20 février 2024 | International, Terrestre

Elbit Systems Awarded a $300 Million Contract to Supply Armored Vehicle Systems to a European Customer

The contract will be performed over a period of six years and includes custom design, production, lifecycle maintenance and complete in-country support.

https://www.epicos.com/article/790010/elbit-systems-awarded-300-million-contract-supply-armored-vehicle-systems-european

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    Par Yann Cochennec Les députés Olivier Becht et Stéphane Trompille viennent de remettre leur rapport sur la stratégie de défense spatiale dont la France doit se doter pour annihiler les menaces actuelles et futures. La France a décidé de se doter d'une stratégie de défense spatiale et la première étape est ce rapport que les députés Olivier Becht et Stéphane Trompille viennent de rendre devant la Commission de la Défense et des forces armées. L'incident du satellite espion russe en a été l'élément le plus médiatiquement visible et a servi d'accélérateur à une volonté qui était d'ores et déjà en gestation. Après la militarisation de l'espace, Olivier Becht et Stéphane Trompille soulignent dans leur rapport "l'arsenalisation de l'espace avec envoi et présence d'armes qui auront vocation à être utilisées dans le cadre d'un conflit". Le tout dans un contexte qui a changé : apparition de nouvelles puissances spatiales, l'arrivée de firmes privées sur le marché du spatial et la révolution "nano", soit la capacité de produire des satellites de plus en plus petits "pratiquement indétectables, qui peuvent être équipés d'une capacité de brouillage, d'écoute, de prise de contrôle cyber ou de charges explosives". Par conséquent : "défendre nos satellites civils comme militaires dans l'espace, être capable de voir, d'éviter, d'agir et de neutraliser un menace devient dès lors un enjeu de souveraineté nationale et européenne", soulignent Olivier Becht et Stéphane Trompille. Pour les auteurs du rapport, cette stratégie de défense spatiale devrait s'orienter autour de plusieurs axes. D'abord en renforçant les moyens de surveillance. Les systèmes de radars GRAVES et SATAM doivent "être complétés par de nouveaux développements" capables de suivre des engins "non-kepleriens" ou "très manoeuvrants et suivant des orbites non habituelles". Solution préconisée : deux nouveaux systèmes de radars de veille en orbite basse installés, l'un en métropole, l'autre en Guyane. Les rapporteurs préconisent aussi la mise en place "d'un système de surveillance des orbites géostationnaires" avec l'achat de trois télescopes supplémentaires (Polynésie, Nouvelle Calédonie) en plus du système TAROT du Cnes. "La surveillance de l'espace devra aussi pouvoir s'effectuer depuis l'espace : emport de capteurs d'approche sur nos satellites, mise en orbite de satellites patrouilleurs, surveillance de nos satellites par un petit satellite de type "chien de garde". Deuxième axe : la capacité de neutraliser une menace dans l'espace. Les deux parlementaires préconisent, plutôt que l'usage de missiles anti-satellites, de développer de nouvelles technologies : laser ionique "affectant les capteurs qui équipent les voies haute résolution visibles du satellite en le rendant momentanément inopérant, laser classique permettant de détruire chirurgicalement un équipement donné d'un satellite; moyens cyber pour brouiller ou détourner un satellite, bras articulés montés sur un satellite ou une mini-navette permettant d'arrimer un satellite hostile, de le dévier de son orbite et de l'envoyer vers les confins du système solaire. Enfin, pour être en capacité de poursuivre les missions "en cas de neutralisation de nos propres satellites", les auteurs proposent les dispositions suivantes : développement de constellations de satellites, "développement de moyens de lancement très rapides de fusées emportant un satellite à partir de drones spéciaux de type ALTAIR développé par l'Onera ou de type Pegasus de Dassault", développement "de pseudo-satellites de haute altitude capables de rendre des services équivalents à un satellite de basse altitude", de type Stratobus de Thales Alenia Space ou Zephyr d'Airbus Defense & Space. Pour mettre en place cette stratégie, le rapport propose la création d'une "Force spatiale" sous l'autorité directe du Chef d'état-major des Armées ainsi que d'une "Haute Autorité de Défense Spatiale" placée directement sous l'autorité du Premier Ministre en lien direct avec le ministre des Armées. http://www.air-cosmos.com/defense-spatiale-les-grandes-lignes-du-rapport-119321

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    27 juin 2019 | International, Aérospatial

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    RACHEL S. COHEN Performance and professionalism in the Air Force's nuclear ranks has improved in the last few years following a spate of personnel issues, but there's always more work to be done to ensure the men and women who watch the arsenal are at their best, the service's top uniformed officer said this week. “I believe we've come a long way,” Air Force Chief of Staff Gen. David Goldfein said at a June 26 AFA Mitchell Institute breakfast. “We've all had to make sure that we keep our foot on the gas on this. I'm optimistic, but I'm not comfortable.” Nuclear operators have hit rough patches over the past several years: low morale and lost focus coupled with reports of drug use, weapons mismanagement, a proficiency test cheating scandal, and frequent staff turnover. In response, theservice launched programs to revamp training and regulations and to keep missileers in their jobs longer, rather than send them to other specialties after a few years. The Air Force has also made a conscious effort to offer bonuses, tout missileers' work, and visit the three nuclear missile bases spread across rural Wyoming, North Dakota, and Montana. Now, the service wants to develop its missile-managing employees' leadership skills at the same time as it develops new nuclear weapons and Northrop Grumman's B-21 bomber. Some airmen at Air Command and Staff College are taking a yearlong course focused on the nuclear enterprise in one effort to bolster leadership in those career fields. “One of the tasks I gave them was to ... give us some fresh thinking on, how do we do command and control if nuclear weapons were inserted into a conventional fight?” Goldfein said. “We built our nuclear command and control to be separate from our conventional command and control.” If the Russians deployed a low-yield, “tactical” nuclear weapon in combat, regional commanders would need the ability to integrate nukes into their otherwise conventionally armed battle plan. However, Goldfein emphasized that a “nuclear weapon is a nuclear weapon,” saying many don't believe there is such a thing as a tactical nuke. “Our command-and-control systems right now are not as agile as they need to be,” he continued. “This group of scholars have been doing some extraordinary work, writing papers and thinking about what is the command-and-control mechanism and how does that need to feed into [nuclear command, control, and communications]?” The Air Force's NC3 Integration Directorate has been mulling the idea of dual-use command and control for at least two years, and points to the concept as one of the most complicated security hurdles it faces in bringing the NC3 enterprise into the digital age. Goldfein argues efforts to modernize decades-old NC3 systems also need to dovetail with the Air Force's Advanced Battle Management System, envisioned as a network of conventional C2 assets spread across air, land, and space sensors and platforms, as well as with the push into commercial space capabilities. http://www.airforcemag.com/Features/Pages/2019/June%202019/Missileer-Improvements-Hit-Mark-but-Still-More-to-Do.aspx

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