14 janvier 2022 | International, Aérospatial

Collins Aerospace Will Update B-52 Power Generation - Air Force Magazine

Collins Aerospace will upgrade the B-52’s power generation system, improving the bomber's range and reduce its carbon footprint.

https://www.airforcemag.com/collins-aerospace-will-update-b-52-power-generation

Sur le même sujet

  • Les cinq beautés cachées du traité d’Aix-La-Chapelle

    22 janvier 2019 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Les cinq beautés cachées du traité d’Aix-La-Chapelle

    (B2) Passées quelques généralités, il faut lire attentivement le traité d’Aix-la-Chapelle. Celui-ci recèle quelques beautés cachées qui méritent une attention, notamment en matière de défense et de diplomatie   La salle du couronnement de l’Hôtel de ville d’Aix-la-Chapelle, qui accueille ce mardi (22 janvier) la Chancelière Angela Merkel et le président Emmanuel Macron sous le blason de Charlemagne, qui unit le lys français à l’aigle allemand, aurait sans doute mérité un peu plus d’enthousiasme et d’explications. Tel un vieux diesel poussif, qui recrache plus de scories que d’énergie, le traité d’Aix-la-Chapelle, qui vient s’ajouter au bon vieux traité de l’Elysée de 1963, manque d’un grand projet qui pourrait faire vibrer un peu nos nations endormies. Il reste souvent limité dans son ambition, marquée par toute une série de réserves, hésitant entre l’emphase et le réalisme précautionneux, et finalement moins concret que son aîné. Mais il ne faut pas s’arrêter à un premier survol, naturellement critique. Ce texte recèle aussi plusieurs vertus qu’il importe de bien détailler. De nombreux engagements, anodins en apparence, donneront bien du fil à retordre à leurs auteurs pour être mis en œuvre jusqu’au bout. Ne pas les mettre en valeur serait une erreur. Une vertu stratégique : le couple franco-allemand dans l’Europe La première vertu stratégique de ce texte est de resituer le franco-allemand dans le contexte actuel. Il permet d’affirmer, haut et fort, combien la nécessaire coopération entre Paris et Berlin est nécessaire et utile non seulement pour les Français et les Allemands, mais aussi pour les Européens. Avec le départ du Royaume-Uni, la France et l’Allemagne restent plus que jamais les deux principales puissances de l’Union européenne, rassemblant près d’un Européen sur trois. C’est dans ce cadre que Français et Allemands situent désormais leur action et non plus seulement dans leur dialogue intuitu personae. C’est l’élément fondamental qui distingue à 55 ans de distance l’écrit de l’Elysée de celui d’Aix-la-Chapelle. « L’amitié étroite entre la France et l’Allemagne demeure un élément indispensable d’une Union européenne unie, efficace, souveraine et forte » est-il indiqué. Le mot Europe est inscrit à tous les tournants, tellement conjugué régulièrement à toutes les politiques, qu’on l’oublierait presque. Ainsi Paris et Berlin s’engagent à « renforcer leur coopération » en matière de politique étrangère, de défense ou de sécurité intérieure « tout en renforçant la capacité de l’Europe à agir de manière indépendante ». En matière de défense, ils s’engagent à la fois « à renforcer la capacité d’action de l’Europe » comme à « investir conjointement pour combler ses lacunes capacitaires » dans des projets industriels, etc. Une approche commune entre les deux armées La seconde vertu de ce texte est de mettre le curseur sur quelques difficultés qui empêchent d’avancer. Il entend ainsi jeter les bases d’une approche commune plus serrée entre les armées française et allemande. La volonté « d’instaurer d’une culture commune » est affirmée, tout comme celle « d’opérer des déploiements conjoints ». C’était déjà l’esprit du traité de l’Elysée, au moins pour la partie doctrinale. Mais on ne peut pas dire que les réalisations suivantes, notamment la création de la brigade franco-allemande, aient produit l’effet escompté. Les « doctrines » d’intervention restent différentes. Même si Français et Allemands se retrouvent souvent sur les mêmes terrains (Afghanistan, Mali…), ce sont souvent des déploiements juxtaposés (au mieux!) que des déploiements conjoints. Y arriver va nécessiter beaucoup d’efforts de part et d’autre : pour les Français il faudra être un peu plus patients et inclusifs et pour les Allemands être un peu plus volontaires et … efficaces. C’est une vraie gageure. « Ce n’est pas facile » comme le dit Définir une politique d’armements commune Troisième ‘beauté cachée’ : la mise en place d’une « approche commune en matière d’exportation d’armements ». Ce n’est pas gagné non plus. Les règles allemandes sont plus strictes que les règles françaises. Et le contexte politique national outre-Rhin est plus sensible à certaines exportations qu’en France. Mais c’est une nécessité à la fois politique et économique. Certes cette approche n’est valable que pour les « projets communs », et chaque pays restera maitre chez lui pour des projets purement nationaux. Mais, du moins pour les investissements lourds, l’investissement en commun va devenir la règle. Entre l’avion de transport militaire, A400M, les hélicoptères d’attaque Tigre ou de transport NH90, le futur char lourd, l’avion du futur (l’après Rafale) et le drone de surveillance européen (Eurodrone MALE), ils ne manquent pas. Ne pas définir une règle commune d’exportation serait mettre en péril certains projets industriels communs. Une clause de solidarité alternative Quatrième engagement : la volonté commune de défendre les frontières de l’autre s’il venait à être agressé. Les pays entendent se garantir mutuellement « aide et assistance éventuelle en cas d’attaque armée de leurs territoires ». Ce « par tous les moyens dont ils disposent, y compris la force armée ». Rien de nouveau en apparence. C’est la répétition du cadre des clauses dites de défense mutuelle ou d’assistance mutuelle prise dans le cadre de l’OTAN ou de l’Union européenne, avec toutes les limites qui s’imposent. L’assistance mutuelle ne se déclenche ainsi qu’en cas d’évènement très grave : une attaque armée, venant de l’extérieur, sur le territoire ‘européen’ d’un des deux pays. Cette clause est donc surtout « symbolique et politique » ainsi que me l’a confié un haut gradé. Y voir quelque chose de totalement inutile est cependant une erreur. C’est plutôt une ‘double’ assurance, qui n’aurait à s’actionner que si, pour une raison ou une autre, l’OTAN serait paralysée. En matière militaire, le superflu est parfois nécessaire… Militer pour une réforme du Conseil de sécurité de l’ONU Dernière vertu du texte, défendre la revendication allemande d’avoir un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies. Ce n’est pas illogique au regard du poids économique et politique de l’Allemagne. Cette avancée est cependant liée à une réforme plus globale du Conseil de sécurité des Nations unies que les deux pays s’engagent à pousser. C’est en fait un cadeau fait à la coalition au pouvoir à Berlin qui a fait de cette présence un des points clés de sa politique étrangère. Paris n’entend pas céder donc son siège permanent au Conseil de sécurité et son droit de veto. C’est un des ressorts de la puissance diplomatique hexagonale. On est là face à des contradictions de la relation franco-allemande qu’il faudra bien résoudre demain. (Nicolas Gros-Verheyde) article paru chez Euractiv https://www.bruxelles2.eu/2019/01/22/les-cinq-beautes-cachees-du-traite-daix-la-chapelle/

