June 11, 2024 | International, Security
April 28, 2024 | International, C4ISR
“We are trying to get capability to the fleet in months,” said Erik Smith, the chief executive of Saab's U.S. branch.
June 11, 2024 | International, Security
June 7, 2019 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security, Other Defence
(B2) Les Européens doivent faire preuve d'une volonté politique forte pour faire face à leur environnement géostratégique en bouleversement, selon Louis Gautier, ancien secrétaire général pour la défense et la sécurité nationale (SGDSN). C'est ce qu'il a expliqué lors des entretiens de la défense européenne à Paris jeudi (16 mai) Un constat qui demande une réflexion politique Un environnement international délétère, une Europe fragilisée L'environnement international et stratégique est « délétère ». Des conflits qui semblaient oubliés reviennent et se rapprochent de la périphérie de l'Europe. De nouveaux dangers (cyber, spatiaux...) se développent. Le constat que fait Louis Gautier n'est pas engageant. D'autant que l'Union européenne est aujourd'hui « fragilisée », minée par ses divisions. La situation s'est « encore détériorée ces derniers mois » : l'Italie, membre fondatrice de l'Union, rejoint le camp des eurosceptiques, le Royaume-Uni persiste dans les errements du Brexit, etc. Le « plus inquiétant » concerne les inconnues qui pèsent sur l'équation de sécurité européenne : le démantèlement des accords conclus à la fin de la guerre froide, l'amoindrissement de la garantie américaine, ou ce qui est ressenti comme tel, et les provocations russes. Etre lucides ! Face à ces enjeux, c'est à un constat de lucidité qu'appelle Louis Gautier : « les Européens sont incapables de faire face collectivement à une crise majeure qui surviendrait sur leur sol ou à un conflit dans leur voisinage ». La nécessité d'agir de façon stratégique doit être repensée. « L'Europe, c'est en fonction du monde qu'on doit la faire. Et la défense européenne doit répondre à ces défis de sécurité ». L'Europe et sa défense, telles qu'elles avaient été imaginées au début, doivent être « réinterrogées ». Et n'envisager la défense européenne qu'au « prisme des capacités » est une erreur. On doit commencer par « dessiner un paysage stratégique, déterminer des enjeux, définir nos intérêts collectifs ». Une relance possible ? Certes, la relance du projet de défense européenne est bien engagée, avec une « multiplication des projets », entre 2016 et 2018. C'est « très positif ». Avec le fonds européen de défense (FEDef), « pour la première fois, il y aura sur la table de l'argent européen pour la défense et cela va changer la donne ». Mais ces projets n'ont un intérêt que si l'on a des organes de gouvernance, une définition des priorités. Il s'agit maintenant de faire attention à ce que cet élan ne retombe pas. On a « déjà connu des poussées similaires » lors du Traité de Maastricht, du sommet de Saint-Malo ou du retour de la France dans l'OTAN et du Traité de Lisbonne. Et l'élan a toujours fini par s'essouffler. Les objectifs sont « à chaque fois revus à la baisse, jamais mis en œuvre, restés en suspens dans les déclarations ». L'Union européenne reste « handicapée par les divisions européennes, le manque de volonté, les déficits capacitaires ». Les réticences, les habitudes et les conservatismes l'emportent sur le dynamisme. La clé : la volonté politique pour une intervention collective La volonté politique est donc la condition majeure pour obtenir des avancées durables. Aujourd'hui, l'Union serait « absolument incapable de gérer une crise majeure sur son sol ». L'Union reste faible dans la défense de ses intérêts, qu'ils soient industriels, économiques ou sécuritaires, martèle le spécialiste des enjeux stratégiques. En cas d'attaque, les États répondront avec des moyens nationaux, moyens inégaux en fonction des capacités de chacun. Ce alors que « les brèches chez les uns créeront des vulnérabilités chez les autres ». C'est bien le manque de vision stratégique de l'Union qui paralyse les efforts. En finir avec l'éternel débat UE – OTAN Il faut arrêter de se concentrer sur l'éternel débat UE-OTAN car il s'agit aujourd'hui d'une question qui concerne « les États, leur réponse collective, et le fait que l'Union européenne peut faciliter leur coordination ». Sans intervention collective des Européens, « nous ne pouvons pas obtenir les solutions de sortie de crise ». Alors même que certaines de ces solutions sont à la portée des États membres. Cela a été démontré lors du conflit au Kosovo : des conseils européens réguliers ont « rythmé les opérations par des décisions qui ont maintenu unis les Européens ». Des clarifications nécessaires Les Européens n'ont « jamais été collectivement capables de définir quelle devait être leur contribution collective à leur défense collective ». Quel que soit le cadre. Cerner les objectifs de la défense européenne Le concept même d'‘Europe de la défense' — un ‘mot valise',« très français », intraduisible pour nos partenaires — permet de mettre « un peu tout dans le même sac : des coopérations intergouvernementales, les projets communautaires, le pilier européen dans l'OTAN... » Sans spécifier suffisamment les aspects sur lesquels travailler. Clarifier les contours de cette défense européenne est nécessaire. Il faut « cerner les objectifs, car trop d'ambition effraie ». Une indispensable clarification entre l'OTAN et l'UE Cela implique aussi une « indispensable clarification » entre l'OTAN et l'UE. « Jusqu'à preuve du contraire », la défense collective européenne « se fait dans l'OTAN ». Mais l'Union doit vérifier qu'elle est en mesurer de gérer des attaques qui ne relèveraient pas de la responsabilité de l'OTAN. « Les réponses, elles