17 septembre 2024 | International, Aérospatial

FAA seeks to fine SpaceX $633,000 over 2023 launch requirements

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  • Airbus Helicopters anticipe des commandes sur le segment militaire

    15 juin 2021 | International, Aérospatial

    Airbus Helicopters anticipe des commandes sur le segment militaire

    DÉFENSE Airbus Helicopters anticipe des commandes sur le segment militaire Avec les conséquences de la crise sanitaire les commandes militaires ont pallié l'effondrement des commandes civiles. En avril, le gouvernement français a notifié́ à Airbus Helicopters une commande anticipée de huit hélicoptères lourds, de type Caracal pour 300 millions d'euros. Il a également accéléré le développement et l'achat de drones aériens pour la Marine nationale. Mais les négociations principales sont autour du H160. L'appareil a vocation à remplacer une demi-douzaine de modèles anciens utilisés par les trois armées. Déjà certifié par l'Agence européenne de sécurité aérienne, le H160 attend sa certification américaine pour débuter les livraisons à ses clients. Pour les armées françaises, Airbus évoque désormais une conclusion possible « avant la fin 2021 » en vue de premières livraisons en 2026. « Comme les versions militaires seront livrées après nos modèles civils, elles bénéficieront du rodage et de toutes les opérations de dérisquage menées pour les versions civiles », explique Matthieu Louvot, Executive Vice-President Programs chez Airbus Helicopters en charge des programmes militaires. Au total, 169 appareils dont 80 pour l'armée de Terre, 40 pour l'armée de l'Air et de l'Espace, et 49 pour la Marine nationale doivent être livrés. La Marine nationale attend d'ailleurs la livraison d'un premier H160 civil en mai 2022. En dehors de la configuration civile de base, celui-ci disposera d'une boule Euroflir 410, un treuil, une capacité corde lisse, un bac d'égouttement, un interrogateur AIS, une « capacité jumelles de vision nocturnes », un goniomètre et un aménagement intérieur pour prendre en compte des patients. Le contrat final pour dix H160 au profit de la Gendarmerie nationale est toujours en négociation, et ne devrait pas se nouer avant la fin de l'année. Les Echos et Air & Cosmos, 15 juin

  • La France va adapter son « secret-défense » pour mieux échanger avec ses alliés

