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June 22, 2023 | International, Aerospace

Why GE plan to make fighter jet engines in India is a big deal

The aerospace unit of General Electric on Thursday announced it had signed an agreement with India's state-owned Hindustan Aeronautics to jointly make engines in India to power fighter jets for the Indian Air Force.

https://www.reuters.com/business/aerospace-defense/why-ge-plan-make-fighter-jet-engines-india-is-big-deal-2023-06-22/

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  • La défense, planche de salut de la filière aéronautique

    July 13, 2020 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    La défense, planche de salut de la filière aéronautique

    HASSAN MEDDAH RAFALE , COVID-19 , L'USINE AÉRO , AÉRONAUTIQUE , HAUTS-DE-SEINE PUBLIÉ LE 10/07/2020 À 11H06 Quand l'activité civile flanche, le marché militaire peut prendre le relais. À condition d'avoir déjà un pied dans la place et une vision à long terme. A Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine), la vingtaine de compagnons de la PME Rafaut ne chôme pas. Dans leur atelier de mécanique et d'intégration, ils assemblent des emports, d'imposantes pièces mécaniques destinées à Dassault Aviation. Ces pièces qui se placent sous les ailes des Rafale servent à transporter soit des bombes, soit des réservoirs d'appoint. "Notre dualité est un facteur de robustesse, particulièrement appréciable dans cette crise du secteur aéronautique", se réjouit Bruno Berthet, le président de Rafaut. Les activités de défense ont représenté un véritable amortisseur pour cette PME de 400 salariés, dont les commandes pour Airbus (palonnier, freins de rotors...) se sont écroulées avec la crise du secteur aérien. Rafaut présente le profil quasi parfait de l'entreprise dite duale, avec ses 93 millions d'euros de chiffre d'affaires, répartis équitablement entre les activités civiles et militaires. Le groupe a, certes, fait appel à des mesures de chômage technique, mais de manière modérée en mettant 30 % de son personnel en activité partielle pour deux tiers de leur temps de travail. Pour les autres PME du secteur aéronautique, la défense peut-elle constituer une bouée de sauvetage ? Le ministère des Armées veut y croire et met la main à la poche. À l'occasion de l'annonce du plan de sauvetage de la filière aéronautique, début juin, Florence Parly, la ministre des Armées, a annoncé l'accélération de 600 millions d'euros de commandes militaires. L'armée de l'air a commandé trois long-courriers A 330 qui seront transformés en avions ravitailleurs MRTT. Initialement prévus en 2026, ils seront livrés à partir de l'an prochain. Le troisième exemplaire de l'avion léger de surveillance et de reconnaissance qui devait être livré en 2027 le sera en 2023. Les hélicoptéristes ne sont pas oubliés. L'armée va acheter par anticipation huit hélicoptères Caracal. Ils sont destinés à remplacer les Puma dès 2023, soit avec cinq ans d'avance. Enfin, les PME devraient être les principales bénéficiaires d'une commande de drones de surveillance pour la marine à livrer dès 2022. Des accréditations spécifiques "L'ensemble de ces commandes répond à un besoin opérationnel existant de nos forces armées. Nous allons simplement aller plus vite. Cette anticipation nous permettra de sauvegarder plus de 1 200 emplois pendant trois ans, et cela, partout en France", a précisé Florence Parly. L'initiative n'est pas totalement désintéressée. Le ministère ne voudrait surtout pas voir disparaître des fournisseurs stratégiques emportés par la crise économique. Depuis plusieurs semaines, ses équipes pilotent une task force interministérielle forte d'une centaine de personnes. À charge pour elles de quadriller le territoire, visiter les usines et les bureaux d'études, et d'identifier les entrepreneurs et les domaines à risque. Au total, près de 1 500 entreprises seront visitées. Les entreprises tentées de se diversifier vers la défense doivent impérativement