27 septembre 2021 | International, C4ISR
US Army moves to full-rate production on tactical radios essential for multidomain operations
The radios provide critical capabilities allowing forces multiple paths of communication.
21 octobre 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité, Autre défense
Sous la pression d'éventuelles sanctions américaines et des ONG, les banques françaises, dont BNP Paribas et Société Générale, appliquent désormais des règles de conformité (compliance) excessives pour les entreprises de défense considérées comme des entreprises à risque pour un financement. Cette tendance est en train d'étrangler progressivement une industrie de souveraineté.
"Même si vos solutions semblent d'avenir et votre stratégie business cohérente, vous accompagner est trop risqué pour nous compte-tenu de la part de la défense dans vos contrats à venir".
"Le critère de souveraineté n'est pas notre sujet quand nous évaluons un financement".
"Ce n'est pas parce que la BPI vous soutient, que vous avez des contrats déjà signés, que nous devons vous suivre aveuglément"...
Les refus de financement des banques françaises se multiplient, les témoignages désespérés, notamment des PME ou start-up de la filière défense, aussi. Clairement les banques, dont BNP Paribas et Société Générale, jouent de moins en moins le jeu pour financer et/ou accompagner une industrie souveraine, la défense, qui reste pourtant soutenue par l'État français, selon une note du GICAT (Groupement des industries françaises de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestres) envoyée aux ministères des Armées et de l'Économie et que La Tribune a pu se procurer. Consciente du danger mortel que cette situation représente pour le secteur, la commission de la défense de l'Assemblée nationale souhaite s'emparer de ce sujet en lançant d'ici à la fin de la semaine une mission flash sur ce dossier extrêmement sensible.
"Depuis maintenant deux ans, notre industrie de défense est confrontée à un problème croissant : le système bancaire et financier français est de plus en plus réticent à accompagner nos entreprises du secteur de la défense tant pour leur développement qu'en soutien à l'exportation", constate cette note du GICAT.
Les refus de financement se décident principalement dans les bureaux discrets des équipes de juristes et d'avocats (compliance et éthique) devenues très puissantes (trop ?) au sein des directions des banques françaises. Ces dernières refusent des financements dans le développement, voire l'ouverture de compte auprès de jeunes entreprises "pure player" de la défense ou duales, assure le GICAT. "Les organismes bancaires décident de manière discrétionnaire de critères de compliance très poussés, se basant sur les analyses et recommandations de prestataires privés dont il n'est pas précisé le nom ou la nationalité", regrette l'organisation professionnelle. C'est le cas entre autre de la Société Générale, citée dans le document du GICAT : "l'industrie de la défense fait l'objet d'une attention particulière compte tenu du détournement potentiel d'usage de ses produits".
"Au-delà des réglementations applicables, le groupe Société Générale définit dans la présente politique des critères additionnels d'exclusion et d'évaluation, qui...
27 septembre 2021 | International, C4ISR
The radios provide critical capabilities allowing forces multiple paths of communication.
2 octobre 2018 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité
By: Aaron Mehta and Joe Gould WASHINGTON – Following a wave of criticism from the defense industry and members of Congress, the Pentagon on Monday backed off proposed changes to how companies receive cash flow on their contracts. In a statement released at the unusual time of 7:19 PM, Deputy Secretary of Defense Patrick Shanahan said the decision to withdraw the proposed acquisition changes stemmed from a lack of “coordination” inside the department. “Recently, proposed amendments to the Defense Federal Acquisition Regulation Supplement (DFARS) were prematurely released, absent full coordination,” Shanahan's statement read. “As a result, the Department will rescind the proposed amendments. In coordination with industry, the Department will create a revised rule to implement section 831 of the FY2017 NDAA.” "The department will continue to partner closely with Congress and industry to examine all reform opportunities, ensuring we provide the best value to taxpayers and critical capabilities to military personnel who defend this great Nation,” Shanahan said. Unsaid in the statement: that since word of the proposed changes got out, the defense industry has been loud and unanimous in its opposition, and has enlisted its supporters on the Hill to help fight against the plan, put forth by Undersecretary of Defense for Acquisition and Sustainment Ellen Lord. As part of a broader set of changes to the acquisition rules, Lord hoped to change how companies receive their cash flow based on performance measurements, to act as an incentive for good behavior. In a Sept. 5 interview with Defense News, she laid out the rationale, saying “I believe the lifeblood of most industry is cash flow, so what we will do is regulate the percentage of payments or the amount of profit that can be achieved through what type of performance they demonstrate by the numbers.” However, three major trade groups — The National Defense Industrial Association, Professional Services Council and the Aerospace Industries Association — objected to the proposal, which would slash the payments on work to be performed from 80 percent to 50 percent, with incremental increases for maintaining quality or on-time delivery — and decreases for companies that have committed fraud. Rep. Mac Thornberry, R-Texas, and Sen. Jim Inhofe, R-Okla., the chairs of the House and Senate Armed Services Committees, sent a Sept. 21 letter to Shanahan calling the proposal “fundamentally flawed" and asking that it be rescinded and revisited. “We should not make it harder to do business with the Department of Defense than it is to do business with other parts of government — and that's exactly what this regulation does,” Thornberry told reporters last Tuesday. “We try to streamline acquisition, we try to make it easier to do business with these small companies; and then something like this comes out.” The Pentagon had hoped to implement the rule changes by the end of the year and had planned to hold a public meeting on Oct. 10, before the public comment period ended on Oct. 23. Whether that event will still happen is unclear. https://www.defensenews.com/pentagon/2018/10/02/facing-industry-pressure-pentagon-backs-off-contract-payment-changes
29 octobre 2024 | International, C4ISR, Sécurité
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