8 avril 2024 | Local, Terrestre

Canada pledges billions in new defence spending, but doesn't reach NATO's 2% commitment | CBC News

Two years after being ordered on an urgent basis, a new defence policy for Canada that promises to bolster the military's surveillance and combat capabilities in the Arctic was unveiled Monday.

https://www.cbc.ca/news/politics/canada-defence-policy-russia-china-1.7166718

Sur le même sujet

  • Canada to pay $4.1B for Navy support ships in latest cost increase

    16 juin 2020 | Local, Naval

    Canada to pay $4.1B for Navy support ships in latest cost increase

    The Canadian Press OTTAWA — Canada's national shipbuilding plan was rocked by yet another cost increase on Monday as the federal government revealed it will pay $4.1 billion for two long-overdue support ships for the navy — an increase of $1.5 billion from initial estimates. The revelation came as Ottawa officially awarded a contract for the full construction of the two new Protecteur-class joint support ships to Vancouver's Seaspan shipyards, which has already started work on the first of the vessels. Seaspan was first tapped to build the two ships and several coast guard vessels in 2011, at which point the supply ships were expected to cost $2.6 billion. The figure was later revised to $3.4 billion before another $700 million was added Monday. The first of the support ships was to have been delivered by 2019. The government says it now doesn't expect the first ship before 2023, with the second due in 2025. Seaspan has been under contract to work on some parts of the first ship since June 2018. The Royal Canadian Navy has been without a full-time support ship since 2014 and is currently relying on a converted civilian vessel that is being leased from Quebec's Chantier Davie shipyard to fill the gap. That ship, the MV Asterix, was at the heart of the failed prosecution of retired vice-admiral Mark Norman. The Liberal government was playing down the cost increase to the support ships on Monday, with senior ministers touting the importance of the vessels to the Royal Canadian Navy and the jobs that the project is creating in Vancouver and elsewhere. "These new ships will provide a necessary capability for our Royal Canadian Navy, while providing significant economic benefits and jobs to Canadians, including thousands of jobs created or sustained," Defence Minister Harjit Sajjan said in a statement. Yet the cost increase is the latest to hit the shipbuilding plan, which has been plagued by delays and budget increases for years. The plan is intended to recapitalize the majority of Canada's naval and coast guard fleets. The entire plan to buy new warships to replace the navy's frigates and destroyers, several Arctic patrol vessels, a polar icebreaker and four science vessels for the Canadian Coast Guard in addition to the two support ships was pegged in 2011 at $35 billion. The warships alone are now expected to cost at least $65 billion while the rest of the projects have either seen similar budget increases or their budgets are under review. The delivery schedules for the projects have also been pushed back numerous times. Defence analyst David Perry of the Canadian Global Affairs Institute noted the new cost for the support ships is almost exactly how much Parliament's budget watchdog estimated following an analysis in 2013. The Conservative government at the time refuted the parliamentary budget officer's estimate, with then-public works minister Rona Ambrose saying appropriate safeguards had been put into place to protect taxpayers. "There's not a lot of detail in this today so it's hard to do a line by line," Perry said. "But superficially at least, the PBO's report from 2013 — which I recall being pooh-poohed pretty extensively — has held up pretty well." Ottawa has in recent years produced update cost estimates for most of the vessels being built through the federal shipbuilding plan. However, budgets for the polar icebreaker and an offshore science vessel for the coast guard are still under review. This report by The Canadian Press was first published June 15, 2020. https://www.kamloopsthisweek.com/news/canada-to-pay-4-1b-for-navy-support-ships-in-latest-cost-increase-1.24153254

  • Acquisition de F-35 : des réactions positives au Saguenay Lac-Saint-Jean

    10 janvier 2023 | Local, Aérospatial

    Acquisition de F-35 : des réactions positives au Saguenay Lac-Saint-Jean

    L'annonce sur l'acquisition d'avions F-35 par le gouvernement fédéral a suscité des réactions positives.