avoir une vision de long terme... comme celles des armées qui s'appuient sur une loi de programmation militaire pluriannuelle. Sur la période 2019-2025, le ministère a consacré la part du lion de son budget à l'aéronautique pour renouveler ses flottes d'appareils, d'hélicoptères, de drones. Soit un montant de 19 milliards d'euros ! Toutefois, il serait illusoire de croire que toutes les PME de l'aéronautique pourront en bénéficier d'un simple claquement de doigts. "Pour servir les armées, les fournisseurs doivent passer par des dispositifs d'accréditation. C'est un long processus. Par ailleurs, ce n'est pas simple d'intégrer comme fournisseur un programme d'armement déjà lancé comme le Rafale ou l'A400M. Les tickets d'entrée sont chers", avertit Matthieu Lemasson, expert des questions aéronautiques et défense pour le cabinet PWC. Le cluster Normandie AeroEspace (NAE), qui regroupe plus d'une centaine de PME de l'aéronautique, est bien conscient de la difficulté. Il a lancé des actions tous azimuts pour accélérer leur diversification et notamment une formation pour obtenir une habilitation et une accréditation défense, sésames indispensables pour travailler dans le domaine de l'armement. Le cluster monte également des rencontres avec des représentants du ministère des Armées, de la Direction générale de l'armement (DGA), des grands industriels de l'armement pour connaître les opportunités à saisir... Avec un exemple à suivre : la PME Gauthier Connectique, fabricant de raccords électriques. Cette société (40 salariés, 5 millions d'euros de chiffres d'affaires) était, il y a dix ans encore, exclusivement positionnée sur l'aéronautique. Déjà présents sur le Rafale, ses raccords électriques sont en passe d'être homologués pour monter sur le M51, le missile stratégique de la dissuasion nucléaire. L'entreprise s'est également diversifiée dans le secteur spatial qui représente un tiers de son activité. "Entre la décision de se diversifier, et les premières commandes, il faut compter environ trois ans. Le fait d'avoir déjà comme clients Dassault Aviation, Safran et Thales nous a beaucoup aidés", souligne son président Luc Sevestre. La PME ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. L'entreprise adapte sa technologie au milieu marin et terrestre et tente de séduire Naval Group, de même que Nexter, le fabricant du char Leclerc. Boeing mieux armé qu'Airbus pour traverser la crise ? Airbus va-t-il souffrir plus que son concurrent Boeing pour traverser la crise actuelle ? Si l'avionneur américain traîne le boulet du 737MAX, il a un atout considérable par rapport à son concurrent européen : le soutien du Pentagone, le premier acheteur au niveau mondial d'équipements militaires. Pour les forces armées américaines, Boeing livre à foison des avions de combats (F15 et F18) et des ravitailleurs (KC 46), des hélicoptères d'attaque et de transport de troupe (Chinook, Apache), des missiles... Au total, les activités de la branche défense, sécurité et espace ont pesé pour 34 % de son chiffre d'affaires en 2019, soit 76 milliards de dollars. Pour Airbus, l'activité défense pèse moins de 15 % des activités du groupe, soit 10 milliards d'euros de chiffres d'affaires en 2019. Le groupe avait raté l'occasion historique en 2012 de fusionner avec le britannique BAE Systems. Une telle opération aurait permis d'équilibrer les activités civiles et militaires de l'avionneur, le rêve de Louis Gallois, le président du groupe Airbus (alors EADS) entre 2007 et 2012. « À l'époque, les mauvaises langues disaient qu'il n'y avait pas d'intérêt et peu de synergies à cette opération. Cela aurait probablement constitué un ensemble plus robuste pour traverser la crise actuelle et permis de trouver des synergies utiles aussi bien en matière de gestion des effectifs que des programmes », souligne Matthieu Lemasson, expert des questions aéronautiques et défense pour PWC. https://www.usinenouvelle.com/article/la-defense-planche-de-salut-de-la-filiere-aeronautique.N982761

