19 juin 2019 | International, Aérospatial

Boeing selects BAE Systems for MQ-25 tanker programme

Boeing has awarded a contract to BAE Systems to supply the vehicle management control system and identification friend or foe (IFF) system for the MQ-25 unmanned aerial vehicle (UAV).

With the contract, BAE Systems is the latest company to join the industry team for the US Navy's MQ-25 project.

MQ-25 is the navy's first operational carrier-based unmanned aircraft. The aircraft will provide refuelling capabilities to help extend the combat range of F/A-18 Super Hornet, EA-18G Growler and F-35C fighters.

BAE Systems Military Aircraft Systems director Corin Beck said: “BAE Systems leads the industry in high-integrity fly-by-wire and mission-critical IFF technologies. Our relationship with Boeing started more than four decades ago and has resulted in aircraft that have some of the most advanced avionics and reduced size transponders in the world.”

The role of the vehicle management control system will be to control all flight surfaces and take care of overall vehicle management duties for the UAV.

BAE Systems' IFF system will identify both coalition and enemy aircraft to enable operation in contested environments.

Boeing is under an engineering and manufacturing development contract to provide four MQ-25 aircraft to the navy.

Boeing MQ-25 programme director Dave Bujold said: “The MQ-25 programme is vital because it will help the US Navy extend the range of the carrier air wing, and Boeing and our industry team is all-in on delivering this capability.

“The work we're doing is also foundational for the future of Boeing, where we're building autonomous systems from seabed to space.”

In addition, Boeing has awarded contracts to GE Aviation and Parker Aerospace.

GE Aviation will supply a stores management solution for the MQ-25 programme. Parker Aerospace is required to supply flight control tail actuation.

Other companies to have received contracts for the programme include Harris, Curtiss-Wright's Defense Solutions, and Cubic Mission Solutions.

https://www.naval-technology.com/news/boeing-selects-bae-systems-for-mq-25-tanker-programme/

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    19 novembre 2020 | International, C4ISR

    Communiqué_Le ministère des Armées soutient la start-up Earthcube, qui devient Preligens, dans sa levée de fonds de 20 millions d'euros pour consolider son leadership européen.