    16 février 2018 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR

    La France va adapter son « secret-défense » pour mieux échanger avec ses alliés

    Le niveau de classification « confidentiel défense » sera supprimé d'ici à fin 2019. LE MONDE | 30.01.2018 à 16h17 • Mis à jour le 31.01.2018 à 11h15 | Par Nathalie Guibert Le « secret-défense » occupe une place centrale dans la démocratie française : 400 000 personnes habilitées dans l'appareil d'Etat en 2017, 4 000 officiers de sécurité dans les entreprises et les administrations, 5 millions de documents classifiés et un accès parcimonieux imposé aux archives historiques. Il va être réformé d'ici à fin 2019, a annoncé le secrétariat général pour la défense et la sécurité nationale (SGDSN) mardi 30 janvier, en dévoilant ces chiffres. Cet organe dépendant du premier ministre publie son deuxième rapport sur le sujet en espérant en faire « la pédagogie auprès du Parlement et de l'opinion ». Une concertation interministérielle est en cours pour satisfaire deux priorités : « Faciliter les échanges de données avec les pays alliés en alignant les niveaux de classification » et « améliorer la protection de l'information classifiée dématérialisée face à la menace cyber ». Les grands alliés de la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni en tête, ont des classifications équivalentes et la réforme aura pour but de faciliter les échanges de renseignement bilatéraux, mais aussi dans l'OTAN et au sein de l'Union européenne (UE), qui ont édicté des cadres communs. De trois à deux niveaux de classification Paris a signé 41 accords généraux de sécurité avec des Etats étrangers, rappelle le SGDSN. Dans le cadre des exportations d'armement, le volet protection du secret est majeur : il a fait l'objet d'un long travail pour aboutir à un accord gouvernemental particulier entre la France et l'industriel Naval Group (ex-DCNS) dans le cadre de la vente de sous-marins à l'Australie. Les autorités de Canberra s'étaient vivement inquiétées après des fuites de données sur le précédent contrat de vente de navires à l'Inde. l s'agit également de simplifier les procédures, afin « d'éviter une inflation inutile de données classifiées », assure le secrétaire général, Louis Gautier, alors que chercheurs, juges d'instruction et associations de défense des droits de l'homme critiquent aujourd'hui les excès du secret-défense. Des trois niveaux de classification – « confidentiel défense », « secret défense » et « très secret défense » – seul les deux derniers subsisteront. Dans les faits, la grande majorité des informations, classées « confidentiel défense » seront intégrées au niveau supérieur « secret défense » (10 % des documents aujourd'hui). Au sein du « très secret », une classification spéciale « X secret » sera apposée sur les informations les plus sensibles, accessibles à des groupes très restreints de personnes (moins d'une dizaine) et bénéficiant de réseaux de transmission particuliers. Entrent dans la classification la plus haute la plupart des documents opérationnels (opérations militaires, de chiffrement, cyber-opérations), ainsi que les données de recherche présentant un risque de prolifération pour des armes de destruction massive et les informations de la dissuasion nucléaire. Faciliter l'accès aux archives historiques Ainsi, « une note informant le président de la République du mode d'action et du pays responsable d'une attaque informatique contre une entreprise, qui pouvait relever du “confidentiel” sera à l'avenir “secret défense” ; le planning de sortie des sous-marins nucléaires sera classé “très secret” ; et les plans de renouvellement des armes nucléaires sera “X secret” », illustre un spécialiste du SGDSN. Le gouvernement « réfléchit » par ailleurs à un moyen de faciliter l'accès aux archives historiques, avec un système d'ouverture semi-automatisé lorsque les dates de prescription (50 ans ou 100 ans selon les cas) sont atteintes. La mandature de François Hollande a été marquée par un « effort de déclassification », assure encore le SGDSN, avec 3 672 documents déclassifiés par le ministère de l'intérieur, 2 569 par celui des armées, et 38 par celui de l'agriculture pour l'année 2016. Le SGDSN cite la promesse d'ouvrir les archives de l'Elysée sur le génocide du Rwanda. Mais cet engagement de 2015 n'a pas été suivi d'effets, avait dénoncé dans Le Monde en août 2017 un collectif d'historiens et d'avocats. Le président de la République Emmanuel Macron a pour sa part promis en novembre 2017 lors de sa visite au Burkina Faso de déclassifier la part française des archives relatives à l'ancien président Thomas Sankara, assassiné lors d'un putsch dans ce pays en 1987. Une dizaine de procédures sont en cours devant la justice pénale pour compromission du secret-défense, dont deux concernent des officiers du ministère des armées. http://www.lemonde.fr/politique/article/2018/01/30/la-france-va-adapter-son-secret-defense-pour-mieux-echanger-avec-ses-allies_5249279_823448.html

