5 août 2020 | Local, Naval

Arctic military port first promised in 2007 sees new delay

August 4, 2020   By Lee Berthiaume, The Canadian Press

OTTAWA—The construction of a new military refuelling station in the Arctic is facing another delay more than 13 years after it was first promised by the federal government, with one analyst raising concerns about other pressing military needs in the region.

Former prime minister Stephen Harper announced plans to build the Nanisivik deep-water port in Nunavut, along with up to eight armed Arctic patrol vessels, during a trip to the Far North in 2007.

The port, considered one of the crown jewels of the Conservative government’s Arctic strategy, was intended to provide fuel to the patrol ships and other federal vessels while expanding the military’s permanent footprint in the North.

The long-standing expectation was that the port located at the site of an old mining jetty on Baffin Island, about 20 kilometres from the community of Arctic Bay, would be ready by the time the first of those ships was delivered to the Royal Canadian Navy.

Yet while the first Arctic patrol vessel was handed over to the navy on Friday after numerous delays and cost overruns, the Department of National Defence confirmed the Nanisivik facility won’t be operational until at least 2022.

Defence Department spokeswoman Jessica Lamirande said COVID-19 scuttled this year’s construction season, which can only occur between June and September because of weather in the North.

“Due to COVID-19 delays, a small number of contractors are expected to return to the site in August to start the 2020 work season,” Lamirande said in an email.

“This means the season will be much shorter than planned and will only allow for a limited amount of work to be completed.”

COVID-19 is only the most recent challenge to plague construction of the Nanisivik facility, which was originally supposed to be up and running in 2013 and include an airstrip and be manned throughout the year.

The airstrip and year-round service were cut from the plans after the project’s original $100-million budget was found to have more than doubled to $258 million in 2013. The current price tag is estimated at $146 million, according to Lamirande.

The federal government has also faced environmental hurdles due to the need to clean up the old fuel-tank farm located on the site, which was home to a port used to ship ore from an old zinc mine. There were also structural issues with the existing jetty.

Lamirande said significant progress has been made on the facility since the first full construction season in 2015, with nearly all fuelling infrastructure in place.

But the fact the port still hasn’t been finished, despite the scope of the project having been dramatically scaled back, is both disheartening and troubling, said defence analyst David Perry of the Canadian Global Affairs Institute.

Canada’s relative difficulty building a single port with limited facilities in the North contrasts sharply with Russia’s massive Arctic expansion in recent years, Perry said, and bodes poorly for needed Canadian military investments in the region.

Those include upgrading the string of increasingly obsolete radars that forms the backbone of North America’s system for incoming missiles and air- and water-based threats, as well as several airstrips in the area that will be used by Canada’s new fighter jets.

Those projects are expected to start in the coming years.

“It’s kind of dispiriting how long it has taken us to develop relatively simple infrastructure at one of the most accessible parts of our Arctic,” Perry said of Nanisivik.

“The length of time it has taken us to build doesn’t leave a lot of confidence that the other projects are going to move in a relatively quick timeframe.”

https://www.on-sitemag.com/construction/arctic-military-port-first-promised-in-2007-sees-new-delay/1003969425/

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    17 décembre 2019 | Local, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Interview de fin d’année avec le Ministre de la Défense nationale, Harjit Sajjan