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU MINISTÈRE DES ARMÉES Paris, le 19 novembre 2020 Le ministère des Armées soutient la start-up Earthcube, qui devient Preligens, dans sa levée de fonds de 20 millions d'euros pour consolider son leadership européen. Cette levée de fonds menées par Ace Management, aux côtés de Definvest, fonds du ministère des Armées, opéré par Bpifrance, avec 360 Capital, investisseur historique. Elle va permettre à Earthcube de poursuivre et d'accélérer sa phase d'hyper croissance : En poursuivant ses développements dans les technologies de rupture pour répondre à de nouveaux cas d'usage dans le secteur de la défense et du renseignement ; En intensifiant son développement à l'international. La levée de fonds a été réalisée auprès d'Ace Management, fonds de référence dans le secteur des industries stratégiques et de la cybersécurité, Definvest, fonds dédié aux entreprises stratégiques de la Défense, et 360 Capital, fonds reconnu en Europe pour son expertise dans la « deep tech » et investisseur historique d'Earthcube (seed). Ces trois fonds sont également rejoints par des investisseurs privés reconnus pour leurs expertises, dont Octave Klaba, fondateur et président du conseil d'administration du groupe OVH. Fondée en 2016 par Arnaud Guérin (CEO) et Renaud Allioux (CTO), Earthcube développe des solutions d'analyse automatique de données (notamment d'informations géospatiales) au moyen de techniques d'intelligence artificielle. Implantée en France, elle est leader européen dans son secteur. Cette levée de fonds est aussi l'occasion pour Earthcube d'annoncer son changement de nom. La société devient Preligens, un nouveau nom qui reflète davantage la réalité de son activité : mettre à la disposition des analystes des technologies révolutionnaires qui les accompagnent dans une prise de décision rapide et les aident à anticiper des menaces éventuelles. Cette levée va permettre à Preligens de piloter de manière optimale sa phase d'hyper croissance - la société a multiplié par 4 son chiffre d'affaires en 2019 et en 2020 - et de maintenir ainsi son avance technologique sur les sujets d'intelligence artificielle appliquéau secteur de la Défense et du Renseignement. L'entreprise, basée à Paris et implantée également à Washington D.C. et à Londres, emploie 80 personnes et concentre le plus important centre de recherche en Intelligence Artificielle en Europe dans son domaine. Pour Arnaud Guérin, Co-fondateur et CEO de Preligens « Notre modèle, qui repose avant tout sur les succès commerciaux remportés par nos produits et la reconnaissance de l'excellence de nos technologies, trouve dans cette levée de fonds un formidable accélérateur pour développer encore plus vite nos innovations technologiques et intensifier le rythme de notre conquête géographique. » Pour Florence Parly, ministre des Armées, « Nous sommes aux côtés de Preligens – Earthcube à l'époque - depuis leurs débuts ! Les applications de cette pépite nationale sont primordiales pour le domaine de la défense. Elles nous apportent un vrai gain opérationnel pour l'exploitation de nos informations géospatiales : sans Preligens nous ne verrions pas certaines choses. Je suis fière que le ministère des armées participe à cette levée de fonds via Definvest. C'est une vraie success-story à la française, la start-up d'hier est désormais un leader européen employant 80 personnes et réunissant des compétences très complexes, participant directement à notre souveraineté nationale. » Investir dans la technologie et développer de nouveaux produits Aujourd'hui très avancée dans l'analyse par l'intelligence artificielle de données géospatiales, Preligens étend celle-ci sur d'autres sources cruciales pour le secteur de la défense et du renseignement. Ses développements technologiques permettront d'élargir le champ des possibles pour ses algorithmes pour d'une part anticiper au mieux les besoins évolutifs de ses clients historiques ou naturels et d'autre part répondre à de nouveaux cas d'usage et à de nouveaux clients. Poursuivre et intensifier le développement à l'international Preligens a également la volonté d'accélérer son développement à l'international. Les technologies développées par Preligens lui confèrent en effet un avantage compétitif et un potentiel significatif dans de nombreux pays alliés et auprès d'organisations internationales. Hors de France, la société est déjà présente au Royaume-Uni, dans plusieurs pays de l'Union européenne et aux États-Unis. Preligens entend renforcer sa présence sur ces marchés et en ouvrir de nouveaux. Selon Augustin Blanchard, Partner chez Ace Management « L'équipe de Preligens nous a séduits par la pertinence et la puissance de sa technologie qui se traduit très concrètement par des contrats importants en Europe et à l'international. Cette avance technologique lui permet de se différencier nettement sur son marché. » Nicolas Berdou, investisseur expert défense chez Bpifrance renchérit : « En tant qu'acteur ayant pour vocation de soutenir les entreprises innovantes, développant des technologies disruptives et stratégiques pour notre pays, c'est une fierté de participer à la levée de fonds de Preligens et d'accompagner le développement de cette pépite française en France et à l'international. » Alexandre Mordacq, General Partner chez 360 Capital conclut : « Nous soutenons Earthcube, devenue Preligens, depuis ses débuts et nous avons été très impressionnés par la capacité de cette société à croître et à se développer sur les dernières années. Les fondateurs et leur équipe ont réussi à démontrer que le secteur de la défense et du renseignement peut offrir de superbes opportunités pour des start-ups particulièrement agiles et innovantes. » Enfin, à l'occasion de cette levée de fonds, Preligens annonce deux nouveaux membres indépendants au sein de son Comité stratégique : · Fabrice Aubert, secrétaire général groupe de Nexity, a notamment occupé auparavant (entre 2017 et 2019) le poste de conseiller institutions, action