19 juin 2018 | Local, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

LE CANADA VA SE DOTER DU SEGMENT SOL BASÉ SUR LES TOUTES DERNIÈRES TECHNOLOGIES DE THALES POUR RÉPONDRE AUX SIGNAUX DE DÉTRESSE

• Le Canada a attribué la phase II du contrat de segment au sol MEOSAR (Système de satellites en orbite moyenne pour la recherche et le sauvetage) à Thales Canada.
• Le contrat comprend l'acquisition de deux MEOLUT et des services de maintenance pendant cinq ans incluant des options pour cinq années supplémentaires.
• Gr'ce à la puissante et compacte solution d'antennes réseau MEOLUT Next de Thales Alenia Space, le Canada bénéficiera du premier système de recherche et de sauvetage spatial de ce type au Monde.

e Canada a attribué la phase II du contrat de segment au sol MEOSAR (Système de satellites en orbite moyenne pour la recherche et le sauvetage) à Thales Canada. Ce système aidera le Canada à réagir rapidement et efficacement aux signaux de détresse provenant de la terre, des airs et des mers, d'un océan à l'autre, ce qui permettra au Canada de s'acquitter de ses obligations en vertu de l'Accord international COSPAS-SARSAT. Le contrat comprend l'acquisition de deux MEOLUT et des services de maintenance pendant cinq ans avec des options pour cinq années supplémentaires.

Gr'ce à la puissante et compacte solution d'antennes réseau MEOLUT Next de Thales Alenia Space, le Canada bénéficiera du premier système de recherche et de sauvetage spatial de ce type au monde. Thales Alenia Space conçoit, exploite et fournit des systèmes satellitaires pour les gouvernements et les institutions, les aidant à positionner et à connecter n'importe qui ou n'importe quoi, partout. Depuis sa mise en service en 2016, MEOLUT Next a délivré des performances inégalées, détectant les signaux de détresse à plus de 5 000 km de distance.

Cette nouvelle capacité permet de sauver des vies. Le 2 juillet 2017 à 6 h 30, à 70 kilomètres au large de la Sardaigne, un voilier de 12 mètres avec trois personnes à bord a déclenché sa balise COSPAS/SARSAT lorsque son gouvernail s'est brisé et que son moteur est tombé en panne. Sa radio VHF étant hors de portée, les marins se sont vite rendu compte qu'ils se trouvaient dans une situation critique avec des vagues de plus de quatre mètres de haut et un vent soufflant à 40 nœuds. MEOLUT Next a été en mesure de recevoir et de traiter leurs signaux de détresse en moins de cinq minutes, fournissant ainsi un positionnement précis aux autorités. Un avion a identifié le bateau moins de deux heures après le déclenchement de la balise et un hélicoptère a ramené l'équipage en lieu sûr, sauvant ainsi les trois vies.

« Thales Canada est fier de fournir des solutions de classe mondiale qui vont nous améliorer la vie et nous maintenir en sécurité », a déclaré Jerry McLean, directeur général et vice-président de Thales Canada. « Des systèmes C4ISR complexes aux C3 maritimes intégrés et aux diverses solutions aérospatiales, ce contrat reflète l'engagement continu de Thales envers l'innovation canadienne. »

« Nous sommes confiants que notre solution répondra aux attentes MEOSAR du Canada et les dépassera, tout en offrant au Canada une technologie décisive pour ses moments décisifs », a déclaré Philippe Blatt, VP Navigation France chez Thales Alenia Space. « Aujourd'hui, MEOLUT Next est la seule solution au monde capable de traiter les balises de deuxième génération en temps réel. Son efficacité opérationnelle a récemment été reconnue par Space & Satellite Professionals International (SSPI) pour ses contributions humanitaires ».

Notes à l'éditeur

COSPAS/SARSAT
COSPAS/SARSAT est une organisation intergouvernementale fondée par le Canada, les États-Unis, la Russie et la France. En opération dans 43 pays à travers le monde, ce système de détection et de distribution d'alertes de détresse par satellite est surtout connu pour détecter et localiser les balises de détresse activées par les aéronefs, les navires et les randonneurs de l'arrière-pays en détresse. Aujourd'hui, quelque 500 000 navires et 150 000 aéronefs sont équipés de balises de détresse COSPAS/SARSAT. À ce jour, le service COSPAS-SARSAT a sauvé plus de 37 000 vies.

