16 janvier 2024 | International, Aérospatial
Northrop test fires rocket motor for new nuclear missile
Northrop Grumman aims to rein in the risks facing the Sentinel ICBM program, which Air Force Secretary Frank Kendall has said is "struggling."
5 février 2024 | International, Aérospatial
Boeing said the companies that produced the parts with quality problems acted quickly to fix them, and it is moving to finish building the final test jets.
https://www.defensenews.com/air/2024/02/05/boeing-pushes-back-t-7-plans-due-to-faulty-parts/
16 janvier 2024 | International, Aérospatial
Northrop Grumman aims to rein in the risks facing the Sentinel ICBM program, which Air Force Secretary Frank Kendall has said is "struggling."
21 octobre 2018 | International, Aérospatial
Le gouvernement fédéral est désormais en mesure de formaliser sa décision sur le choix du prochain avion de combat de l'aviation belge. Un appareil qui devrait voler à partir de 2023 et durant au moins quatre décennies sous les cocardes tricolores rouges, jaunes et noires, qu'il soit américain ou européen. Les principaux ministres de l'équipe Michel ont été «briefés» mercredi par des experts sur le «retour sociétal» (les retombées économiques et les autres formes de coopération offertes à la Belgique) proposé par les promoteurs des deux candidats officiellement en lice pour le remplacement des F-16 vieillissants: le F-35 Lightning II du groupe américain Lockheed Martin et l'Eurofighter – alias Typhoon – du consortium européen éponyme promu par le Royaume-Uni, dans le cadre d'un marché d'État à État. Le 4 octobre, le conseil ministériel restreint (»kern») avait déjà entendu le rapport des militaires qui ont conduit l'évaluation exhaustive des deux candidats, sous l'égide d'une cellule de l'état-major de la Défense, l' «Air Combat Capability Program» (ACCaP), dirigée par le colonel Harold Van Pee. Un troisième candidat potentiel est le Rafale de l'avionneur français Dassault Aviation, pour lequel peu de données chiffrées sont disponibles. Car Paris n'a pas répondu à l'appel d'offres officiel, préférant proposer à la Belgique un «partenariat approfondi et structurant» fondé sur le Rafale et une implication belge dans le développement d'un avion de combat de nouvelle génération, envisagé par la France et l'Allemagne à l'horizon 2040 dans le contexte d'une relance de la défense européenne. Avant le départ de Vandeput? Le gouvernement dispose de toutes les informations pour faire son choix, dans un climat de lobbying intense et alors que les États-Unis ont accepté de prolonger pour une courte période – apparemment jusqu'à la fin du mois – leur offre pour le F-35 qui expirait formellement le 14 octobre, date des élections communales et provinciales. Le ministre de la Défense, Steven Vandeput (N-VA), qui quittera cette fonction d'ici le 1er janvier pour devenir bourgmestre de Hasselt, a dit lundi espérer encore pouvoir boucler cet épineux dossier avant son départ. «Ce serait beau si je pouvais conclure les gros investissements. Nous avons mis beaucoup de choses sur les rails qui sont aujourd'hui mûres pour être tranchées», a-t-il déclaré. Le Premier ministre Charles Michel (MR) a lui aussi cité, dans sa déclaration de politique générale à la Chambre le 8 octobre, les chantiers à boucler par le gouvernement – dont les décisions à prendre pour plusieurs programmes militaires, comme le remplacement des F-16 – mais en se montrant plus prudent sur l'échéance. «Nous prendrons très vite, et en tout cas avant la fin de la législature (en mai prochain, NDLR), les décisions qui s'imposent pour chacun de ces programmes», a assuré M. Michel. Car, comme souvent en Belgique, le dossier ACCaP s'est retrouvé mêlé à au moins deux autres programmes militaires: l'achat de nouveaux drones, potentiellement armés, et de nouveaux blindés pour la composante Terre, un programme baptisé «CaMo» portant sur 477 engins et à mener en coopération