publique et transition numérique au cabinet d'Emmanuel Macron, Président de la République ; et · Marc Fontaine, ancien responsable de la transformation digitale d'Airbus entre 2016 et 2020, a également occupé divers postes de direction, notamment en tant que directeur de cabinet de Tom Enders puis de Fabrice Brégier entre 2007 et 2016. Intervenants : · Ace Management : Augustin Blanchard, François Lavaste, Nathan Le Clanche · Bpifrance : Nicolas Berdou, Maud Henrotte, Marie-Laetitia Vassort · Banque d'investissement : Clipperton Finance (Thibaut Revel, Eloi Verspieren) · Conseils société : Dechert LLP (Xavier Leroux, Johann Gandilhon) · Conseils investisseurs : Orrick Rambaud Martel (Benjamin Cichostepski, Vincent Babin), Gide Loyrette Nouel (Pierre Karpik) · Audit financier : Grant Thornton (Nicolas Tixier, Stéphany Brevost) · Audit juridique : Orrick Rambaud Martel À propos de Preligens Fondée en 2016 par Arnaud Guérin et Renaud Allioux, Preligens développe des technologies d'analyse, par l'Intelligence Artificielle, de données en masse issues de différentes sources, notamment géospatiales. Basée à Paris, cette société française leader européen dans son domaine et implantée à l'international (Londres, Washington, DC), emploie actuellement 80 personnes dont une majorité de scientifiques qui constituent, au niveau mondial, une des plus grandes équipes en Intelligence Artificielle dans le secteur de la Défense et du Renseignement. Gr'ce à ses technologies innovantes, reconnues internationalement, qui aident les analystes à prendre des décisions éclairées, l'entreprise entend contribuer à la construction d'un monde plus sûr. Pour en savoir plus : https://www.preligens.com À propos d'Ace Management Ace Management, filiale de Tikehau Capital, est une société de capital-investissement spécialisée dans les secteurs industriels et technologiques, avec plus d'un milliard d'euros d'actifs sous gestion. Fondé en 2000, Ace Management investit via des stratégies sectorielles, comme les industries stratégiques, la cybersécurité et les technologies de confiance. Ace a construit son modèle sur des partenariats avec de grands groupes investisseurs dans ses fonds (notamment Airbus, Safran, Dassault Aviation, Thales, EDF, Naval Group, Sopra Steria). Expert de ces secteurs et doté d'une forte culture entrepreneuriale et industrielle, Ace Management accompagne le développement de ses participations dans la durée avec une stratégie différenciée. Ace Management est présent à Paris, Toulouse, Bordeaux et Montréal, et bénéficie de la présence mondiale de Tikehau Capital. Pour en savoir plus : https://www.acemanagement.fr/ À propos 360 Capital 360 Capital : Investisseur early stage européen 360 Capital est une société de capital-risque, qui investit en early stage dans l'innovation digitale et la deep tech en Europe. Depuis 20 ans, elle accompagne des entrepreneurs talentueux dans la création d'entreprises technologiques à forte croissance. Dirigée par une équipe expérimentée basée à Paris et à Milan, 360 Capital Partners gère 400M€ d'actifs et un portefeuille de plus de 50 participations. Pour en savoir plus : www.360cap.vc À propos de Definvest, de Bpifrance et de la Direction générale de l'armement Doté initialement de 50 millions d'euros apportés par le ministère des Armées, le montant du fonds Definvest a été doublé à la demande de la ministre des Armées, Florence Parly, afin d'accompagner les entreprises stratégiques de la base industrielle et technologique de défense dans le contexte de crise COVID-19. Definvest allie les expertises complémentaires de la Direction générale de l'armement (DGA) et de Bpifrance. Le fonds vise, dans le prolongement des dispositifs de soutien aux PME déjà déployés par la DGA, à prendre des participations au capital des pépites technologiques du secteur de la Défense, aux côtés d'investisseurs financiers et industriels, pour leur permettre de se développer en toute autonomie. La souveraineté de notre système de défense repose sur une industrie forte et compétitive. L'industrie de défense française représente 200.000 emplois et compte plus de 4.000 PME technologiques aux côtés d'une dizaine de grands groupes. Bpifrance finance les entreprises – à chaque étape de leur développement – en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance les accompagne dans leurs projets d'innovation et à l'international. Bpifrance assure aussi leur activité export à travers une large gamme de produits. Conseil, université, mise en réseau et programme d'accélération à destination des startups, des PME et des ETI font également partie de l'offre proposée aux entrepreneurs. Gr'ce à Bpifrance et ses 50 implantations régionales, les entrepreneurs bénéficient d'un interlocuteur proche, unique et efficace pour les accompagner et faire face à leurs défis. Plus d'information sur : www.Bpifrance.fr – Suivez-nous sur Twitter : @Bpifrance - @BpifrancePresse Force d'expertise, d'essais et d'ingénierie au sein du ministère des Armées, la Direction générale de l'armement (DGA) a pour missions d'équiper les armées de façon souveraine, de préparer le futur des systèmes de défense, de promouvoir la coopération européenne et de soutenir les exportations. Premier acheteur de l'État, en 2019 la DGA a passé 13,4 milliards d'euros de commandes à l'industrie et investi 890 millions d'euros au profit de l'innovation et des projets de technologie de défense. Avec 18 sites en France, ses 10 000 hommes et femmes civils ou militaires, dont près de 60 % de cadres, ingénieurs ou experts, et son réseau de collaborateurs à l'international, la DGA intervient dans tous les domaines de la défense (combat terrestre, naval, aérien, systèmes électroniques de communication et d'information, dissuasion, espace, cyber-sécurité, robotique, etc.). https://www.defense.gouv.fr/salle-de-presse/communiques/communique_le-ministere-des-armees-soutient-la-start-up-earthcube-qui-devient-preligens-dans-sa-levee-de-fonds-de-20-millions-d-euros-pour-consolider-son-leadership-europeen