  • US Marines to test drone-killing laser weapon

    June 20, 2019 | International, Land

    US Marines to test drone-killing laser weapon

    By: Cal Pringle WASHINGTON — The U.S. Marine Corps is testing a prototype laser weapon that could be used by war fighters on the ground to counter enemy drones, according to a Wednesday news release. The prototype Compact Laser Weapons System — or CLaWS — is the first ground-based laser approved by the Defense Department for use by ground troops, the Marine Corps explained. The program is on a rapid prototyping, rapid delivery track, the service said. “This project, from start to finish — from when we awarded the DOTC [Defense Ordnance Technology Consortium] contract, to getting all the integration complete, all the testing complete, getting the Marines trained, and getting the systems ready to deploy — took about one year,” said Lt. Col. Ho Lee, product manager for ground-based air defense future weapons systems at Program Executive Office Land Systems. The Defense Department believes lasers are a more affordable alternative to traditional firepower and that they prevent drones from tracking and targeting Marines on the ground. The release notes the laser is not a standalone weapon, but is meant to serve as part of a larger counter-drone system. If the prototype is successful, it could be incorporated into fixed-site and mobile capabilities designed to counter unmanned aircraft, the Marine Corps said. The Army and Navy are also exploring the possibilities of laser technology. https://www.defensenews.com/industry/techwatch/2019/06/19/us-marines-to-test-drone-killing-laser-weapon/

  • Safran plays major role in OCEAN2020 project, chosen by European Commission for the PADR defense research program

    February 9, 2018 | International, Aerospace, C4ISR

    Safran plays major role in OCEAN2020 project, chosen by European Commission for the PADR defense research program

    Boulogne-Billancourt, February 7, 2018 Safran is one of the main participants in the OCEAN2020 consortium, which won a major contract as part of the European Commission's 2017 Preparatory Action on Defence Research (PADR) initiative. This European Commission's OCEAN2020 project, with 35 million euros in funding, aims to develop a technology demonstrator that will validate the concept of deploying a complete array of drone systems (air, surface and submarine) for surveillance in a maritime environment. The Leonardo-led OCEAN2020 consortium won this contract by uniting companies of all sizes, along with academic institutions and government representatives from 15 European Union countries. The winning team will conduct two demonstrations involving the operation of new surveillance systems and integrated information processing systems, deployed in several European naval exercises, first in the Mediterranean in 2019 then in the Baltic Sea in 2020. During these naval operations, Safran will deploy a maritime surveillance version of its Patroller drone. The only fixed-wing, long-endurance drone taking part in these demonstrations, the Patroller will also be outfitted with a new mission system, including a maritime surveillance radar, an automatic identification system (AIS) for ships and Safran's EuroflirTM410 optronic (electro-optical) pod, already used on the army version of the Patroller. The data collected by this multi-sensor suite will be transmitted to the combat systems on several warships, as well as to operations centers. Safran will contribute to the innovative nature of the OCEAN2020 project by developing an autonomous mission function for naval drones. An onboard data processing function will enable the Patroller drone to detect and automatically track suspect ships in its search zone, while also consolidating key data (speed, trajectory, size, registration numbers, other visual proofs, etc.) to facilitate the job of operators. These new functionalities will offer a decisive advantage in ensuring the success of drone surveillance operations by navies and government agencies. Thierry Dupoux, chief innovation officer at Safran Electronics & Defense, said, "We are very proud to be advancing our road map for drone mission systems in maritime surveillance applications. We're very fortunate to be able to apply our skills to help develop this large-scale European defense R&D program." PADR is a three-year program organized by the European Commission to test the EU's defense Research & Technology (R&T) funding mechanisms, via several targeted projects. It heralds the launch of a framework program to support defense research starting in 2021. https://www.safran-electronics-defense.com/media/safran-plays-major-role-ocean2020-project-chosen-european-commission-padr-defense-research-program-20180207

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