sont européennes ». On ne peut pas se reposer sur une distribution des rôles dans laquelle l'OTAN s'occupe des questions militaires pendant que l'Europe « ne ferait que du capacitaire ». Parce que, déjà, « c'est faux » selon Louis Gautier. Et car le développement des capacités vient, avant tout, « au service d'une politique militaire, industrielle. » Cinq priorités pour la suite D'abord, « l'affirmation stratégique » des Européens. Qui doivent comprendre qu'ils ont des enjeux communs à défendre et que personne ne va les défendre pour eux. Mais aussi « la protection » des frontières, des citoyens, la capacité de « réaction aux crises », « le capacitaire » et « le renforcement de la BITD [Base industrielle et technologique de défense] ». Pour ce faire, il faut « consolider l'autonomie technologique » de l'Europe, anticiper plus et mieux, et améliorer la cohérence et cohésion des structures. Alors que le budget militaire européen est de « 230 milliards d'euros », supérieur à celui de la Chine, les duplications ont un prix : « l'absence de crédibilité ». Et « si les Européens ne s'activent pas, ils sont les grands perdants du 21ème siècle ». (propos recueillis par Coline Traverson, st.) https://www.bruxelles2.eu/2019/06/06/entretiens-leurope-doit-mieux-reflechir-a-sa-defense-l-gautier/
July 31, 2020 | International, Naval
Davidson, N.C.— July 28, 2020 - (BUSINESS WIRE)-- Curtiss-Wright Corporation (NYSE: CW) today announced that it has been awarded contracts valued in excess of $220 million to provide propulsion valves, pumps and advanced instrumentation and control systems for the U.S. Navy's Virginia-class nuclear powered attack submarine, Columbia-class submarine and Ford-class aircraft carrier programs. The awards were received from Bechtel Plant Machinery, Inc. (BPMI) and General Dynamics Electric Boat to support ship construction, spare parts and submarine back-fit procurements. “Curtiss-Wright is proud to have been awarded these important naval defense contracts, building upon our long-standing relationship with the U.S. Nuclear Navy and reflecting our ongoing support of these critical naval defense platforms, which continue to receive strong Congressional support,” said David C. Adams, Chairman and CEO of Curtiss-Wright Corporation. “We look forward to delivering the most advanced, reliable and vital technologies and remain well-positioned to benefit from the continued expansion of our U.S. naval fleet.” Curtiss-Wright is performing this work at its facilities in New York and Pennsylvania within the Company's Defense and Power Segments. Engineering and manufacturing has commenced and will continue through 2024. For over 60 years, Curtiss-Wright has ensured safe, reliable operations by supplying innovative, high-performance products for every nuclear submarine and aircraft carrier commissioned by the U.S. Navy. In addition, Curtiss-Wright technologies, such as power-dense motors and enhanced valve designs, enable more efficient operations, reduce manpower and cost, and increase safety. For more information on Curtiss-Wright's Defense Segment and Power Segment products for the U.S. Navy, please visit www.cwdefense.com or www.cw-ems.com, respectively. About Curtiss-Wright Corporation Curtiss-Wright Corporation (NYSE:CW) is a global innovative company that delivers highly engineered, critical function products and services to the commercial, industrial, defense and energy markets. Building on the heritage of Glenn Curtiss and the Wright brothers, Curtiss-Wright has a long tradition of providing reliable solutions through trusted customer relationships. The company employs approximately 8,900 people worldwide. For more information, visit www.curtisswright.com. This press release contains forward-looking statements made pursuant to the Safe Harbor provisions of the Private Securities Litigation Reform Act of 1995. Such statements, including statements relating to Curtiss-Wright Corporation's expectations of future performance of our pump and valve products, the continued relationship with an existing customer, the continued funding of these programs by the U.S. Navy, the successful implementation of our products into these naval defense programs, the overall success of these naval defense programs and future opportunities associated with these programs, are not considered historical facts and are considered forward-looking statements under the federal securities laws. Such forward-looking statements are subject to certain risks and uncertainties that could cause actual results to differ materially from those expressed or implied. Readers are cautioned not to place undue reliance on these forward-looking statements, which speak only as of the date hereof. Such risks and uncertainties include, but are not limited to: a reduction in anticipated orders; an economic downturn; changes in competitive marketplace and/or customer requirements; a change in US and Foreign government spending; an inability to perform customer contracts at anticipated cost levels; and other factors that generally affect the business of aerospace, defense contracting, marine, electronics and industrial companies. Please refer to the Company's current SEC filings under the Securities Exchange Act of 1934, as amended, for further information. View source version on businesswire.com: https://www.businesswire.com/news/home/20200728005570/en/ Jim Ryan (704) 869-4621 jim.ryan@curtisswright.com Source: Curtiss-Wright Corporation View source version on Curtiss-Wright Corporation: https://www.curtisswright.com/news/press-releases/news-release-details/2020/Curtiss-Wright-Awarded-Contracts-Valued-in-Excess-of-220-Million-to-Support-Critical-U.S.-Naval-Defense-Platforms/default.aspx