August 23, 2023 | International, Naval
Australia buys Tomahawk, Spike missiles in deals worth $1.7 billion
The country is also purchasing more than 60 Advanced Anti-Radiation Guided Missile-Extended Range weapons from the United States.
November 12, 2018 | International, Aerospace, Naval, Land
By Aaron Boyd,
Rust costs the Pentagon more money annually than many of its most expensive weapons systems—up to $21 billion per year, according to a Defense Department-commissioned audit released in March.
The report indicates the corrosion of metals that make up modern weapons systems like fighter jets, ships, ballistic missiles and nuclear weapons can sometimes approach one-third of the total operations and maintenance costs of those systems.
The problem is so large, in 2002, the department established the Office of Corrosion Policy and Oversight to ensure big-dollar weapons systems weren't taken offline by oxidation and to help branches determine how much money ought to be spent on rust prevention.
But the data being reported by the military branches has been inconsistent and the office has yet to issue guidance on how funding levels should be categorized, according to a related audit released Thursday by the Government Accountability Office.
For example, “In fiscal year 2017, the Army and Navy used direct costs, such as salary and training costs, to identify their funding levels, but the Army also included other associated costs. The Air Force used the prior year's funding level and adjusted it for inflation,” the report states.
These different methods led to funding requests based on different criteria, making it difficult for Congress to determine what an appropriate funding level should look like.
It has also led to vastly different funding requests. In 2017, the Army requested $2.4 million and the Air Force $3 million, while the Navy only requested $220,000.
Similarly, all three branches either failed to accurately report the supporting data or, in the Air Force's case, did not provide any data at all some years.
“The Army data GAO received did not reconcile with data presented in the Corrosion Office annual reports to Congress for five of eight fiscal years,” auditors wrote. “The Navy data did not reconcile for two of eight fiscal years, and there was no supporting documentation identifying how these figures were calculated. Air Force officials did not provide any figures or supporting documentation for four fiscal years, stating that these figures were not available.”
Army officials told GAO they're not able to accurately report how much is spent preventing or combating corrosion because many of those duties are performed by personnel who do many other things, as well. This includes the Army's lead corrosion executive, who also serves as the aviation logistics and safety officer for the Army G-4 logistics organization.
“The corrosion-related costs of conducting the corrosion executive role are not separated from this other function,” they told GAO.
The Navy had a similar issue but took a different tack. The Navy merely requested $220,000 for the corrosion executive's salary, despite the fact that “this method does not capture other costs, such as personnel assigned to other offices that provide support to the corrosion executive.”
The misreported numbers don't appear to be malfeasance, according to the GAO report, but a natural consequence of a lack of direction from the Corrosion Office on how to identify funding needs and properly report that data.
GAO made three recommendations to the Defense Department:
Defense officials agreed with all three recommendations.
https://www.nextgov.com/cio-briefing/2018/11/rust-costs-pentagon-21-billion-year/152709/
August 23, 2023 | International, Naval
The country is also purchasing more than 60 Advanced Anti-Radiation Guided Missile-Extended Range weapons from the United States.
October 21, 2018 | International, Aerospace
Le gouvernement fédéral est désormais en mesure de formaliser sa décision sur le choix du prochain avion de combat de l'aviation belge. Un appareil qui devrait voler à partir de 2023 et durant au moins quatre décennies sous les cocardes tricolores rouges, jaunes et noires, qu'il soit américain ou européen. Les principaux ministres de l'équipe Michel ont été «briefés» mercredi par des experts sur le «retour sociétal» (les retombées économiques et les autres formes de coopération offertes à la Belgique) proposé par les promoteurs des deux candidats officiellement en lice pour le remplacement des F-16 vieillissants: le F-35 Lightning II du groupe américain Lockheed Martin et l'Eurofighter – alias Typhoon – du consortium européen éponyme promu par le Royaume-Uni, dans le cadre d'un marché d'État à État. Le 4 octobre, le conseil ministériel restreint (»kern») avait déjà entendu le rapport des militaires qui ont conduit l'évaluation exhaustive des deux candidats, sous l'égide d'une cellule de l'état-major de la Défense, l' «Air Combat Capability Program» (ACCaP), dirigée par le colonel Harold Van Pee. Un troisième candidat potentiel est le Rafale de l'avionneur français Dassault Aviation, pour lequel peu de données chiffrées sont disponibles. Car Paris n'a pas répondu à l'appel d'offres officiel, préférant proposer à la Belgique un «partenariat approfondi et structurant» fondé sur le Rafale et une implication belge dans le développement d'un avion de combat de nouvelle génération, envisagé par la France et l'Allemagne à l'horizon 2040 dans le contexte d'une relance de la défense européenne. Avant le départ de Vandeput? Le gouvernement dispose de toutes les informations pour faire son choix, dans un climat de lobbying intense et alors que les États-Unis ont accepté de prolonger pour une courte période – apparemment jusqu'à la fin du mois – leur offre pour le F-35 qui expirait formellement le 14 octobre, date des élections communales et provinciales. Le ministre de la Défense, Steven Vandeput (N-VA), qui quittera cette fonction d'ici le 1er janvier pour devenir bourgmestre de Hasselt, a dit lundi espérer encore pouvoir boucler cet épineux dossier avant son départ. «Ce serait beau si je pouvais conclure les gros investissements. Nous avons mis beaucoup de choses sur les rails qui sont aujourd'hui mûres pour être tranchées», a-t-il déclaré. Le Premier ministre Charles Michel (MR) a lui aussi cité, dans sa déclaration de politique générale à la Chambre le 8 octobre, les chantiers à boucler par le gouvernement – dont les décisions à prendre pour plusieurs programmes militaires, comme le remplacement des F-16 – mais en se montrant plus prudent sur l'échéance. «Nous prendrons très vite, et en tout cas avant la fin de la législature (en mai prochain, NDLR), les décisions qui s'imposent pour chacun de ces programmes», a assuré M. Michel. Car, comme souvent en Belgique, le dossier ACCaP s'est retrouvé mêlé à au moins deux autres programmes militaires: l'achat de nouveaux drones, potentiellement armés, et de nouveaux blindés pour la composante Terre, un programme baptisé «CaMo» portant sur 477 engins et à mener en coopération avec la France. L'approche de la dernière ligne droite avant une décision sur le nouveau chasseur-bombardier a accentué les efforts de lobbying dans ce marché d'un montant initial de 3,6 milliards d'euros – et une quinzaine de milliards sur la durée de vie attendue de l'appareil, soit une quarantaine d'années – même si les offres américaine et britanniques semblent «en dessous» de ce cadre financier, selon des sources concordantes. Les Britanniques, qui promeuvent le Typhoon au nom du consortium Eurofighter (rassemblant également l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie), craignent une décision (trop) h'tive en faveur du F-35 prise en dépit de nombreuses incertitudes sur le coût du chasseur furtif américain, tant à l'achat – la version proposée à la Belgique est le Block 4, dont le développement n'a pas encore été financé – qu'à l'utilisation. Plusieurs ministres britanniques, dont ceux des Affaires étrangères et du Commerce international, Jeremy Hunt et Liam Fox, viennent ainsi d'écrire à leurs homologues belges pour, selon une source informée, leur rappeler l'intérêt pour la Belgique d'une solution européenne, l'Eurofighter étant produit à 75% sur le continent. https://www.lavenir.net/cnt/dmf20181018_01244354/le-choix-du-remplacant-des-f-16-belges-va-tomber
December 16, 2024 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security