    Par Nicolas Laffont  À l’occasion de la fin d’année et peu après le Discours du Trône, 45eNord.ca a discuté de l’année écoulée et de ses futures priorités avec le ministre de la Défense nationale, Harjit Sajjan. Processus d’acquisition   D’entrée de jeu le ministre Sajjan se dit satisfait cette année des avancées faites dans le domaine de l’approvisionnement. «Nous avons des projets comme celui des navires de combat de surface qui avance très bien, mais on a également le processus en lui-même qui est plus rapide. Le projet des véhicules de soutien devait prendre cinq ans, mais nous avons été en mesure d’annoncer l’attribution d’un contrat cet été». La livraison des premiers véhicules doit intervenir aussi tôt que fin 2020. «Nous avons aussi le nouvel avion de recherche et sauvetage qui s’en vient [le CC-295 d’Airbus], c’est une autre étape importante pour les Forces armées canadiennes». Inconduites et extrémisme Reconnaissant clairement qu’il y a «encore du travail à faire», le ministre de la Défense fait savoir que dès qu’un incident se produit, «il est pris très au sérieux. Les Canadiens doivent comprendre que notre organisation est «focusé» à répondre vigoureusement à ce genre de situation». «Le travail est en cours et pendant que nous faisons tout notre possible pour créer un environnement de travail plus inclusif, nous voulons aussi nous assurer que notre réponse soit toujours en phase avec la situation». Réserve en force Le Canada sera de plus en plus fragile face aux changements climatiques. Déjà les effets s’en font sentir, avec une augmentation sensible d’évènements climatiques de grande ampleur. En raison de ces changements climatiques, les Forces armées canadiennes se déploient de plus en plus au pays, pour combattre les feux de forêts ou les inondations, «et cela ne fait qu’empirer». La présence de la Réserve et de ses réservistes sera donc plus forte à l’avenir, en raison évidemment du lien entre les unités et leur communauté. «À chaque fois que j’ai visité les troupes et que l’on parle de l’intégration des réservistes avec les forces régulières, les opérations LENTUS sortent du lot. Les réservistes amènent en plus leur propre expérience acquise dans le civil. Je me souviens d’un endroit où l’officier commandant connaissait très bien les lieux parce qu’il travaillait dans le coin et il a pu faire des évaluations rapides et efficaces au point où des vies ont clairement été sauvées.» Les Nations Unies oubliées ?   En 2018-2019, le Canada a envoyé une force opérationnelle au Mali pour évacuer des blessés et aider le transport tactique et logistique de la mission des Nations Unies (MINUSMA). La mission s’est achevée à l’été 2019 et s’il se dit «très fier» du travail accompli par les hommes et femmes des Forces armées canadiennes dans la région, le ministre Sajjan reste prudent quand on lui parle de contributions supplémentaires (pourtant annoncées!). «Nous sommes en Ouganda quelques jours par mois pour fournir un transport aérien tactique aux Nations Unies. Mais nous devons prendre une décision avec en tête où nous pouvons avoir le meilleur impact», explique Harjit Sajjan. «Avant d’aller au Mali, nous nous sommes posés cette question de où avoir le meilleur impact. N’oublions pas que pour être efficace, il est important que les nations apportent des capacités de haute valeur, comme nos hélicoptères d’évacuation médicale». Le ministre révèle que des discussions sont en cours avec le Secrétaire général des Nations Unies afin de déterminer quelle pourrait être la prochaine contribution canadienne. «Le travail est en cours, et dès que nous en saurons plus, nous informerons les Canadiens. […] Nous regardons quelles autres capacités nous pouvons fournir, surtout en lien avec l’Initiative Elsie afin d’avoir plus de femmes dans les opérations de paix, et aussi [en lien] avec les Principes de Vancouver initiés par le général Romeo Dallaire, sur la prévention du recrutement et de l’utilisation d’enfants soldats. L’OTAN, les nouveaux engagements   L’analyse réalisée pour établir la