1 février 2022 | International, Aérospatial

Aeronautique en Bearn : une relance dopee par Airbus et Dassault, mais qui semble fragile

Portée par le renouveau d'Airbus et les commandes à l'internationale des Dassault Rafale, l'aéronautique locale semble voir le bout du tunnel plus tôt que prévu. Mais le secteur doit faire face à des

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  • US Air Force considers adopting the Army’s Future Vertical Lift program

    13 juillet 2020 | International, Aérospatial

    US Air Force considers adopting the Army’s Future Vertical Lift program

    By: Valerie Insinna WASHINGTON — The U.S. Air Force is keeping an eye on the Army's next-generation rotorcraft program, which could fill a gap for agile airlift that might be needed in a fight against Russia and China, an Air Force general said Thursday. With its large air bases vulnerable to attacks from a near-peer adversary, there's no guarantee that the Air Force will be able to rely on its current processes or equipment to transfer supplies in and out of air bases. In a war with China or Russia, the U.S. Air Force would distribute its assets to bases owned by allies and partners, cutting down the threat to aircraft usually located at the service's large installations. But that poses a problem for rapidly transporting materiel like spare parts and maintenance equipment to more austere locations in a time of war, said Lt. Gen. Warren Berry, the Air Force's deputy chief of staff for logistics, engineering and force protection. “We know we're going to have to get after some other things that might be a different way of doing distribution and lift,” he said during a July 9 event hosted by the Mitchell Institute for Aerospace Studies. “It might be a different way of doing airfield recovery. It might be different equipment that's lighter and leaner that allows us to set up in a more expeditious manner with less fuel.” “Agility Prime is certainly one [option],” he said, referring to an ongoing Air Force effort to tap into the emerging commercial market for “flying cars” — basically, experimental transport aircraft that the service could use for logistics, search and rescue, or shuttling troops to remote locations. Another option is the Army's future vertical lift effort, or FVL, Berry said. “That's something that we'll certainly look at, but we know that we need to do lift in a different way.” The Army intends to break FVL into multiple programs, which could give the Air Force multiple aircraft to pick from if it decides to buy in. The future long-range assault aircraft will replace the UH-60 Black Hawk utility helicopter and is planned to be fielded in 2030. As part of the Army's risk-reduction effort, Bell Helicopter is developing its V-280 Valor, while a Sikorsky-Boeing team is working on its own SB-1 Defiant aircraft. The future attack reconnaissance aircraft would fill an existing capability gap, accomplishing the reconnaissance missions that have been performed by AH-64E Apaches teamed with Shadow drones following the retirement of the OH-58D Kiowa Warrior in 2017. It's currently on track to be fielded in 2028, with Sikorsky and Bell chosen to build prototypes. Aside from closely watching the Army's FVL effort, the Air Force is also engaging with the Army-led Joint Counter-Small Unmanned Aircraft Systems Office on ways to defend U.S. bases against small drones, Berry said. “That's going to be a demand signal on this force moving forward that we're going to have to really think through and make sure that we have them [airmen] resourced appropriately to execute that part of the air base air defense mission as well,” he said. In June, the office rolled out a plan for the Defense Department to consolidate its counter-UAS technologies from about 40 systems to a total of eight. The approved systems were chosen after an Army-led assessment and included fixed, mounted and dismounted solutions. An Air Force system known as Negation of Improvised Non-State Joint Aerial-Threats, or NINJA — which jams radio signals between the UAS and its operator — was among those selected. “Our goal is to align existing and future counter-UAS technology solutions to best address operational needs while applying resources more efficiently,” said Maj. Gen. Sean Gainey, the office's director. Berry said that the Air Force has embedded some of its personnel within the counter-UAS office to stay synchronized with the Army's efforts. “So far we're happy with where it is and where it's going,” he said. https://www.defensenews.com/air/2020/07/09/the-air-force-is-watching-the-armys-future-vertical-lift-program/