MEOLUT Next
Les systèmes conventionnels MEOLUT (Medium Earth Orbit Local User Terminal - terminaux locaux pour charges utiles en orbite terrestre moyenne) utilisent de grandes antennes paraboliques et sont limités par le nombre de signaux satellites qu'ils peuvent recevoir. La solution MEOLUT Next de Thales Alenia Space est compacte, elle mesure moins de six mètres carrés, et permet de suivre jusqu'à 30 satellites, améliorant ainsi significativement le taux de détection des balises de détresse tout en élargissant la zone de couverture. Comme il n'y a pas de composants mécaniques, les coûts d'entretien du matériel sont les plus bas sur le marché.

À propos de Thales
Ceux qui font avancer le monde s'appuient sur Thales. Nous sommes aux côtés de ceux qui ont de grandes ambitions : rendre le monde meilleur et plus sûr. Riches de la diversité de leurs expertises, de leurs talents, de leurs cultures, nos équipes d'architectes conçoivent un éventail unique de solutions technologiques d'exception, qui rendent demain possible dès aujourd'hui. Du fond des océans aux profondeurs du cosmos ou du cyberespace, nous aidons nos clients à maîtriser des environnements toujours plus complexes pour prendre des décisions rapides, efficaces, à chaque moment décisif. Fort de 65 000 collaborateurs dans 56 pays, Thales a réalisé en 2017 un chiffre d'affaires de 15,8 milliards d'euros.

À propos de Thales Canada
Chef de file national en recherche et technologie, Thales Canada allie plus de 50 ans d'expérience et le talent de 1 800 personnes qualifiées d'un océan à l'autre. Avec un chiffre d'affaires de 500 millions de dollars, Thales Canada offre des capacités de pointe dans les secteurs du transport ferroviaire urbain, de l'aviation civile, de la défense et de la sécurité qui répondent aux besoins les plus complexes des clients dans tous les environnements d'exploitation.

À propos de Thales Alenia Space
Combinant 40 ans d'expérience et une diversité unique d'expertise, de talents et de cultures, les ingénieurs de Thales Alenia Space conçoivent et fournissent des solutions de haute technologie pour les télécommunications, la navigation, l'observation de la Terre, la gestion de l'environnement, l'exploration, la science et les infrastructures orbitales. Les gouvernements, les institutions et les entreprises font confiance à Thales Alenia Space pour concevoir, exploiter et livrer des systèmes satellitaires qui les aident à positionner et à connecter n'importe qui ou n'importe quoi, partout, à observer notre planète, à optimiser l'utilisation des ressources de notre planète et de notre système solaire. Thales Alenia Space croit en l'espace comme nouvel horizon de l'humanité, qui permettra de construire une vie meilleure et plus durable sur Terre. Co-entreprise entre Thales (67 %) et Leonardo (33 %), Thales Alenia Space s'associe également à Telespazio pour former la Space Alliance des sociétés mères, ce qui offre une gamme complète de services et de solutions. Thales Alenia Space a réalisé un chiffre d'affaires consolidé d'environ 2,4 milliards d'euros en 2016 et emploie 7 980 personnes dans neuf pays. www.thalesaleniaspace.com

CONTACTS PRESSE

Thales Canada

Cara Salci
Tel.: 613-404-9413
cara.salci@ca.thalesgroup.com

Thales Alenia Space

Sandrine Bielecki
Tel: +33 (0)4 92 92 70 94
sandrine.bielecki@thalesaleniaspace.com

Chrystelle Dugimont
Tel: +33 (0)4 92 92 74 06
chrystelle.dugimont@thalesaleniaspace.com

Cinzia Marcanio
Tel: +39 06 41512685
cinzia.marcanio@thalesaleniaspace.com

https://www.thalesgroup.com/fr/monde/espace/press-release/le-canada-va-se-doter-du-segment-sol-base-toutes-dernieres-technologies

