2 août 2018 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR

Are OTAs the Thing of the Future?

As it looks to get new technologies developed and into the field as quickly as possible, the Department of Defense has been making greater use of Other Transaction Authority (OTA), a quick-strike contracting mechanism that has gone in and out of fashion since the 1950s, but is now seeing a resurgence.

The Defense Information Systems Agency (DISA), for example, recently awarded a $49 million OTA to Enterprise Services, teaming with four other companies, for DISA's National Background Investigation Services (NBIS), a shared service intended to combine a number of separate systems to speed up process investigations. The Navy also took the OTA route in awarding Advanced Technology International a $100 million deal to manage work on the Space and Naval Warfare (SPAWAR) Systems Command's Information Warfare Research Project.

The Defense Innovation Unit-Experimental (DIUx), created in 2015 to foster innovation in partnership with industry, has made extensive use of OTAs, telling Congress earlier this year it had awarded 61 other transaction agreements worth $145 million, with the agreements reached within an average of 78 days.

What both projects have in common are that they involve prototyping new technologies and involve companies that don't usually work as DoD contractors. They also aim for rapid development and deployment. The Navy contract “will accelerate acquisition and bring non-traditional sources, research and development labs, and industry together to provide new, innovative information warfare solutions,” said Rear Adm. C.D. Becker, commander of SPAWAR Systems Command.

Full article: https://www.meritalk.com/articles/are-otas-the-thing-of-the-future/

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    LE BREXIT ET LES ENTREPRISES Londres veut continuer à assumer un rôle majeur dans la sécurité européenne, mais le pays sort de l'Union au moment où celle-ci s'engage davantage pour assurer la sécurité des Etats membres. Ce qui soulève de nombreuses questions. Anne Bauer @annebauerbrux Les Britanniques ne cessent de le répéter : leur départ de l'Union européenne ne remet pas en cause leur volonté de continuer à jouer un rôle de premier plan dans la défense de l'Europe. Ainsi la Grande-Bretagne participe, depuis le premier jour, à l'Initiative européenne d'intervention (IEI), le club des Etats-Majors européens lancé par le président Emmanuel Macron. Elle est, avec la France, le principal appui des Américains dans la coalition internationale au Levant et au Sahel, elle soutient les forces françaises par la mise à disposition de trois hélicoptères Chinook. En termes de coopération militaire, les Britanniques sont à bord de l'avion de chasse européen, Eurofighter, de l'avion de transport militaire A400M, de la constellation Galileo et de divers programmes de missiles, notamment via la firme européenne MBDA. Et en novembre prochain, la France et la Grande-Bretagne, les deux seules armées du continent européen dotées de l'arme nucléaire, devraient fêter les dix ans du traité bilatéral de Lancaster House et lancer, à l'occasion, un projet clé : le démonstrateur d'un nouveau missile de croisière franco-britannique . Pas de risque à court terme Chez le missilier européen MBDA, on insiste d'ailleurs sur « la force et la pérennité de la relation franco-britannique en matière de défense et de sécurité, initiée en 1998 à Saint-Malo et formalisée en 2010 par le traité de Lancaster House ». Et de rappeler que cette relation bilatérale est au coeur même du projet de l'entreprise , qui est de b'tir un champion mondial des missiles, en partageant l'effort industriel au travers de programmes en coopération européenne. De fait, du côté des industriels de la défense, le Brexit inquiète peu à court terme. Les biens de défense sont exonérés des règles générales de l'OMC sur les droits de douane. Et le commerce des armes est un sujet à part, régi par des conventions particulières. Dans l'aéronautique en outre, chacun est désormais certain que Londres restera membre de l'Agence européenne de sécurité aérienne, qui édicte les normes et veille à leur application. Interrogé par « Les Echos », le patron d'Airbus, Guillaume Faury, déclarait en septembre dernier que « les craintes relatives à la perte des certifications aéronautiques de production et de conception pour les pièces produites au Royaume-Uni, ainsi que pour la libre circulation de nos employés, ont été écartées, à force de travail en interne et avec les gouvernements. » Fonds européen de défense : in or out ? Toutefois, le Brexit intervient au moment même où l'UE engage une dynamique nouvelle en matière de défense. Pour la première fois, le budget européen pourra servir à subventionner la recherche et le développement de programmes d'armement. Or de facto, les Anglais sont déjà hors jeu. Dans l'anticipation du Brexit, ils ne participent pas à la nouvelle politique de « coopération structurée permanente », qui a donné naissance à une quarantaine de projets de coopération dans la défense entre divers pays européens. Et, faute de répondant côté anglais, Paris s'est tourné vers Berlin pour envisager le futur de deux équipements clé de défense : l'avion de combat du futur et le char de nouvelle génération. Les Britanniques ne font pas non plus partie du futur Fonds européen de défense, qui doit aider au financement de ses projets. Enfin, ils quittent les instances dirigeantes de l'Agence européenne de défense. Au sein des industriels du secteur, nombre d'opérateurs souhaitent le retour de la Grande-Bretagne dans les instances européennes. Terrain d'entente Car personne n'a intérêt à maintenir des tensions, comme celles nées de l'exclusion de Londres du réseau protégé de communication gouvernementale, de la constellation Galileo. Dans l'aéronautique, chacun espère que le futur avion de combat franco-allemand, le SCAF, et son concurrent britannique, le projet Tempest mené avec les Italiens et les Suèdois, se rejoindront un jour. « C'est dans l'intérêt des Britanniques comme dans celui des Européens, qu'un terrain d'entente soit trouvé dans les futurs traités d'association qui seront négociés cette année », commente le président de MBDA, Eric Béranger. « Le Royaume-Uni devrait pouvoir bénéficier d'un statut particulier qui permettra de poursuivre les nombreuses coopérations qu'il a en Europe, dans les missiles bien évidemment, mais aussi dans l'aviation militaire ou le spatial de défense », ajoute-t-il. Mais avec un groupe principal de défense BAE Systems, qui est déjà un important fournisseur de l'armée américaine, la tentation britannique peut être de regarder davantage outre-Atlantique qu'outre Manche. https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/brexit-londres-promet-de-continuer-a-jouer-un-role-majeur-dans-la-defense-europeenne-1168197