  • L'observation spatiale nouvelle génération parée au lancement

    19 décembre 2018 | International, Aérospatial, C4ISR

    L'observation spatiale nouvelle génération parée au lancement

    Helen Chachaty Mise à jour 13h (heure française) : Le lancement est reporté de 24 heures en raison de conditions météorologiques défavorables. L'observation spatiale prend une nouvelle dimension. Le premier satellite CSO (Composante spatiale optique) doit en théorie être mis sur orbite ce 18 décembre par un lanceur Soyouz, depuis le Centre spatial guyanais (CSG) de Kourou. La constellation CSO - composée de trois satellites - remplacera à terme le système Hélios II et reprendra les missions d'observation spatiale pour les forces armées françaises, mais aussi pour les pays partenaires du programme MUSIS (Multinational space-based imaging system). D'une masse de 3,5 tonnes, CSO-1 sera placé sur une orbite héliosynchrone à 800 kilomètres d'altitude et déployé pour des missions de reconnaissance, avec la capacité de produire des images très haute résolution. CSO-3 aura les mêmes fonctions, alors que CSO-2 sera quant à lui placé sur une orbite polaire à une altitude différente, soit 480 kilomètres d'altitude, afin de remplir la mission d'identification. Le deuxième satellite bénéficiera donc d'une résolution augmentée par rapport à CSO-1 et -3 et sera capable de produire des images d'extrêmement haute résolution - une donnée non-dévoilée. CSO-2 sera théoriquement lancé en mai 2020, toujours par Soyouz, CSO-3 devrait quant à lui être tiré par Ariane 6 en octobre 2021. Ces satellites de nouvelle génération représentent un « saut qualitatif en termes de résolution d'image, de précision de localisation et de nombre de prises de vue », explique un aviateur. Les satellites CSO sont destinés à effectuer des prises de vue en fonction des besoins militaires de la France et des pays partenaires (Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Suède). Dotés de capacités multispectrales et infrarouges, les satellites CSO permettront de disposer d'images mono- et stéréoscopiques. La participation de la Suède, qui met à disposition une antenne à Kiruna, permettra par ailleurs au satellite de « décharger » les données toutes les 90 minutes, contre environ deux fois par jour pour l'antenne de la base aérienne de Creil. La capacité journalière maximale est estimée à environ 800 images. La composante spatiale optique est articulée autour des trois satellites, d'un segment sol de mission pour le contrôle des satellites et d'un segment sol utilisateur. CSO-1, -2 et -3 ont été réalisés sous maîtrise d'oeuvre d'Airbus Defence & Space, l'instrumentation optique a été fournie par Thales Alenia Space France. Le segment sol mission est opéré par le CNES depuis Toulouse. Il est composé d'un centre de programmation (Capgemini) et de commande-contrôle (Airbus Defence & Space) et d'un centre d'expertise qualité image (Thales Service et Capgemini). Quant au segment sol utilisateur, situé à Creil, il a été conçu et réalisé par Airbus Defence & Space. La Direction générale de l'armement est responsable de la conduite du programme et assure la maîtrise d'ouvrage du segment sol utilisateur. Elle a délégué au CNES la maîtrise d'ouvrage pour la réalisation des satellites et du segment sol de mission, ainsi que le lancement des satellites - qui sera effectué par Arianespace. Le lancement de CSO-1 intervient alors que la ministre des Armées Florence Parly doit prochainement rendre au président de la République Emmanuel Macron un rapport sur la stratégie spatiale militaire française. « Il faut avoir en tête que l'espace devient le thé'tre de confrontations », avait-elle déclaré à l'occasion d'une rencontre avec des journalistes début septembre, mettant en avant la nécessité de disposer de capacités spatiales efficientes. Florence Parly avait également rappelé que « protéger l'espace, c'est protéger nos opérations. C'est aussi garantir notre souveraineté et trouver l'opportunité de partenariats avec nos alliés européens, et c'est surtout protéger nos modes de vie et notre quotidien ». La Loi de programmation militaire 2019-2025 inclut, outre la mise en oeuvre du programme CSO-MUSIS, la mise en service du programme CERES (Capacité d'écoute et de renseignement électromagnétique spatiale), des deux premiers satellites du système Syracuse IV et le lancement du programme OMEGA (Opération de modernisation des équipements GNSS des armées). Les premières images produites par CSO-1 sont attendues « dans quelques mois », explique-t-on au CMOS (Centre militaire d'observation spatiale). Après le lancement du satellite suivra une période de calibrage des instruments de bord et de calage du télescope et de la structure. https://www.journal-aviation.com/actualites/41584-l-observation-spatiale-nouvelle-generation-paree-au-lancement

  • Rheinmetall wins major contract: Austria orders state-of-the-art air defence system for €532 million

    13 décembre 2023 | International, Aérospatial

    Rheinmetall wins major contract: Austria orders state-of-the-art air defence system for €532 million

    The contract encompasses a project period of 48 months starting in February 2024. 

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