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    14 juin 2018 | International, Terrestre

    No more Army adviser brigades or amphib ships? This proposed report could radically change how the services fight

    A Senate committee is asking for a report that could radically alter the “roles and missions” of the services — especially the Army and Marine Corps. Senate bill 2987 calls for the services to put together this report by February. However, the bill is still in draft form and would require House agreement to become law. The proposal for the report suggests the Marine Corps could take over all counterinsurgency missions from the Army, thereby eliminating the newly established and deployed Security Force Assistance Brigades. The bill's authors instead want the Army to beef up its presence in the “great power competition” against Russia and China by increasing the size and strength of its vehicle fleet. The service would also use more drones and fewer manned aircraft to support ground units in the multi-domain fight. The Senate Armed Services Committee's request also calls for the services to conduct or provide the following: An assessment whether the joint force would benefit from having one service dedicated primarily to low-intensity missions, thereby enabling the others to focus more exclusively on advanced peer competitors. A detailed description of, and accompanying justification for, the total amount of forces required to perform the security force assistance mission and the planned geographic employment of such forces. A re-validation of the Army plan to construct six Security Force Assistance Brigades, and an assessment of the impact, if any, of such plan on the capability of the Army to perform its primary roles under the National Defense Strategy. An assessment whether the security force assistance mission would be better performed by the Marine Corps, and an assessment of the end strength and force composition changes, if any, required for the Marine Corps to assume such a mission. The analysis isn't limited to ground forces either. The SASC wants an assessment of the feasibility of current plans and investments by the Navy and Marine Corps to operate and defend their sea bases in contested environments. One assessment may strike deeply into current Marine Corps and Navy projects — amphibious connectors and the ships that carry them. SASC is asking the Pentagon to conduct the following: An assessment whether amphibious forced entry operations against advanced peer competitors should remain an enduring mission for the joint force considering the stressing operational nature and significant resource requirements of such missions. An assessment whether a transition from large-deck amphibious ships to small aircraft carriers would result in a more lethal and survivable Marine Corps sea base that could accommodate larger numbers of more diverse strike aircraft. An assessment of the manner in which an acceleration of development and fielding of longer-range, unmanned, carrier-suitable strike aircraft could better meet operational requirements and alter the requirement for shorter range, manned tactical fighter aircraft. Special operations forces would join the Army's shift back to fighting big militaries, getting out of the counterinsurgency business as well, according to the Senate proposal. Senators are seeking: A detailed assessment whether the joint special operations enterprise is currently performing too many missions worldwide, and whether any such missions could be performed adequately and more economically by conventional units. A detailed assessment whether the global allocation of special operations forces, and especially the most capable units, is aligned to the pacing threats and priority missions of the National Defense Strategy. A detailed description of the changes required to align the joint special operations enterprise more effectively with the National Defense Strategy. Additional reviews include the space mission, requirements for the KC-46 tanker aircraft, and logistics in contested environments. If approved, the Senate Armed Services Committee wants the report by Feb. 1. https://www.militarytimes.com/news/your-military/2018/06/13/no-more-army-adviser-brigades-or-amphib-ships-this-proposed-report-could-radically-change-how-the-services-fight/

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