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    Par Michel Cabirol La ministre des Armées estime que son ministère aura un "rôle particulier à jouer lorsqu'il s'agira de relancer l'économie française". Pour l'heure, le budget des armées est épargné. C'est une première indication. Et elle est positive pour les armées et l'industrie de défense française. "Lorsque nous examinerons le prochain budget, je ne doute pas que certains de nos crédits de paiements auront augmenté, afin d'amplifier la relance", a assuré le 10 avril la ministre des Armées Florence Parly lors de son audition au Sénat. Premier investisseur de l'État, le ministère des armées aura "un rôle particulier à jouer lorsqu'il s'agira de relancer l'économie française", a-t-elle expliqué. close volume_off Le ministère dispose, dans le cadre du programme 146 (Equipements militaires), "de moyens importants pour faire travailler aussi bien nos grandes industries de défense que le tissu de PME qui les entourent", a fait valoir Florence Parly. Car compte tenu de la récession qui s'annonce, le ministère des armées sera "un acteur clef, avec une responsabilité particulière", a-t-elle insisté. Interrogés par La Tribune, certains industriels de l'armement ne demandent ni plus, ni moins que le respect de la LPM (Loi de programmation militaire). Et ils rappellent que cette industrie produit 100% "Made in France" ou presque. L'industrie au service des armées Le ministère des Armées a demandé dès le début de la crise du Covid-19 aux industriels de la défense de maintenir leurs activités industrielles indispensables aux forces armées pour qu'elles poursuivent leurs missions. Florence Parly l'a redit vendredi dernier : "La continuité de l'industrie de la défense est essentielle à nos opérations". En outre, elle a demandé au délégué général pour l'armement de porter "une attention spéciale à la trésorerie des PME, et de réduire les délais de paiement". Pour suivre au plus près la santé financière et économique de la base industrielle et technologique de défense, le ministère a dressé une cartographie précise de la situation des entreprises. Le ministère porte également une attention à ses nombreux fournisseurs. Dans ce cadre, elle a demandé à ce que toutes les factures de moins de 5.000 euros soient traitées selon une procédure accélérée. "Depuis le 20 mars, nous en avons payé 22.000, pour un montant de 23 millions d'euros, a souligné Florence Parly. Hier, à Metz, la personne en charge de cette procédure m'a dit que 1.500 des 2.000 factures qui étaient en stock au début de la crise ont été réglées en quelques jours. Les équipes de la direction générale des finances publiques se montrent très réactives et assurent rapidement le paiement final". Le budget des armées pour l'heure épargné Pour l'heure, le ministère est épargné au niveau budgétaire. Le premier projet de loi finances rectificative (PLFR), adopté il y a quelques jours, "n'a aucun impact sur le budget de mon ministère, a affirmé la ministre. Le second, qui sera présenté au prochain conseil des ministres, ne l'affectera pas davantage". En outre, a-t-elle souligné, "nous veillerons à ce que les réflexions sur le système de santé publique prennent en compte le service de santé des armées". D'une façon générale, il est "un peu tôt pour parler du coût de l'opération Résilience (notamment sur le programme 146, ndlr), d'autant qu'il faudra apprécier l'impact de cette crise sur le budget global des armées : certaines activités ont été moins importantes que prévu, aussi". https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/armees-florence-parly-compte-sur-une-hausse-de-ses-credits-pour-relancer-l-industrie-francaise-845282.html

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