nouvelle politique de Défense canadienne a permis d’établir les priorités et l’une d’elle était l’OTAN. Le Canada a donc annoncé de multiples opérations et déploiement sous l’égide de l’alliance transatlantique. Dans cette perspective, la nouvelle lettre de mandat du premier ministre au ministre de la Défense cite l’opération IMPACT au Moyen-Orient, la présence avancée renforcée de l’OTAN en Lettonie, et la mission de l’OTAN en Irak. Et, toujours dans le même esprit, le Canada a annoncé le 4 décembre qu’il augmentait son engagement dans le cadre de l’initiative de préparation de l’OTAN en fournissant 6 avions de chasse additionnels et une frégate de plus, à la demande du Secrétaire général. Par conséquent, la contribution canadienne pourra s’élever au total, si besoin, à 12 avions de chasse CF-18, une force opérationnelle expéditionnaire aérienne, un avion de patrouille maritime, trois frégates, un sous-marin, un bataillon d’infanterie mécanisée, un hôpital mobile et un peloton spécialisé en décontamination chimique, biologique, radiologique et nucléaire. Par ailleurs, on apprenait cette semaine que le ministre de la Défense Harjit S. Sajjan, accompagné de deux parlementaires de l’opposition, se rendra en Italie et au Koweït, du 15 au 19 décembre 2019, pour assister à la cérémonie de passation de commandement du 2e Groupe maritime permanent de l’OTAN, dont le Canada assure le commandement, et pour rendre visite aux membres des Forces armées canadiennes en déploiement.  Plus de contributions ? Plus d’argent ? Revenant sur le fait que le Président américain Donald Trump demande, dès que l’occasion se présente, à ses alliés d’augmenter drastiquement leurs dépenses en matière de Défense, le ministre Sajjan rappelle qu’en réalité la précédente administration demandait déjà cela. «En fait, c’est ce que la précédente administration demandait déjà lorsque j’ai effectué ma première visite en tant que ministre de la Défense lorsque le président Obama était là. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous avons réalisé une étude approfondie pour étonner même quelque peu nos alliés avec notre plan, cette première politique de Défense qui avait enfin de l’argent attaché avec elle». Même si le président Trump répète à outrance que le Canada est «un peu délinquant» en ne respectant pas sa promesse d’atteindre les 2% de son PIB consacré à la Défense, il est clair pour nos voisins du sud que l’argent ne fait pas tout. «Nous n’avons même pas à leur dire, ce que nous apportons concrètement comme contributions», indique M. Sajjan. «Ils le savent déjà, parce qu’on le fait avec eux. Comme par exemple commander le groupement tactique en Lettonie ou la mission de l’OTAN en Irak. Et n’oublions pas non plus nos contributions en dehors de l’OTAN comme l’Opération NEON où nous aidons au renforcement des sanctions contre la Corée du Nord, avec l’aide des États-Unis. Ils savent aussi la contribution que nous apportons avec l’Opération CARIBBE, cette opération d’interdiction de drogues avec la Garde côtière américaine. Je sais que c’est quelque chose qui est immensément apprécié vu tout ce que est saisi et qui aurait fini aux États-Unis». Finalement, le ministre Sajjan rappelle de nouveau que même si les chiffres ne font pas tout, ils y sont cependant. La nouvelle politique de Défense promet ainsi une augmentation de 70% d’ici 20 ans du budget de la Défense nationale, et ce, sans inclure le coût des opérations qui vient en plus. «La politique de Défense porte strictement sur les politiques et l’approvisionnement dont ont besoin les Forces armées canadiennes. Les opérations ne font pas parties de la politique de Défense et sont une dépense séparée, en plus de ce que nous avons déjà promis». Une chose est sûre cependant, «le seul focus qui est et ne changera jamais pour moi est l’emphase à mettre sur nos hommes et nos femmes en uniforme. Les soutenir eux et leurs familles», de conclure le ministre de la Défense. http://www.45enord.ca/2019/12/interview-fin-annee-ministre-defense-nationale-harjit-sajjan/