  • JOUER LES MÉCHANTS PROFITE À TOP ACES

    22 octobre 2019 | Local, Aérospatial

    JOUER LES MÉCHANTS PROFITE À TOP ACES

    JEAN-FRANÇOIS CODÈRE L'armée de l'air américaine a choisi vendredi sept entreprises, dont la montréalaise Top Aces, pour venir « jouer les méchants » lors de ses entraînements. Le contrat pourrait permettre à Top Aces de doubler sa taille et devrait confirmer qu'elle deviendra bientôt le premier opérateur privé au monde d'avions de chasse F-16. Fondée il y a 15 ans par trois anciens pilotes de chasse canadiens, Top Aces offre aujourd'hui aux armées canadienne et allemande des services d'entraînement pour leurs pilotes. Top Aces fournit ses propres pilotes, sélectionnés parmi les meilleurs de leur profession, et ses propres avions afin de servir d'adversaires. Le marché est prometteur. De 100 à 150 millions de dollars qu'il représentait jusqu'à tout récemment à l'échelle mondiale, il pourrait bientôt toucher les 3 milliards, gr'ce notamment à l'entrée en scène des Américains. Eux aussi ont découvert l'intérêt de sous-traiter le rôle de l'ennemi : coûts inférieurs et des heures d'entraînement plus productives pour les pilotes. « Un pilote qui joue à l'adversaire est limité et il n'utilise pas ses heures de vol à son plein potentiel », rappelle Didier Toussaint, cofondateur et chef des opérations de Top Aces. CONTRAT AMÉRICAIN Vendredi, l'armée américaine a retenu sept entreprises à l'occasion d'un appel d'offres pour un contrat-cadre d'une valeur maximale de 6,4 milliards US. Ces sept entreprises seront donc admissibles à participer aux appels d'offres à venir de 12 bases américaines. « Chacune de ces bases représente un contrat plus important que celui que nous avons pour l'ensemble du Canada. » — Didier Toussaint, cofondateur et chef des opérations de Top Aces Avec ses 29 appareils F-16 achetés de l'armée israélienne, Top Aces devrait être l'entreprise la mieux équipée du lot. Elle est déjà la plus importante en matière d'heures de vol effectuées. Elle devrait donc principalement se concentrer sur les bases aux besoins les plus évolués, celles qui abritent des F-35, par exemple. À elle seule, cette expansion américaine représente un investissement de 450 millions US pour Top Aces. En plus des appareils, il faudra embaucher des pilotes, des ingénieurs et des mécaniciens. Une cinquantaine de pilotes américains ont déjà reçu des promesses d'embauche. Un ancien officier américain de haut rang quittait le bureau de M. Toussaint au moment où La Presse y est entrée. Il venait de passer un entretien d'embauche. Top Aces s'apprête à accueillir de nouveaux investisseurs institutionnels, « dont certains québécois », qui lui permettront de franchir cette étape. Clairvest, de Toronto, et JPMorgan ont déjà une place dans son capital. D'autres bonnes nouvelles pourraient aussi survenir au cours de la prochaine année. Le Royaume-Uni est à la recherche de services du même genre, tout comme l'Australie, dont Top Aces a été le fournisseur pendant une période d'essai de deux ans. MOINS COÛTEUX Si les services de Top Aces représentent des économies pour les armées de l'air, ce n'est pas en raison du coût du personnel. Les pilotes sont rares et l'entreprise doit les payer à leur valeur, dit M. Toussaint. L'économie vient plutôt des appareils. En attendant ses F-16, Top Aces fournit ses services à l'armée canadienne avec 16 appareils Alpha Jet, des avions d'abord conçus pour l'entraînement et qui coûtent moins cher à manœuvrer que les F-18 de l'armée. Leurs performances moindres ne sont pas vraiment significatives dans la plupart des contextes, explique M. Toussaint. « On n'est pas à 50 % des F-18, on est plutôt autour de 90 %. C'est le dernier 10 % qui coûte cher. » — Didier Toussaint, cofondateur et chef des opérations de Top Aces Environ 2000 heures de vol sont encore effectuées par des F-18 qui servent d'adversaires dans les contextes où la performance de l'appareil est critique. Top Aces s'occupe du reste. Les jeunes pilotes, moins expérimentés, gagnent à affronter des avions inférieurs dirigés par des pilotes plus expérimentés, indique d'abord M. Toussaint. Les Alpha Jet sont aussi convenables dans des simulations impliquant de nombreux appareils, où la performance de chacun est moins importante. Finalement, l'entreprise fournit aussi des services à la marine, aux forces spéciales et à l'armée de terre. Les soldats s'entraînent à commander des frappes aériennes et la nature de l'appareil qui répond à leurs commandes importe peu. Quant à la marine, elle s'exerce à tirer sur des cibles en forme de missiles traînées par des avions d'affaires Learjet, au bout d'un c'ble. Si l'interminable saga du renouvellement de la flotte d'avions de chasse finit par aboutir, le Canada se retrouvera équipé d'avions encore plus performants que les F-16 que détiendra Top Aces. Encore là, pas de souci, selon M. Toussaint. « Ce qu'on réplique, ce sont des avions ennemis, essentiellement russes ou chinois pour être clair. Nos F-16, qui seront bien équipés, vont faire le travail. » http://plus.lapresse.ca/screens/b56ec892-2a8d-495c-8972-04df52fe2b08__7C___0.html

Toutes les nouvelles