  • First test flight for Boeing MQ-25

    24 septembre 2019 | International, Aérospatial, Naval

    First test flight for Boeing MQ-25

    Boeing and the U.S. Navy on September 19 completed the first test flight of the MQ-25 unmanned aerial refueler. Designated as T1, the MQ-25 test asset completed an autonomous two-hour flight under the direction of Boeing test pilots operating from a ground control station at MidAmerica St. Louis Airport in Mascoutah, Ill., where the test program is based. The aircraft completed an autonomous taxi and takeoff and then flew a pre-determined route to validate the aircraft’s basic flight functions and operations with the ground control station. “Seeing MQ-25 in the sky is a testament to our Boeing and Navy team working the technology, systems and processes that are helping get MQ-25 to the carrier,” said Boeing MQ-25 program director Dave Bujold. “This aircraft and its flight test program ensures we’re delivering the MQ-25 to the carrier fleet with the safety, reliability and capability the U.S. Navy needs to conduct its vital mission.” The Boeing-owned test asset is a predecessor to the engineering development model (EDM) aircraft and is being used for what the company describes as early learning and discovery to meet the goals of the U.S. Navy’s accelerated acquisition program. Boeing will produce four EDM MQ-25 air vehicles for the U.S. Navy under an US$805 million ($1.1 billion) contract awarded in August 2018. Boeing receives $805M MQ-25 contract Boeing explains the MQ-25 will provide the Navy with a much-needed carrier-based unmanned aerial refueling capability, which will allow for better use of the combat strike fighters currently performing the tanking role. It will also extend the range of the carrier air wing. “Today’s flight is an exciting and significant milestone for our program and the Navy,” said the Navy’s Unmanned Carrier Aviation (PMA-268) Program Manager Capt. Chad Reed. “The flight of this test asset two years before our first MQ-25 arrives represents the first big step in a series of early learning opportunities that are helping us progress toward delivery of a game-changing capability for the carrier air wing and strike group commanders.” The Navy expects the first four MQ-25s to reach operational capability on carrier decks in 2024. After this contract is complete, covering the design and production of the four MQ-25 airframes for testing, the Navy plans to buy 72 more vehicles with a total program cost of about US$13 billion ($17 billion). Héroux-Devtek to supply landing gear for Boeing MQ-25 Stingray In April 2019, Héroux-Devtek Inc. of Longueuil, Québec, was awarded a contract by Boeing to supply the complete landing gear system for the MQ-25 unmanned aerial refueling program. T1 received its experimental airworthiness certificate from the FAA in September, verifying that the air vehicle meets the agency’s requirements for safe flight. https://www.wingsmagazine.com/first-test-flight-for-boeing-mq-25

  • The global missile seekers market size is projected to grow from USD 5.3 billion in 2021 to USD 6.8 billion by 2026, at a CAGR of 5.2% from 2021 to 2026

    7 octobre 2021 | International, Aérospatial

    The global missile seekers market size is projected to grow from USD 5.3 billion in 2021 to USD 6.8 billion by 2026, at a CAGR of 5.2% from 2021 to 2026

    The market is driven by various factors, such as geopolitical instabilities, changing nature of warfare, increasing defense expenditure of emerging economies and technological advancements in missile seekers.New York, Oct. 07, 2021 (GLOBE NEWSWIRE) -- Reportlinker.com announces the release of the report "Missile Seekers Market by Technology, Missile Type, Launch Mode And Region - Forecast to 2026" - https://www.reportlinker.com/p06169602/?utm_source=GNW The missile seekers market will majorly be

Toutes les nouvelles