  • With billions of dollars at stake, all parties promise to fix defence purchases

    7 octobre 2019 | Local, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    With billions of dollars at stake, all parties promise to fix defence purchases

    Every election, would-be prime ministers promise to cancel bad military purchases or processes, hurry along good ones, fix the mess once and for all OTTAWA — The seemingly endless effort to replace Canada’s CF-18s fighter jets passed a tiny milestone Friday: fighter-jet makers participating in the $19-billion competition were required to explain how they planned to make their aircraft compliant with U.S. intelligence systems. For nearly a decade, Canadians have been inundated with talk of fighter jets without Canada ever buying them, an ever-worsening symbol of the failures of Canada’s military procurement system. Every election, would-be prime ministers promise to cancel bad purchases or processes, hurry along good ones, fix the mess once and for all. Conservative Leader Andrew Scheer this week promised to “de-politicize” military procurement with new oversight bodies in cabinet and the Privy Council Office while working toward multi-partisan consensus on procurement projects in Parliament. The Liberals promise to establish a new agency called Defence Procurement Canada, which suggests taking the entire function away from the four departments that now share responsibility for buying military kit. The New Democrats and Greens promise, without detail, that they will ensure Canada’s military gets the equipment it needs. The origins of what we face today can be traced back to the end of the Cold War when Canada and its allies began to cut defence spending after a decades-long arms race with the Soviet Union. There were concerns about whether or not you're getting the right kind of economic benefits “We deferred purchasing new fighter planes and did the same thing with our frigate fleet,” says David Perry, vice-president of the Canadian Global Affairs Institute and one of Canada’s foremost experts on defence spending and procurement. “We just kicked the can down the road on fixed-wing search-and-rescue aircraft. There was a bunch of other projects that fit the same vein.” The military had to use equipment for years longer than it was supposed to and the Department of National Defence lost most of its procurement experts. But in the mid-2000s, the Forces’ equipment problems were revealed in Kandahar: the military lacked transport aircraft to resupply its Afghanistan mission, artillery and tanks to support troops on the ground and helicopters to move them around. Ottawa rushed into gear, purchasing transport planes, howitzers, helicopters and tanks in short order — in most cases without competitions. New equipment flooded in but there were some big failures, starting with accusations defence officials rigged the requirements for a new search-and-rescue plane to select a specific U.S. plane. There was also a failed effort to buy new supply ships for the navy and, most explosively, a plan to buy new fighter jets, Lockheed Martin’s F-35s, without a competition. In 2012, auditor general Michael Ferguson blasted the Defence Department for failing to communicate the stealth fighter’s risks, including escalating costs and schedule delays, to Parliament and decision-makers. Dan Ross, who was the department’s head of military procurement at the time, would later say defence officials had all the information and were willing to share it — the Harper government just wouldn’t let them. Either way, the public’s confidence in the system and the government’s ability to manage it were shaken. The F-35 purchase was scrapped. The Tories imposed new constraints to keep costs under control and ensure Canadian industry and communities benefit from defence contracts. “There were concerns about whether or not you’re getting the right kind of economic benefits, some significant concerns about whether or not process was being adhered to until you had this system recalibration where you had an injection of additional rules and governance,” Perry says. That recalibration imposed a fundamental tension on the system: the need to get the best equipment possible, with the most benefit to the economy or local industry, at the lowest cost. Every big procurement is partly about the military’s needs and partly about national industrial policy — and, that means, partly about politics. Most procurements are still completed with minimal fuss. The problems largely lie with big, once-in-a-lifetime contracts like fighters and warships that are worth billions of dollars and are not only essential for the military to operate, but have the potential to benefit Canadian businesses and communities for years. The ones that involve billions of public dollars. “You’re trying to get the best bang for the buck for as little buck as possible,” says Queen’s University professor Kim Nossal, who wrote a book entitled “Charlie Foxtrot: Fixing Defence Procurement in Canada” in 2016. “The one comforting thing is that very few countries have got the balance right. All industrial countries, all of our allies, faces these kinds of pressures. They worry about jobs and costs and capability.” Efforts to combine the three competing priorities can lead to bickering among federal departments, lawsuits from companies and politicians sticking their fingers in things. Seconds after saying he would de-politicize the military procurement system this week, Scheer promised to negotiate the purchase of an interim naval supply ship from Quebec’s Chantier Davie shipyard, which lobbied the Liberal government for years to ink such a contract without success. Davie is one of Canada’s big players in shipbuilding — and it’s in much-contested political territory just outside Quebec City. Alan Williams, who was the Defence Department’s head of procurement from 1999 to 2005 and now advises companies on procurement matters, compares Scheer’s promise on Davie to Justin Trudeau’s promise in 2015 not to buy the F-35. That’s because while a government can decide to purchase a piece of military equipment, procurement laws — and Canada’s international trade obligations — forbid it from choosing or excluding a specific product or supplier except under extreme circumstances. Upon taking office, the Liberals twisted themselves in pretzels to get around the legal implications of their promise. That twisting led to a plan to buy Super Hornets from a competing vendor. When that fell through, four years passed before an actual competition was launched — with the F-35 now one of three planes still in contention. In the meantime, the CF-18s will fly until 2032, reinforced with second-hand Australian F-18s to buy time. https://nationalpost.com/news/politics/election-2019/with-billions-of-dollars-at-stake-all-parties-promise-to-fix-defence-purchases

