottawa is spending only 0.28 per cent, up slightly from 0.26 per cent last year, the lowest level this century. Fifty years ago, a World Bank Commission report, titled Partners in Development, recommended developed countries spend 0.7 per cent of GNI on aid. That Commission was chaired by Lester Pearson, former prime minister of Canada, recipient of the Nobel Peace Prize and a Canadian icon. Over the years, various Canadian governments have paid homage to Mr. Pearson's vision. Yet in the five decades since his report was published, Canada has rarely reached half of the Pearson target in any given year. Whether Ottawa likes or doesn't like input or output measures, or GDP or GNI ratios, doesn't really matter in the world of international politics. For better or worse, these are the indicators that are used to compare and assess the degree to which countries are living up to their obligations and responsibilities internationally. Imperfect as they are, these are measures of burden sharing. They are the statistics countries look at when considering whether Canada or any other country is pulling its weight globally. And on these measures, Canada looks middling at best, and bad at worst, by both international comparative standards. At the same time, we are among the world leaders in economic growth among developed countries, and we have held the gold medal in public finances for years. Rich and cheap, as it were. That was the essence of Mr. Trump's criticism of Canada this week at the NATO Summit. And foreign governments the world over know it to be true. https://www.theglobeandmail.com/opinion/article-canada-is-rich-and-cheap/
17 décembre 2019 | Local, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité
Par Nicolas Laffont À l'occasion de la fin d'année et peu après le Discours du Trône, 45eNord.ca a discuté de l'année écoulée et de ses futures priorités avec le ministre de la Défense nationale, Harjit Sajjan. Processus d'acquisition D'entrée de jeu le ministre Sajjan se dit satisfait cette année des avancées faites dans le domaine de l'approvisionnement. «Nous avons des projets comme celui des navires de combat de surface qui avance très bien, mais on a également le processus en lui-même qui est plus rapide. Le projet des véhicules de soutien devait prendre cinq ans, mais nous avons été en mesure d'annoncer l'attribution d'un contrat cet été». La livraison des premiers véhicules doit intervenir aussi tôt que fin 2020. «Nous avons aussi le nouvel avion de recherche et sauvetage qui s'en vient [le CC-295 d'Airbus], c'est une autre étape importante pour les Forces armées canadiennes». Inconduites et extrémisme Reconnaissant clairement qu'il y a «encore du travail à faire», le ministre de la Défense fait savoir que dès qu'un incident se produit, «il est pris très au sérieux. Les Canadiens doivent comprendre que notre organisation est «focusé» à répondre vigoureusement à ce genre de situation». «Le travail est en cours et pendant que nous faisons tout notre possible pour créer un environnement de travail plus inclusif, nous voulons aussi nous assurer que notre réponse soit toujours en phase avec la situation». Réserve en force Le Canada sera de plus en plus fragile face aux changements climatiques. Déjà les effets s'en font sentir, avec une augmentation sensible d'évènements climatiques de grande ampleur. En raison de ces changements climatiques, les Forces armées canadiennes se déploient de plus en plus au pays, pour combattre les feux de forêts ou les inondations, «et cela ne fait qu'empirer». La présence de la Réserve et de ses réservistes sera donc plus forte à l'avenir, en raison évidemment du lien entre les unités et leur communauté. «À chaque fois que j'ai visité les troupes et que l'on parle de l'intégration des réservistes avec les forces régulières, les opérations LENTUS sortent du lot. Les réservistes amènent en plus leur propre expérience acquise dans le civil. Je me souviens d'un endroit où l'officier commandant connaissait très bien les lieux parce qu'il travaillait dans le coin et il a pu faire des évaluations rapides et efficaces au point où des vies ont clairement été sauvées.» Les Nations Unies oubliées ? En 2018-2019, le Canada a envoyé une force opérationnelle au Mali pour évacuer des blessés et aider le transport tactique et logistique de la mission des Nations Unies (MINUSMA). La mission s'est achevée à l'été 2019 et s'il se dit «très fier» du travail accompli par les hommes et femmes des Forces armées canadiennes dans la région, le ministre Sajjan reste prudent quand on lui parle de contributions supplémentaires (pourtant annoncées!). «Nous sommes en Ouganda quelques jours par mois pour fournir un transport aérien tactique aux Nations Unies. Mais nous devons prendre une décision avec en tête où nous pouvons avoir le meilleur impact», explique Harjit Sajjan. «Avant d'aller au Mali, nous nous sommes posés