  • Navy Readies To Buy New Frigates As Industrial Base Wobbles

    29 avril 2020 | International, Naval

    Navy Readies To Buy New Frigates As Industrial Base Wobbles

    The Navy will recompete the program after the first 10 ships are under contract, leading to a new award and another bite at the apple for the bidders who lost out the first time around. By PAUL MCLEARY WASHINGTON: The Navy will award the first contract for an ambitious new class of frigates in the coming days, several sources with knowledge of the plan said, speeding up a program that wasn't slated to get underway until later this year. After the first award for ten ships, the Navy will launch a new competition for the next ten, possibly splitting the class and giving other shipbuilders another bite at the apple. Moving forward the buy of the first of what should be 20 frigates serves more than one purpose. It locks in place one of the service's top priorities while also pushing work to the winning shipbuilder months ahead of the original schedule, just as the Pentagon worries about the cratering of global manufacturing supply chains as a result to the COVID-19 pandemic. The country's largest shipbuilders are competing for the $1.2 billion first ship, with the price settling in at a projected $900 to $950 million per ship after that. In the running are Huntington Ingalls Industries, which is thought to be offering a more lethal version of its national security cutter. There's also a joint effort between Navantia and General Dynamics Bath Iron Works with a version of its F-100 design already in use by the Spanish navy. Fincantieri Marinette Marine is offering a version of its FREMM frigate in use by the Italian navy. Finally, Austal is trying with a version of its aluminum trimaran Littoral Combat Ship. Fincantieri and Lockheed also make a version of the LCS, but decided not to submit it to the competition. Hanging over any new start shipbuilding program however is the specter of the long-troubled LCS, a vessel still working to find a role and mission within the fleet. Despite its problems, the Navy has ordered 38 of them but is walking away from the class to pursue the new frigate. Unveiling the fiscal 2021 budget earlier this year, Rear Adm. Randy Crites, deputy assistant secretary of the Navy for budget, acknowledged “we don't want to have a repeat of some of the lessons of LCS where we got going too fast,” on the frigate effort, despite speeding up the initial award. Plans call for the FFG(X) to be a small, multi-mission ship loaded out with the Aegis combat system, 32 vertical launch cells and the new SPY-6 radar system. The ship will be smaller than the Arleigh Burke destroyer, the Navy's current workhorse, but outfitted with more power generation capabilities and advanced electronic warfare systems, along with radar and anti-submarine warfare gear. Navy spokesman Capt. Danny Hernandez said in an email that the frigate “will provide increased range, endurance and survivability over previous small surface combatants,” as well as improvements in surface warfare, electromagnetic maneuver warfare and air warfare, “with design flexibility for future growth.” That's a lot of capability to fit in a relatively small package at less than $1 billion per ship. But the Navy's top brass and Defense Secretary Mark Esper have declared the fleet needs to be faster, lighter, more maneuverable and more numerous to meet the challenges of modern Chinese and Russian navies. “It's clear they need fewer large surface combatants and more smaller surface combatants,” a congressional source told me. “But whether the frigate is considered by the Secretary of Defense as being small enough” is an open question. Getting the frigate in place early will provide some stability in an uncertain time for the Navy and its industrial base. The service's long-term plans were thrown into flux in February when Secretary Mark Esper held up the release of the Navy's 30-year shipbuilding plan and the long-awaited Integrated Force Structure Assessment (INFSA), after he found the Navy's draft wanting. He assigned Deputy Defense Secretary David Norquist to lead a group through a months-long review of the plans before making them public this summer. In a letter to the House Armed Services Committee, Esper said he wants the force to grow larger than the much-discussed 355 ship fleet Navy leaders have long aspired to, with many of those new ships being smaller than the ones currently at sea, and many others unmanned. “Three months ago, I would have said, ‘oh yeah they're gonna want to build more than 20'” frigates,” the congressional source said. “But now with the intervention of the Secretary of Defense it's unclear. Maybe he's fine with just 20, and he wants them to build a lot more of something that's considerably smaller still.” Two of the shipbuilders competing, Fincantieri in Wisconsin and Austal in Alabama have a lot riding on the contract, as their big-ticket work on LCS runs out in coming years. Huntington's yards are somewhat protected because it is the only shipbuilder in America capable of building aircraft carriers, and has two more Ford-class big decks to build over the next decade, along with large amphibious ships. Lawmakers in Wisconsin, well aware of what's at stake, sent a letter to President Trump earlier this year promoting the Fincantieri Marinette Marine shipyard as best suited for the work. “We have witnessed what the loss of opportunity does to the Midwest,” the letter said. “When industry departs, so does hope.” Wrapping up the pitch for close to $20 billion worth of work over the 20 ship contract, the senators concluded by telling the president his “leadership and attention to this opportunity is vital.” There is no indication that any political weight is being put on the Navy in awarding the contract, but in an election year, with an industrial base staggering through supply chain meltdowns, the frigate contract is looming large. https://breakingdefense.com/2020/04/navy-readies-to-buy-new-frigates-as-industrial-base-wobbles/

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