  • Davie aura «probablement» des contrats de brise-glaces, dit Trudeau

    18 janvier 2018 | Local, Naval

    Davie aura «probablement» des contrats de brise-glaces, dit Trudeau

    Justin Trudeau a annoncé jeudi que le chantier naval Davie, à Lévis, obtiendra «probablement» des contrats pour construire des brise-glaces du gouvernement fédéral. «On sait très bien que le travail qui se fait à Davie est de grande qualité», a-t-il soutenu sur les ondes de Radio-Canada. Présent toute la journée à Québec, le premier ministre du Canada a soutenu que des négociations commenceront vendredi entre la Garde côtière et la Davie au sujet d’un achat de brise-glaces. Selon lui, le chantier Davie ne souffre pas de préjugés défavorables auprès de son gouvernement, comme plusieurs l’ont affirmé ces dernières semaines.  M. Trudeau a également affirmé qu’il sera présent le 29 janvier pour la vigile visant à commémorer la tuerie de la Grande Mosquée. Sur les ondes du FM93, le premier ministre du Canada a soutenu qu’il était important de se souvenir de ce triste événement. «Il faut reconnaître qu’il y a encore des actes haineux, il y a encore des propos intolérants.» M. Trudeau dit toutefois être encore «en réflexion» sur la possibilité ou non de créer une Journée nationale contre l’islamophobie à cette date, tel que demandé par la communauté musulmane de tout le Canada.  Sur la légalisation du cannabis, le premier ministre a tenté de convaincre les auditeurs des deux stations de radio qu’il posait un geste pour protéger les jeunes et non pour encourager la consommation de cette drogue. Selon lui, il faut que le pays reconnaisse qu’il a un problème d’accessibilité actuellement à cette drogue. «Le système actuel, ça ne fonctionne pas, ça ne protège pas nos jeunes.» M. Trudeau sera omniprésent à Québec jeudi. Après ses entrevues radio, il rencontrera le maire de Québec Régis Labeaume vers 11h15 à l’hôtel de ville. Le maire a déjà indiqué cette semaine qu’il souhaitait parler du pont de Québec, du tramway et des artéfacts de Parcs Canada avec M. Trudeau.  En soirée, M. Trudeau tiendra une soirée de rencontre informelle avec les citoyens, qui aura lieu à l’école secondaire De Rochebelle, à Sainte-Foy. Cette façon de faire, qui s’inspire des États-Unis, vise à rendre M. Trudeau plus «accessible», explique Filip Novakovic, attaché de presse du député fédéral de Louis-Hébert, Joël Lightbound. «Je peux vous dire qu’il y a énormément d’engouement», lance M. Novakovic, qui soutient que des centaines de citoyens ont déjà effectué leur préinscription.  La salle peut contenir un maximum de 1000 personnes et il est toujours possible de s’inscrire sur place, à partir de 16h30.  M. Novakovic assure qu’il n’y aura un filtrage des questions. Les gens n’auront qu’à lever la main et c’est M. Trudeau lui-même qui donnera les tours de parole.  Plus de détails à venir… https://www.lesoleil.com/actualite/politique/davie-aura-probablement-des-contrats-de-brise-glaces-dit-trudeau-66016c8dd2d1281f382381dd0efd39bd

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