cette question de où avoir le meilleur impact. N'oublions pas que pour être efficace, il est important que les nations apportent des capacités de haute valeur, comme nos hélicoptères d'évacuation médicale». Le ministre révèle que des discussions sont en cours avec le Secrétaire général des Nations Unies afin de déterminer quelle pourrait être la prochaine contribution canadienne. «Le travail est en cours, et dès que nous en saurons plus, nous informerons les Canadiens. [...] Nous regardons quelles autres capacités nous pouvons fournir, surtout en lien avec l'Initiative Elsie afin d'avoir plus de femmes dans les opérations de paix, et aussi [en lien] avec les Principes de Vancouver initiés par le général Romeo Dallaire, sur la prévention du recrutement et de l'utilisation d'enfants soldats. L'OTAN, les nouveaux engagements L'analyse réalisée pour établir la nouvelle politique de Défense canadienne a permis d'établir les priorités et l'une d'elle était l'OTAN. Le Canada a donc annoncé de multiples opérations et déploiement sous l'égide de l'alliance transatlantique. Dans cette perspective, la nouvelle lettre de mandat du premier ministre au ministre de la Défense cite l'opération IMPACT au Moyen-Orient, la présence avancée renforcée de l'OTAN en Lettonie, et la mission de l'OTAN en Irak. Et, toujours dans le même esprit, le Canada a annoncé le 4 décembre qu'il augmentait son engagement dans le cadre de l'initiative de préparation de l'OTAN en fournissant 6 avions de chasse additionnels et une frégate de plus, à la demande du Secrétaire général. Par conséquent, la contribution canadienne pourra s'élever au total, si besoin, à 12 avions de chasse CF-18, une force opérationnelle expéditionnaire aérienne, un avion de patrouille maritime, trois frégates, un sous-marin, un bataillon d'infanterie mécanisée, un hôpital mobile et un peloton spécialisé en décontamination chimique, biologique, radiologique et nucléaire. Par ailleurs, on apprenait cette semaine que le ministre de la Défense Harjit S. Sajjan, accompagné de deux parlementaires de l'opposition, se rendra en Italie et au Koweït, du 15 au 19 décembre 2019, pour assister à la cérémonie de passation de commandement du 2e Groupe maritime permanent de l'OTAN, dont le Canada assure le commandement, et pour rendre visite aux membres des Forces armées canadiennes en déploiement. Plus de contributions ? Plus d'argent ? Revenant sur le fait que le Président américain Donald Trump demande, dès que l'occasion se présente, à ses alliés d'augmenter drastiquement leurs dépenses en matière de Défense, le ministre Sajjan rappelle qu'en réalité la précédente administration demandait déjà cela. «En fait, c'est ce que la précédente administration demandait déjà lorsque j'ai effectué ma première visite en tant que ministre de la Défense lorsque le président Obama était là. C'est d'ailleurs pour cette raison que nous avons réalisé une étude approfondie pour étonner même quelque peu nos alliés avec notre plan, cette première politique de Défense qui avait enfin de l'argent attaché avec elle». Même si le président Trump répète à outrance que le Canada est «un peu délinquant» en ne respectant pas sa promesse d'atteindre les 2% de son PIB consacré à la Défense, il est clair pour nos voisins du sud que l'argent ne fait pas tout. «Nous n'avons même pas à leur dire, ce que nous apportons concrètement comme contributions», indique M. Sajjan. «Ils le savent déjà, parce qu'on le fait avec eux. Comme par exemple commander le groupement tactique en Lettonie ou la mission de l'OTAN en Irak. Et n'oublions pas non plus nos contributions en dehors de l'OTAN comme l'Opération NEON où nous aidons au renforcement des sanctions contre la Corée du Nord, avec l'aide des États-Unis. Ils savent aussi la contribution que nous apportons avec l'Opération CARIBBE, cette opération d'interdiction de drogues avec la Garde côtière américaine. Je sais que c'est quelque chose qui est immensément apprécié vu tout ce que est saisi et qui aurait fini aux États-Unis». Finalement, le ministre Sajjan rappelle de nouveau que même si les chiffres ne font pas tout, ils y sont cependant. La nouvelle politique de Défense promet ainsi une augmentation de 70% d'ici 20 ans du budget de la Défense nationale, et ce, sans inclure le coût des opérations qui vient en plus. «La politique de Défense porte strictement sur les politiques et l'approvisionnement dont ont besoin les Forces armées canadiennes. Les opérations ne font pas parties de la politique de Défense et sont une dépense séparée, en plus de ce que nous avons déjà promis». Une chose est sûre cependant, «le seul focus qui est et ne changera jamais pour moi est l'emphase à mettre sur nos hommes et nos femmes en uniforme. Les soutenir eux et leurs familles», de conclure le ministre de la Défense. http://www.45enord.ca/2019/12/interview-fin-annee-ministre-defense-nationale-harjit-sajjan/