avec la France. L'approche de la dernière ligne droite avant une décision sur le nouveau chasseur-bombardier a accentué les efforts de lobbying dans ce marché d'un montant initial de 3,6 milliards d'euros – et une quinzaine de milliards sur la durée de vie attendue de l'appareil, soit une quarantaine d'années – même si les offres américaine et britanniques semblent «en dessous» de ce cadre financier, selon des sources concordantes. Les Britanniques, qui promeuvent le Typhoon au nom du consortium Eurofighter (rassemblant également l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie), craignent une décision (trop) h'tive en faveur du F-35 prise en dépit de nombreuses incertitudes sur le coût du chasseur furtif américain, tant à l'achat – la version proposée à la Belgique est le Block 4, dont le développement n'a pas encore été financé – qu'à l'utilisation. Plusieurs ministres britanniques, dont ceux des Affaires étrangères et du Commerce international, Jeremy Hunt et Liam Fox, viennent ainsi d'écrire à leurs homologues belges pour, selon une source informée, leur rappeler l'intérêt pour la Belgique d'une solution européenne, l'Eurofighter étant produit à 75% sur le continent. https://www.lavenir.net/cnt/dmf20181018_01244354/le-choix-du-remplacant-des-f-16-belges-va-tomber
20 juillet 2020 | International, Aérospatial
La Libre Eco avec Belga Publié le 17-07-20 à 10h59 - Mis à jour le 17-07-20 à 11h00 Le groupe chimique belge Solvay et l'américain Lockheed Martin ont annoncé vendredi la conclusion d'un accord permettant la sélection de projets d'innovation des universités belges dans le secteur aéronautique, une initiative qui fait suite au choix de l'avion de combat F-35 Lightning II américain par le gouvernement belge. Solvay et Lockheed Martin, ainsi que sept entreprises belges (Asco, Coexpair, Feronyl, SABCA, Safran Aeroboosters, Sonaca et Thales Belgium) ont démarré la procédure de sélection dans le cadre de l'+Innovative Growth University Challenge+ ces 1er et 2 juillet. Soutenus par le gouvernement belge, les projets de l'"University Challenge" s'inscrivent dans une stratégie de renforcement des pôles de défense, d'industrie et de technologie de la Belgique, ont précisé Solvay et Lockheed dans un communiqué conjoint. En tout, plus de vingt projets ont été présentés par sept universités belges, reconnues pour leur expertise de haut niveau dans les matériaux avancés, répondant à l'objectif du "Challenge" qui vise à découvrir ou faire émerger la future génération de composites de l'industrie aéronautique belge. Solvay, Lockheed Martin et les sept autres sociétés feront leur sélection finale d'ici la fin août. Les projets concernent cinq domaines suivants: les matériaux composites de nouvelle génération, la diminution des coûts de production gr'ce aux technologies hors autoclave, le collage de métaux et composites, l'intégration des fonctions et simplification des assemblages et les techniques de réparation des composites. Les projets prévoient la participation d'un ou plusieurs membres des neuf entreprises impliquées pour assister le développement de produits de haute technologie pour le secteur aérospatial, souligne le communiqué. Solvay, Lockheed Martin et les sept autres sociétés avaient signé l'an dernier un accord-cadre visant à développer l'+University Challenge+ et stimuler la recherche et développement dans le secteur aéronautique. Cette initiative s'inscrit dans le cadre de l'accord entre les gouvernements américain et belge pour l'achat de 34 avions de combat F-35 de Lockheed Martin en remplacement des F-16 vieillissants. Selon ses promoteurs, les projets de l'"University Challenge" constituent une "opportunité unique" pour soutenir la recherche et l'innovation aéronautique en Belgique. https://www.lalibre.be/economie/entreprises-startup/f-35-solvay-et-lockheed-promeuvent-l-innovation-universitaire-dans-le-secteur-aeronautique-5f1167e7d8ad58621946a3bb