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Small companies are viewed as the prime creators of aerospace jobs and, in a sector buffeted by changing technology and new players, many may be more agile and better able to adapt than larger counterparts that must answer to corporate headquarters outside of Canada. But support from original equipment manufacturers (OEMs) and governments is essential to their survival, according to a panel of SMEs at the Canadian Aerospace Summit in November. There is no one-size-fits-all to helping SMEs scale up. Companies at different stages of growth require different types of support, they noted. But help with skilled labour shortages and easier access to government programs are common challenges for all. A solid position on a major platform is critical to initial success, but long-term growth requires diversification, observed Barney Bangs, chief executive officer of Tulmar Safety Systems. Located between Ottawa and Montreal in the small community of Hawkesbury, Ont., the company manufactures protective and safety equipment, associated components and in-flight training products. Traditionally, its focus has been 80 per cent defence — Tulmar has been a supplier to a military platform for over 25 years and benefitted from a strong aftermarket. In recent years, though, the company has sought a better balance between military and commercial customers. “As of last year, we were 65 per cent defence and 35 per cent (civilian) aerospace,” he said. Tulmar has also become more of what he called “a solution provider,” integrating components from other suppliers to provide an OEM with a final, certified piece of equipment such as an aircraft seat rather than just the safety harness or seatbelt. “We are doing more in-house and saving customer-costs for the OEM,” said Bangs. Diversification has also been a priority for Apex Industries, a machining, components, subassembly and structures manufacturer in Moncton, N.B. Twelve years ago, its aerospace business was five per cent defence and 95 per cent civil, much of it geared to Bell Helicopter and Bombardier. “We made a conscious effort to diversify into the military side a lot more,” said vice-president Keith Donaldson. “We are very conscious of not allowing our sales to go too high on one platform or with one customer.” Challenged by cost-savings pressures in commercial aviation contracts, military platforms offer a company like APEX “good visibility,” he said. However, militaries have long been trading quantity for technological superiority, meaning fewer platforms and a relatively short production cycle. And ramping up quickly with people and equipment to meet tight delivery schedules is a challenge for small businesses that need other options to justify and sustain the investment when the contract ends. “It is very tough for a SME like ourselves to invest.” However, defence procurement and government programs can go a long way to supporting the scale-up of SMEs, said Patrick Mann, president of Patlon Aircraft & Industries, a technical sales force for global manufacturers of custom components and systems. The scale-up program must be run by single entity within government committed to the Canadian SME community that would be “funded, independent and have the authority to make decisions.” Mann suggested coping what has worked well in other jurisdictions, noting the success of the United States Small Business Administration's set-aside program. “Within that, there is a small business innovation research program which has been highly successful in scaling up SMEs,” he said. The Vision 2025 report called for a federal scale-up program to “provide advice, coaching, networking, value proposition development and consortium-building support to incentivize growth and build capacity–helping firms expand their global footprints and giving them the means and maturity to support OEMs effectively.” The report recommended the Office of Small and Medium Enterprises (OSME) within Public Services and Procurement Canada shoulder that responsibility. “Having OSME at the table as a contributor to the development of government procurement strategies and as a champion of small and medium-sized business interests will help ensure government policies and programs recognize the unique characteristics of small firms,” it stated. “We are a pretty good example of a scale-up of an SME using competitive bid government procurement as a mechanism,” said Mann. However, developments over the past 10 years such as single point of accountability and bundling, where multiple small contracts are combined in one larger procurement that is awarded to one contractor, have been “devasting” to smaller suppliers. “It has been a real issue for us. Again, it is an issue where (OSME) can play a role.” OEMs can bolster government programs by mentoring small companies within their supplier base on management and production processes, especially around digitization, added Donaldson. “OEMs have a lot of that knowledge ... [but] I don't think [they] do enough of that.” He and Bangs both cautioned that the ability to scale up will be contingent on resolving talent shortages. Developing and attracting skilled labour is a chronic problem affecting the entire sector, but it is particularly acute for SMEs in more remote locations that don't have the resources to recruit as widely or navigate the immigration system. “Before we launch a scale-up program with support for financing and working capital, we have to make sure we have our skills done first,” said Donaldson. However the Liberal government opts to respond to the Vision 2025 report, the value of investing in SMEs should be clear. Viking Air, KF Aerospace or IMP Aerospace & Defence were once small companies and are “now thriving global participants,” said Mann. “That is the reason why todays SMEs are an important part of our industry.”

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